vendredi, 16 mai 2008
Le sport est dangeureux pour la santé, à consommer avec modération
J'adore faire des découvertes qui arrangent ma vision des choses de la vie. Comme par exemple, contrairement à ce que tout le monde semble croire, le sport est dangeureux pour la santé. Si, si, j'ai des preuves.
Il y a quelques temps, je vous faisais part de mes premières impressions sur les australiennes, et notamment sur leur passion frénétique pour le sport. Au-delà d'être des fitness freak, les australiennes ont une addiction sans borne au sport féminin national, le netball. Ne me demandez pas exactement ce que c'est, les aussies ont le chic pour réinventer les sports à leur sauce, mais en gros ça ressemble au basketball.
Et bien il est où le problème? Le problème c'est que c'est un sport dangeureux de toute évidence, puisqu'après s'être adonnées aux joies du netball pendant leur vingtaine, les aussies passent leur trentaine dans un bloc opératoire à se faire reconstruire les genoux, lors de chirurgies coûteuses et douloureuses . Et je ne parle pas là d'un cas isolé, autour de moi rien que trois personnes viennent de passer sous le scalpel. Et si ce n'est pas le netball, c'est à cause de cyclisme trop intensif, ou d'ailleurs n'importe quel autre sport pratiqué à haute dose. Voilà, si ça ne vous donne pas envie d'arrêter la gym tout de suite, je ne sais pas quoi faire.
Ca a aussi pour double effet kiss cool que les australiennes ne découvrent les régimes qu'à 30 ans. Effectivement, pas besoin de se soucier de ce qu'on met dans son assiette quand on fait du sport à haute dose, puisque aussitôt avalé, aussitôt brûlé. Les problèmes arrivent quand on n'a plus le droit d'en faire du sport à cause de ligaments morts et qu'on grossit à vue d'oeil vu qu'on n'y connaît rien en diététique et seulement en abdos fessiers. Vous voyez, moi je n'ai pas du tout ce problème, vu que je prends du poids depuis que la puberté a posé son doux regard sur moi.
Bon sinon, à part développer des théories bancales qui n'intéressent que moi, j'ai aussi fait des découvertes passionnantes.
L'Australie, non contente, d'être à mille lieues du reste du Monde, se trouve aussi diamétralement opposée sur tous les sujets de société.
Le chômage? Connaît pas! Le pays est actuellement en situation de plein emploi. La dernière fois que c'est arrivé en France, je n'étais même pas née. Sans vouloir faire un cours d'éco, on parle de plein emploi quand le taux de chômage est inférieur à 4 % La situation est telle que les entreprises se battent pour garder leurs meilleurs employés et pour piquer ceux des autres, tellement il y a une pénurie de "bons" employés. Moi qui cherche un poste à temps plein (je freelance en attendant), je n'ai que l'embarras du choix. J'ai eu le luxe de pouvoir refuser trois offres d'emploi jusqu'à maintenant, parce que je sais que je peux attendre qu'un meilleur poste arrive... Des centaines d'annonces sont postées chaque jour, et à raison de deux/trois entretiens par semaine, ça ne devrait plus tarder. Et inutile de dire que ce sont des conditions idéales pour négocier un salaire moelleux.
Qu'est ce qu'ils font d'autre de différent? Des bébés. A foison. Je crois que je peux dire sans trop m'avancer que le vieillissement de la population n'est pas un souci australien, car tout le monde est occupé à repeupler le pays. Difficile de croiser une femme entre 25 et 35 ans qui ne soit pas enceinte. Ou alors elle pousse un landau tout frais. Et souvent les deux à la fois (et oui, il faut pas traîner, des fois qu'il y aurait des ruptures de stock de bébés). Le plus ironique dans tout ça, c'est que les australiennes ne touchent pas de congé maternité. Chaque entreprise a le choix de ce qu'elle donne et souvent c'est nada. Les femmes enceintes choisissent la durée de leur congé, et pendant tout ce temps elles ne touchent absolument rien, ou un tout petit quelque chose si elles travaillent pour une super boîte très consciensieuse.
En contrepartie, il y a le "baby bonus" (voué à disparaître bientôt): A$ 4258 (soit 2600 €) donné par le gouvernement pour chaque enfant né et qui selon l'adage populaire fait le bonheur des vendeurs de télés à écran plat. Autant pour l'éducation des enfants.
Parmi tous ces couches et biberons, l'important, quand on est un couple DINK (Double Income No Kid) et fier de l'être, c'est de rester sur ses gardes, car tout le monde vous attend au tournant. Un petit coup de fatigue, un peu d'embonpoint, il n'en faut pas plus pour éveiller les soupçons. Je songe grandement à commencer à porter ma plaquette de pilules en pendentif, ça m'évitera de devoir répondre "non, toujours pas enceinte, merci" toutes les deux minutes.
What else? C'est de bonne guerre, les australiens se soucient autant du reste du Monde, que le reste du Monde se soucie d'eux. C'est-à-dire très peu. Et je crois pouvoir annoncer sans trop m'avancer que leur mot préféré est "overseas" (outre-mer). Pour un australien lamdba, peu importe d'où tu viens, tu es directement étiquetté d'overseas. C'est vrai qu'être américain, français ou chinois c'est un peu la même chose non?
Paradoxalement (ou pas). Il y a une fascination extrême pour toutes les choses européennes. Par exemple, tous les quartiers un peu chic d'une ville sont appelé "Paris end", ie. "the Paris end of Collins street". Les adjectifs "européens" et "français" sont utilisés à outrance pour décrire tout et n'importe quoi: "French doors" pour décrire un certain type de porte (toujours pas compris lesquelles) "kitchen with European style appliances" (là encore, je ne comprends pas trop, pour avoir voyagé un peu, je peux vous dire que les frigos sont à peu près les mêmes partout), "French cuffs" (désignent des manches de chemise à boutons de manchettes), et le top de ce qui ce fait de mieux un yaourt goût "French cheesecake".
Alors là, permettez-moi de vous demander pardon, mais si il y a une chose qui n'est absolument pas française, c'est bien le cheesecake!
Edit: On me souffle en coulisses que le baby bonus ne disparaîtra que pour les gens riches. Voilà comme ça vous savez tout.
10:34 Publié dans Vis ma vie de Kangourou | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : australie, melbourne, netball
vendredi, 14 mars 2008
Aussie ladies
Or donc vous êtes plusieurs à m'avoir posé des questions sur la mode en général et les australiennes en particulier. Bien évidemment que j'allais vous donner mon opinion sur la question ! Mais loin de moi l'idée de généraliser, surtout pas après moins de deux moi à Melbourne. Alors voici un petit aperçu de mes impressions sur mes nouvelles compatriotes:
La première choes qui me vient à l'esprit, c'est chapeau mesdames, je vous admire grandement. Quand je me ballade en ville par les jours de grande chaleur comme aujourd'hui (où on approche les 40 degrés, en automne quand même), je suis toujours estomaquée par les working girls: Jupe crayon taille haute noire et stilletos pointus, perso au-delà de 22 degrés moi c'est hors de question. Mes genoux doivent être à l'air et mes orteils libres de toute contrainte. Mais elles, elles ont l'air de plutôt bien gérer la chose, pas une goutte de sueur qui perle et même pas l'air de trouver ça un peu dur. Certaines poussent même le "vice" jusqu'à porter une chemise, voire une veste par-dessus. Rien que de les voir, j'ai envie de m'évanouir. Et en voyant dans les boutiques le nombre de tailleurs et de chemises classes, je me dis que de nombreuses femmes doivent être obligées de s'habiller smart au boulot, ce qui m'angoisse un peu, moi qui pouvait aller au taf en jean déchiré et tee-shirt troué si j'avais envie.
Et est-ce que je vous parle de leur maquillage qui ne coule pas et de leurs chignons bien faits ? Pendant que je m'essore le visage et que je refais ma queue de cheval quinze fois ? Il n'y a pas de justice !!!
Dans un autre registre, ce qui m'a beaucoup excitée fashionement parlant quand je suis arrivée, c'est toutes les robettes à fleurs que j'ai croisé dans la rue. J'adooore les robettes à motifs, fleuris de préférence, et en Europe je n'en trouvais jamais mon compte. Et bien ici, partout où je regarde autour de moi, il y a de la belle robette à mater (oui je mate beaucoup les filles, surtout quand je suis dans un nouveau pays). Je suis ravie. Pour moi, rien ne veut plus dire "été" qu'une robe fluide au motif coloré. D'ailleurs j'en déjà trouvé trois! Et j'aime aussi la manière qu'ont les autraliennes de porter ça avec des sandales plates toutes simples: du coup ça passe tout seul sans faire trop habillé, c'est plus pratique sous le soleil et ça donne un petit air bobo chic (enfin ça dépend de la robe). Alors que moi, avec une belle robe, mon premier réflexe ce serait des talons tueurs et je finis souvent par me trouver trop habillée. Malheureusement, comme je vous disais, je ne trouve pas trop de photos de street style, donc je n'en ai pas pour illustrer mon propos. Il faut me croire sur parole.
En plus de tout ça, les australiennes ont tout à fait adopté la robe longue à fleurs ou de couleur. Ca aussi je suis fan, mais encore faut-il encore trouver le bon motif qui ne va pas faire "trop" sur toute la longueur. La robe longue est sur ma must-shop list mais je crois qu'il va y avoir du boulot à la trouver.
Bon comme tout n'est pas rose non plus, je distribue aussi un mauvais point: les havainas. AKA la religion des pieds ici, tout le monde ne porte que ça, toute la journée. Et là je dis No Way. Ok quand je suis arrivée, j'étais bien contente d'en acquérir un paire (blanc nacré s'il vous plaît) pour aller à la page. Plus facile à enlever, plus facile pour traîner. Mais les tongs en plastique SONT des chaussures de plage. Point. Barre. Elles ne devraient pas avoir droit d'entrer dans un bar, un resto le soir, ou en ville tout simplement. Si vous voulez vraiment des chaussures confort (ce que je peux tout à fait concevoir vue la chaleur), il y a des tongs en cuir type K.Jacques ou des sandales plates ultra-confort style mes Z&V. Car laissez-moi vous dire, des Havainas, ça vous plombe n'importe qu'elle jolie robe. Oui mesdames.
Bon, pour finir sur le sujet pour aujourd'hui, un lieu commun: oui en mode comme en tout, une bonne base, c'est vitale. Un corps de rêve et bronzé, ça aide pour avoir l'air en forme et bien dans sa jupette. Vous l'aurez compris, les australiens sont fous de fitness: et vas-y que ça power walk dans le parc, et que ça court, et que ça va à la gym. Mais en même temps, quand il fait si chaud, on a envie de porter des tenues légères et donc on aimerait avoir un corps décent à montrer. Je conçois et je complexe. Et quant au bronzage ? Et bien même si on essaie de l'éviter au maximum, le soleil est bien là, en sont pour preuve les 40 degrés d'aujourd'hui, 3 mois et demi après le début de l'été. C'est sûr qu'il y a moins de teints de navets dans la masse.
CQFD.
06:59 Publié dans Vis ma vie de Kangourou | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : australie, blabla de fille
lundi, 10 mars 2008
Propaganda
"Mais elle a pas un peu fini oui ?" Vous direz-vous. Non, elle ne fait que commencer. D'accord ça ne vous intéresse probablement pas mais quand même, je vous encourage vivement à cliquer sur la vidéo ci-dessous. Il s'agit d'une publicité pour la ville de Melbourne, qui date un peu mais qui est très intemporelle. J'adore ce spot: un bel usage du concept de labyrinthe, une très douce et jolie fille (légèrement aspirée d'Alice et de ses merveilles) et une musique inoubliable. Je ne me lasse pas de le regarder !
Bon et puis c'est la première fois en un an et demi que je poste une vidéo sur ce blog, ça doit valoir le coup, non ? Surtout n'oubliez pas de mettre le son, la musique fait le spot !
01:53 Publié dans Vis ma vie de Kangourou | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : melbourne, victoria, australie, tourisme
lundi, 03 mars 2008
Vacances, dernière
09:38 Publié dans Vis ma vie de Kangourou | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : australie, perth, ouest, tourisme, voyages
lundi, 18 février 2008
I will survive (enfin peut-etre)
Telle que je vous écris aujourd'hui, je suis bien vivante, en chair et en os, avec mes deux bras et mes deux jambes. Ca a l'air de rien comme ça, mais quand on vit dans un pays où le danger est partout, finalement on apprécie.
Quelques petits exemples de ce qui m'a fait monter la pression récemment ?
D'abord il y a eu la nage avec les dauphins. En soi, une expérience impressionnante et très "vraie" puisqu'il s'agissait de dauphins sauvages qui ne sont pas entraînés ni nourris par les humains. Ils viennent nager avec eux uniquement pour le plaisir de leur compagnie. Nous avons donc pu barboter dans l'eau à regarder les dauphins s'amuser entre eux et nous regarder avec un drôle d'air. Il paraît qu'il peuvent voir à travers notre peau ! Jusque là, pas de problèmes. Les dauphins sont très amicaux et veulent seulement jouer. Ce qui n'est peut-être pas le cas de la raie qui se trouve à un ou deux mètres en dessous de nous (et de laquelle ils essaient d'extirper un octopus pour le manger). Une raie peut vous tuer soit, mais uniquement si elle vous touche avec sa queue pointue. Tranquille donc. Jusqu'à... tiens qu'est-ce que c'est ? Nos moniteurs ont un drôle de truc accroché à la jambe. En inspectant de plus près, j'aperçois qu'il s'agit en fait d'un répulsif à requins, qui envoie de l'électricité pour les perturber et les décourager de venir nous manger. Après il y a deux facons de voir les choses. Soit on se dit qu'il n'y a aucun risque grace aux répulsifs, soit on se dit qu'il y a de toute évidence des requins dans le coin. Et puis on sort de l'eau, hein tant qu'a faire.
Le lendemain nous nous dirigeons vers des coins tout à fait paradisiaques. Des paradis pour surfeurs, qu'ils disent, tellement les vagues sont belles, la mer est turquoise et le sable fin. Malheureusement on ne peut quasiment pas s'y baigner, la faute aux courants qui sont trop forts et les vagues trop puissantes. Du gâchis moi je dis. On peut aussi se balader sur la côte sur les rochers et essayer d'ignorer la longueur des panneaux "DANGER". En gros vous avez le choix entre glisser d'un rocher ou vous faire emporter par une vague un peu trop violente. Et le truc, c'est que ça arrive vraiment, ce n'est pas juste des panneaux comme ça pour faire joli.
Rien que la route en voiture dans le Sud-Ouest australien est magnifique. Il y a des kilomètres et des kilometres de forets avec des arbres geants (entre 40 et 60 metres de hauteur) et vous dans votre petite voiture sur la route qui fend la foret en deux, c'est tout simplement surreel. On croise tres peu de voitures, il n'y a aucune habitation pendant des kilometres. Nous sommes seuls au Monde. Mais vraiment seuls au Monde hein, car le portable n'a pas de reseau et il n'y a aucun telephone d'urgence sur le bord de la route. Donc il vaut mieux qu'il ne nous arrive rien la tout de suite.
Et pourtant le truc qui pourrait nous arriver là tout de suite, sur cette route et sur plein d'autres, c'est de voir un kangourou sortir de la forêt et foncer tete baissee sur notre voiture. Les kangourous sont des animaux tres betes, parait-il. Ils dorment la journee et sortent a la tombee du jour et sont attires par les phares des voitures. Donc quand ils en voient une passer, tout naturellement, ils se jettent dessus. Dans le meilleur des cas le kangourou meurt et la voiture est defoncee. Et dans le pire... J'ai vu pas moins de 5 kangourous morts sur le cote de la route, l'histoire ne dit pas ce qu'il est advenu des voitures et de leurs passagers... Et avec tout ca je n'en ai pas encore vu un de vivant, en plus de 3 semaines ici !
Mais aprèss tout, pas la peine de paniquer, nous sommes en vacances et la nature est si belle, si majestueuse. Direction les plages paradisiaques près d'Albany, une petite ville du Sud-Ouest. Des paysages de carte postale, des plages avec un eau si turquoise et du sable si blanc qui craque sous les pieds comme de la poudreuse. C'est le paradis non ? Euh tout depend en fait. Tout depend si comme moi, vous vous retournez pour apercevoir à un mètre derrière vous dans les herbes hautes un gros serpent noir d'environ 60 cm qui rampe à son aise. Et tout dépend si vous avez le coeur bien accroché. Moi non.

Dès que possible je vous montre des photos de tout ça, y compris du serpent pris en photo par un brave M.C. pendant que moi je me contentais d'appeler ma mère.
EDIT du 3 mars: les photos sont en ligne !
06:35 Publié dans Vis ma vie de Kangourou | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note | Tags : western australia, voyages, dangers
jeudi, 07 février 2008
Deux semaines plus tard...
Deux semaines déjà, deux semaines c'est tout ! En vérité, j'ai l'impression que ça fait beaucoup plus longtemps que je suis ici.
Bizaremment je n'ai eu absolument aucun problème à m'adapter au changement de saison. Passer des gros manteaux aux bikinis, no souci. Enfin dans ce sens-là forcément... Quand je rentrerai en France, je crois que ce sera une autre histoire ! Bon il faut dire aussi que je n'ai pas eu "encore" à subir des températures vraiment hautes, comme les 42 degrés qu'il a fait aux alentours de Noël. Pour le moment une moyenne de 30 degrés me convient tout à fait. Je n'ai même pas trop de coups de soleil. Enfin juste le nez, les épaules, le décoletté...
Ce qui m'amène à mon point numéro 1 d'aujourd'hui: ne jamais jamais oublier la crème solaire. Parce que même quand il n'y a pas de soleil et ben il y en a quand même, si si même quand il y a plein de nuages et du vent. Ca y est j'ai appris ma leçon.
Et puis ici, le soleil c'est l'ennemi public numéro 1. Le crime ultime consistant à faire la crèpe sur la plage aux heures fatidiques. So OUT. So dangerous. Le cancer de la peau, tout le monde n'a que ça aux lèvres. Il y a des pubs à la TV, des articles dans les journaux, la fondation contre le cancer a même sa propre marque de crème solaire. La gamme ne descend pas en dessous de 30 d'indice évidemment. D'ailleurs aucune marque ne s'y risque. Car bronzer ici c'est la dernière lositude. C'est pour ceux qui n'ont rien compris et qui veulent attraper la mort, voyez. Et puis s'il vous prenait quand même l'envie d'un petit hâle, il suffit d'ouvrir n'importe quel magazine pour vous ragouter des photos de personne atteintes du cancer et de leurs cicatrices immondes. A y est vous êtes guéris.
Si vous n'avez pas encore peur de mettre un pied dehors, voici une autre raison. Le soleil peut vous tuer, ok mais il n'est pas le seul. L'Australie abrite aussi les animaux les plus dangeureux au Monde. Serpents, araignées, méduses, take your pick. Et puis là aussi, difficile d'ignorer cette info. Croyez-moi j'ai beau essayer mais ce n'est pas évident. Il y a des documentaires, des livres (dans la section tourisme sur l'Australie, de quoi donner envie de voyager), des mythes urbains. Tout le monde y va de son histoire sur la redback ou la white towel (deux espèces d'araignées mortelles, j'apprends vite hein?). D'ailleurs alors que je vous écris, il paraît qu'il y en a dans l'abri au fond du jardin, soit à 10 mètres de moi. Non pas que j'irai vérifier, remarquez.
A part ces petits détails légèrement facheux, ici c'est un petit paradis. Je reviens de 3 jours dans la campagne, à faire du bateau et regarder les koalas dormir dans les Eucaplyptus, dans des postures incroyables, êxtremement paisibles. Par contre, nous avons fait chou blanc sur l'île aux kangourous, trop tôt pour eux (à 10 h du mat les paresseux) a priori, donc je n'en ai pas encore vu un ! Enfin sauf en dessin sur un panneau, mais je crois que ça ne compte pas.
What else ? Ah oui j'emménage demain dans une petite beauté d'appartement, premier jour en trois mois où je serai chez MOI, à dormir dans MON lit ! Ca se fête non ?
06:35 Publié dans Vis ma vie de Kangourou | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : australie, melbourne, voyages





