dimanche, 25 novembre 2007
Vis ma vie de shoes addict - part 2
...Suite et fin.
12H13: Je suis à quatre pattes dans les rayons parmi des dizaines de filles. J'ai 5 paires dans les mains, je décide d'aller les essayer car de toute façon, je n'ai pas la place d'en attraper d'autres.
12H15: J'ai aux pieds les YSL que j'avais failli acheter lors des fins de soldes. Sauf que je sais que je les aime plus pour la marque que pour les chaussures en elles-mêmes.
12H17: Je copine avec deux nanas pour qu'elles me laissent un bout de miroir, plus pratique pour me décider.
12H19: Les Marc by Marc, une évidence.
12H21: Mon oeil est attiré par des Chie Mihara, ma désormais marque fétiche. 49 € ? Oui j'ai bien lu !
12H24: Je couve mes trouvailles comme une louve. Que personne ne s'approche d'un de mes bébés !
12H37: J'ai essayé tout le rayon 40 sauf les bottes à paillettes et les plateformes de 12 centimètres.
12H38: Je revérifie pour être sûre de n'avoir oublié aucun recoin.
12h43: Je parcours innocemment les autres rayons, juste au cas où. Je vire à l'obsession.
12H45: Gniark Gniark, je m'en doutais, il y a du 40 caché chez les 37 !
12H49: Radar en pleine action, je caresse d'autres Chie Mihara qui m'ont fait de l'oeil tout l'été*, toujours à € 49.
12h50: Sauf que celles-là, c'est bien du 37.
12H52: Je hais les filles qui font du 37.
12H53: Si je les essayais, juste pour voir ?
12H55: Arrête d'être blonde.
13H01: Je suis prête à partir à la caisse.
13H04: J'ai X paires dans les mains, petit calcul rapide.
13H06: Ah oui quand même.
13H09: Est-ce que c'est mal de vouloir une paire de chaussures principalement parce qu'il y a écrit Yves Saint Laurent sur la semelle ?
13H13: Non
13H17: Oui
13H19: J'ai mal au crâne.
13H21: Je ne sais pas, je ne sais plus.
13H24: Je repose les YSL. Sauf que je viens de voir les Marc dans une autre couleur.
13H27: Je ne vais jamais m'en sortir, ils vont devoir appeler les hommes en blanc pour qu'il viennent me chercher.
13H30: Maintenant il faut faire la queue pour payer.
13H31: Je hais les queues.
13H33: Et maintenant je meurs de chaud.
13H37: T'inquiètes pas mon coco, je ne vais pas prendre ta place, je n'en suis plus à une ou deux heures près.
13H43: Y a pas une réduction pour les chômeurs**?
13H49: Nan je déconne.
13H53: Oui Monsieur je sors.
13H55: Mais pas avant d'avoir refait un petit tour, juste pour voir si j'ai rien manqué, même si j'ai déjà passé tous les rayons au laser.
14H00: Je suis dans Monster Truck, prête à décoller. Quoi ? Ca fait trois heures que je suis là ? On voit pas le temps passer quand on s'amuse !
14H20: Un dernier challenge pour aujourd'hui: Arriver à garer Monster Truck.
14H22: Sans égratiner aucune voiture.
14H26: Je rentre chez moi épuisée.
14H27: Les hommes n'ont pas idée des implications physiques, mentales et émotionnelles d'une session shopping.
14H25: Heureusement que je suis en vacances prolongées* et que j'ai le temps de me remettre de tout ça !
Et tout ça pour ça:

Sandales camel Chie Mihara, collection été 2007

Mary Janes / ballerines Marc by Marc Jacobs - collection hiver 2007 (aucune idée de ce qu'elles faisaient dans cette vente !)
* Enfin, une des nombreuses paires qui m'ont fait de l'oeil tout l'été.
** Et oui je suis désormais en vacances pour environ 3 mois !!! Perso, je préfère le terme "vacances" mais M.C. m'a gentiment rappelé que le terme correct est "sans emploi". Vous êtes gentilles vous ne le suivez pas. S'il faut vraiment mettre un nom dessus, je dirais "période intermédiaire entre deux emplois constituée de soirées entre copines, séances shopping et bronzette vers la fin".
20:40 Publié dans Dans mon dressing | Lien permanent | Commentaires (22) | Envoyer cette note | Tags : Vente privée, vente presse, Chie Mihara, Marc by Marc Jacobs, shopping
samedi, 24 novembre 2007
Vis ma vie de shoes addict
11H59: Ne pas se décourager. Je me dirige vers le rayon des 40.
12H07: Il est tout petit. Pfff pourquoi il y a deux fois plus de 38 que de 40 ?
12H09: Ah mais il y a quand même les Marc by Marc Jacobs de cette saison à moitié prix, dans toutes les couleurs et hauteurs de talons. Things are looking up !
à suivre...
* Monster Truck, c'est le surnom que je donne à la voiture de fonction de M.C. C'est une Peugeot 407 break, un truc énorme. Parfait si tu as trois gamins et deux chiens et si tu ne veux jamais te garer vu la taille du truc. Sinon quand tu es habituée à conduire une Twingo, tu galères.
** A Amsterdam, les vélos sont partout, absolument partout. Et ils ont priorité sur les voitures. Et ils ne respectent pas les feux rouges. Et ils t'insultent copieusement si tu es passée quand même, même si ton feu à toi, il est vert.
16:20 Publié dans Dans mon dressing | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | Tags : vente privée, vente presse, chaussures, shopping
samedi, 20 octobre 2007
la vente privée, en free style
Il y a quelques temps je vous parlais de tous les pièges à éviter et des pistes à suivre pour bien gérer de la vente privée. D'ailleurs au passage je tiens à dire que j'étais un peu déçue. J'avais préparé cette note avec amour et m'étais moi-même fait rire à mes propres blagues (c'est pas bien, je sais, mais ça arrive), et j'ai comme qui dirait l'impression que ça vous a moyen plu.
Tant pis, today je vous explique comment on peut aussi oublier tout ce que j'ai dit, et se lancer dans la vente privée en free style.
Comment ça marche ? D'abord, accaparée qu'on est par le boulot on oublie tout ce qui se passe du côté des ventes privées. Ensuite, on arrive un matin en retard au boulot et on commence par lire ses mails privés. On clique ici et là pour découvrir qu'une vente BA&SH est ouverte depuis belle lurette ( 3 heures). On se rappelle qu'on aime bien cette marque sans rien en posséder.
On flâne avec un air sérieux (pour faire croire qu'on est en train de bosser).
Un clic à gauche, un clic à droite, 10 minutes et plein d'euros plus tard, on peut enfin commencer à lire ses blogs préférés.
Le clic gauche c'était pour cette petite robe en soie, donc j'aime particulièrement les petits boutons dans le dos:

Le clic droit pour ce pull cachemire et soie taupe avec un décoletté dans le dos

Bon après on verra comment ça taille tout ça...
Pour celles que ça intéresse, la vente est en cours sur Bazarchic, et il y a plein de jolies petites choses.
Et vous, des bonnes pioches en VP récemment ?
16:55 Publié dans Dans mon dressing | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : vente privée, bazarchic, ba&sh, shopping, mode
mardi, 18 septembre 2007
Quid de la vente privée
A moins s'habiter dans une cabane au Canada, ou je sais pas moi, d'être nudiste, personne n'aura échappé au concept des ventes privées. De nouveaux site fleurissent chaque jour mais le concept reste le même: des ventes à durée et stock limités qui liquident les collections passées de marques de tous horizons.
Et avec la rentrée, les ventes privées reprennent de plus belle. Alors comme je suis de bonne humeur aujourd'hui et que j'aime bien donner des leçons, je vous apprends comment devenir une pro en la matière.
Be aware
A raison d'une nouvelle vente par jour (ou tous les deux/trois jour) par site, il faudrait embaucher une assistante spéciale VP pour être sûre d'être sur tous les coups. Mais comme chacun sait, les blogs sont l'invention du siècle, et certains se sont dédiés à vider nos CB dès le saut du lit. Alors on ajoute www.shoppingaddict.fr (ou un autre du genre) à son Netvibes et on laisse les VP venir à nous. Pas moyen de rater la bonne affaire.
La France qui se lève tôt
C'est probablement le pire truc dans le concept, les ventes qui commencent dès l'aube et rompent mon cycle de sommeil (qui finit en général vers midi, même quand je suis réveillée en apparence). Et oui c'est là que la bât blesse mes petites dames, il faut se lever tôt. Car on sait toutes que quand vous irez vérifier la vente en milieu de journée et que la superbe robe Maje à 29 € vous narguera avec son "épuisée", vous aurez juste envie de jeter votre laptop par la fenêtre. Cela dit, après vous n'aurez plus de problèmes de VP. Et n'écoutez pas les greluches qui vous disent que mais si, deux jours après, y a toujours du stock. Ce sont les mêmes innocentes qui essaient de vous faire croire que le deuxième jour des soldes, il y a toujours des sacs Dreyfuss à - 50%.
Donc on se lève je dis, comme ça on sait qu'on est pas venues pour rien. Et puis du même coup, on fait plaisir à Nicolas.
Choisir ses batailles
Comme je viens de vous le dire donc, le seul moyen de bien maîtriser la VP, c'est d'être dans les starting block. Une vraie pro mettra son réveil 7 minutes avant le début de la vente, ce qui lui laissera le temps de se lever, d'allumer l'ordi, de se faire une tartine de Nutella et d'avoir juste les yeux assez décollés pour faire avancer le mulot. Si vraiment vous voulez prendre autre chose qu'une tartine de nutella, je peux tolérer ça.
Comme une femme décente et bien élevée ne peut pas tenir ce rythme de folie tous les jours, il faudra choisir carefully les ventes où l'on va essayer de choper de la robette. Et puis c'est pas tout ça, mais si on commence à claquer 100 € dès le réveil tous les jours, j'en connais (toujours les mêmes) qui vont grincer les dents.
Donc on choisit ses ventes, toute bien informée que l'on est (si vous êtes déjà perdue, ou trop blonde, je fais référence au paragraphe "be aware"). Mon conseil est de se contenter des marques que l'on connaît bien et qu'on a déjà essayées en vrai (moins de mauvaises surprises côté tailles, coupes et matières).
Et on évite de s'entailler les veines si LA vente que l'on attendait depuis des mois a lieu le week-end où l'on doit se rendre à Trifouillis-sans-wifi-les-oies. De toute façon on vous a déjà dit que la campagne ce n'est pas bon pour ce que vous avez.
Rappelez-vous plutôt que les mêmes marques reviennent plusieurs fois par an et que ce n'est pas les occasions de se ruiner qui manquent (et je sais de quoi je parle).
Ready, set, leap
Donc c'est parti, le chéri ronfle toujours à côté que l'on est déjà en train de naviguer parmi les pages entières de fringues, qui pour certaines, il faut bien l'avouer, font un peu pleurer (et pas de joie). En même temps, s'il reste du stock 6 mois après la fin de la collec, il y a sûrement une raison.
Là il faut jouer serré. Comme ce que je vous raconte aujourd'hui n'est absolument pas nouveau, il y a environ 10,000 greluches qui se battent virtuellement pour la même robe. C'est le moment de montrer qui est la plus forte. Mon conseil: on parcourt rapidement les pages une première fois en mettant dans son panier toutes les pièces (à la bonne taille, ça va sans dire) qui nous plaisent de près ou de loin. Click boum hue.
Lâcher du lest
C'est bien gentil ce petit jeu sur Internet, mais à la fin il faut quand même payer (si, si). Et comme je vous l'ai déjà dit des tonnes de fois (tellement que vous en avez marre de moi mais c'est pas grave), c'est pas parce que c'est pas cher (et qu'il est tôt, et que vous avez faim) qu'il faut se vautrer dans une décadence quantitative. Mieux vaut une robe canon que dix robes moyennes. Vous me la copirez celle-là.
A l'heure qu'il est donc, votre panier déborde de trucs dont vous n'avez pas besoin, que vous avez déjà et qui vont sûrement ne pas vous aller. Ca c'est juste pour vous remonter le moral. Vous êtes arrivées au moment clé: le moment où il faut dénicher parmi cet amas virtuel, la bonne affaire sublimisante de l'erreur matinale rageante.
Donc on repasse son panier au peigne fin, en éliminant sans état d'âme toutes les pièces qui ne remplissent pas nos critères de shoppeuse avisée (encore une fois je vous renvoie à l'étape 6 de ma guidance spirituelle).
Et s'il n'en reste qu'une (ou pire pas du tout), dites-vous bien que c'est la vie. Oui vous avez bravé le sommeil pour être au poste, mais un réveil matinal ne justifie pas une erreur d'achat, qu'on se le dise. Et ce n'est pas comme si il n'y avait pas 5 ventes qui commençaient le lendemain matin.
Le dernier tour de piste
Avant de se diriger vers la sortie, il est d'usage de faire un dernier tour de piste de la vente. Histoire de vérifier que l'on a rien oublié au passage, mais aussi de constater l'évidence: le champ de bataille est déjà quasiment vide, les plus belles pièces sont parties.
Ensuite, c'est le moment le moins drôle, là où il faut payer avec de vrais sous pour tous ces jolis tops. Chienne de vie. Bon je passe sur le sujet car les sous ça m'intéresse myen (à part les dépenser). Il vous faudra une CB. Avec des sous dedans en général c'est mieux. Celles qui sont effarouchées par l'achat sur internet, j'ai envie de vous dire, qu'est-ce que vous foutez là d'abord ?
Anne, ma soeur Anne, ne vois-tu rien venir ?
Ouais c'est pas les Bisounours ici. Vous croyez vraiment que votre sac de marque récupéré à moitié prix va vous être livré la bouche en coeur le lendemain ? Vous pouvez courir. Selon l'humeur et la saison, prévoyez entre une semaine et trois mois. Et méfiez des sites qui vous promettent une livraison sur le pouce, ils vous mentent, ils vous spolient (quoi j'ai bien le droit d'exagérer un peu non ? Donc comme je disais, parfois ils ne sont pas fidèles à leurs engagements contractuels qui ne font que jolis sur le site).
M'enfin bon c'est pas la peine de trépigner et de jouer la victime. On m'annonce dans l'oreillette que des sacs, vous en avez déjà 3000 et que vous avez choisi "d'investir" dans un nouveau au détriment des cours de danse de la petite dernière. Alors vous pourrez bien attendre un peu, ça vous apprendra. Et non je ne défends pas La Poste, c'est pas mon genre.
La dernière étape tombe tellement sous le sens que j'ose à peine le dire, surtout à mes élèves assidues. Aussitôt arrivé, aussitôt essayé, et si ce n'est pas parfait, emballé c'est pesé et renvoyé ! Non je ne travaille par pour La Poste, c'est pas mon genre.
08:35 Publié dans Fashionitudes | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : vente privée, mode, shopping
vendredi, 25 mai 2007
same same but (not very) different
J'ai toujours pensé que les filles qui achetaient la même fringue en plusieurs exemplaires étaient un peu une légende urbaine. Vous savez, celles qui, une fois qu'elles ont trouvé LE jean qui leur fait un cul de rêve, le prenne en 2 exemplaires de chaque couleur disponible pour en avoir pour les dix prochaines années...
Je n'ai jamais compris ce concept. Changeant de "goût et de couleur" régulièrement, je me suis toujours dit qu'il y avait trop de fringues dans le monde pour ne pas leur donner leur chance à toutes. Et puis pour une raison qui m'échappe, j'ai toujours trouvé que ça serait une perte d'argent, comme si je payais une robe deux fois son prix alors que concrétement j'en aurai deux.
Si je vous raconte ça aujourd'hui, c'est bien sûr parce que je viens d'acheter une robe que j'ai déjà dans une autre couleur.
Vous vous souvenez de ma robe Maje grise ? (en même temps difficile d'y échapper, j'en parle tout le temps) Et bien cette robe a un effet magique dès que je la porte. D'abord, j'y peux rien c'est comme ça, dès que je l'enfile je me trouve (on ne rigole pas) canon. J'ai tout d'un coup l'impression d'être super sexy woman et rien de mal ne peut m'arriver. Ensuite c'est bien simple, arrivée à bon port (bar, resto... mais je la porte aussi au boulot), à la seconde où j'enlève ma veste, je sens les regards des fashionistas alentour peser sur moi. C'est pas moi je vous dis, c'est cette robe qui a une aura. Et puis ma copine V., mon gourou du style, ma grande prêtresse au goût plus que sûr, ne peut s'empêcher de baver devant à chaque fois. Cerise sur le gâteau, l'autre soir, une autre copine m'a lancé "ah tu m'agaces, tu es fabuleuse dans cette robe et en plus tu es trop mince". Fabuleuse*, je veux bien, mais mince ??? mince ??? Là désolée ma chérie mais je ne peux pas accepter de compliment erronné. Cette robe a vraiment un pouvoir mystique.
L'idée d'offrir une petite soeur à ma robe préférée a alors commencé à me trotter dans la tête...Bref en cette période où les ventes privées Maje fleurissent ici et là, il n'a pas été difficile de régler ce problème...
Là où cette histoire me dérange quand même - et la note de Deedee d'aujourd'hui vient conforter mon propos - c'est que la vraie raison pour laquelle j'en voulais une autre, de ma robe aux supers pouvoirs, c'est que la première a montré des signes de faiblesse dès le départ. Matière cheap (100% viscose), qui se froisse rien qu'en la regardant. Déjà ça ne commençait pas bien. Mais quelle ne fut pas ma surprise quand je me suis apercue, au bout de deux semaines, que le fond de ma robe était déjà tout râpé ! Comme si je passais mon temps à me frotter contre des murs en crépi. Et puis question finitions n'en parlons pas. Bref chez Maje, il n'y a vraiment que les prix qui ne soient pas cheap. Et ce n'est pas que les anciennes collections. En me baladant dans les rayons de la boutique, au delà des fringues trop craquantes, j'ai surtout vu des matières trop fines, des coupes trop approximatives, des robes froissées comme si elles avaient passées les trois derniers mois dans le fond d'un placard et pas sur un chiquissime cintre en bois.
Bref et avec tout ça, j'ai quand même racheté ma robe, en marine à pois blancs cette fois, alors que je sais qu'elle ne va peut-être même pas tenir l'année... pfff la vie de (pseudo) fahionista parfois...

* oui bon pas la peine de me jeter des pierres, on a remarqué que je me la pète grave, mais faut bien que je vous explique toute l'histoire non ?
Et vous ça vous arrive d'acheter en double, en triple ou plus ?
17:05 Publié dans Dans mon dressing | Lien permanent | Commentaires (27) | Envoyer cette note | Tags : shopping, maje, vente privée
lundi, 27 novembre 2006
Les Petites
Des soldes avant l’heure, un petit air privilégié, des idées cadeaux pour les copines, l’occasion de rafler la jolie robe pull sans se priver des bottes qui vont avec (= celles qu'on a pas encore bien sûr, mais qui nous font de l’œil et crient le nom de notre CB)…
Rendez-vous à la vente privée Les Petites. Pour recevoir votre invite, c’est par là
14:25 Publié dans Fashionitudes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mode, les petites, vente privée



