jeudi, 19 novembre 2009

Ebay addiction

Il y a pas mal d'addictions que j'aimerais bien calmer en ce moment, ne serait-ce que pour avoir l'impression d'avoir un peu le contrôle de ma vie. J'ai fait une découverte sur l'une d'entre elles hier, en réfléchissant à ma routine Ebay, et je m'en vais de ce pas vous la conter.

Bien sûr, j'ulitise Ebay régulièrement pour vendre. Comme à peu près toutes les shoppings addicts écervelées qui vivent au dessus de leurs moyens, je vide régulièrement mes placards et récupères quelques dollars bien mérités pour des robes portées deux fois, mais qui, au moment de leur achat, m'étaient absolument indispensables. Je pratique la vente sur Ebay depuis à peu près 4/5 ans et je dois toucher du bois, car, jusqu'à maintenant, je n'ai eu aucun souci. Et je ne suis pas du genre à me plaindre des frais Ebay ou de l'inconvénience d'avoir à prendre des photos, décrire etc... je suis bien trop contente de pouvoir refourguer mes erreurs d'achat (et de dépenser quelque argent gagné sur le champ).

Bref. Là où j'ai vraiment un problème, je crois, c'est dans l'achat, ou plutôt devrais-je dire, la recherche., la quête, la chasse. Voyez, je reçois chaque matin dans ma boîte email les résultats de recherche des marques qui m'intéressent. Environ 6 emails, qui m'indiquent chaque jour les objets mis en vente de telle marque, dans le monde entier. Je passe donc environ 10/15 minutes tous les matins à parcourir ces recherches et à cliquer frénétiquement sur tout ce qui serait susceptible de me plaire. A la fin de cet exercice, ma barre de navigation Firefox ressemble à la foire d'empoigne et Internet ralentit subitement.

Ensuite, il y a la sélection. Vérifier les tailles, le prix demandé (parfois plus élevé qu'en boutique), les conditions de vente (adieu aux vendeurs qui refusent paypal car ce n'est pas "assez rapide" (???)), de l'article (perso je ne suis intéressée que par le neuf ou le très bon état). Et puis bien sûr, je vérifie les évaluations du vendeur (jamais moins de 99%).

Vous ne trouvez rien d'anormal ? Bon allons faire un tour dans "Mon Ebay" aka "Le Joyeux Bordel". On y trouve : des chaussures bien trop chères que je n'achèterai jamais et/ou que je ne suis même pas sûre d'aimer, des robes en XS (alors que je fais du M/L) juste pour voir à combien elles vont se vendre (pour avoir une idée le jour où/si la même robe à ma taille sera mise en vente), des fringues que j'avais déjà essayées trois fois en boutique et reposées, (mais qui sait si je changeais d'avis après tout ça ?), des tas de cosmétiques (ça fera l'objet d'une autre note bon plan) et d'autres fringues que j'aimerais vraiment bien acheter si je n'avais pas déjà cramé tout mon budget shopping /si j'arrive à revendre cette autre robe/si je gagne au loto (ah non là je ne m'embêterais plus avec Ebay)...

Et tout ça pour quoi ? Mais pour trouver la perle rare bien sûr ! La fringue ultra convoitée, pas chère du tout et qui vaut bien tout son pesant de cacahuètes !

Vous pensez que cela vaut peut-être le coup de se taper une demie-heure d'Ebay par jour ? Que je ne suis pas complètement cinglée ?

Et si je vous dis que sur toute l'année 2009, je n'ai effectué que trois petits malheureux achats fringues sur Ebay ?

Si, si, il y a eu ce haut Country Road blush/rose pâle, introuvable en boutique dans ma taille, ce tee-shirt Sass & Bide (qui attend son heure de gloire dans une de mes notes brouillon sur mon addiction aux sequins, un jour peut-être !) et cette robe tee-shirt Zimmermann.


Voilà, tout ça pour ça. Alors j'ai beau adoré ces trois pièces, les porter régulièrement et être plutôt ravie de les avoir payées une fraction de leur prix d'origine, je me demande tout de même si le rapport temps/argent en valait vraiment la peine !

Dites-moi que je ne suis pas la seule dans cette galère...

mardi, 12 mai 2009

En Mode Mags

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La mode australienne me met toujours en joie. J’aime tout. J’aime sa naïveté, sa fraîcheur, ses couleurs et ses imprimés. J’aime découvrir tous les jours de nouveaux créateurs, de nouvelles marques. D’ailleurs je suis servie ! Même si malheureusement, plusieurs marques n’ont pas résisté au vent de panique soufflé par la GFC (Global Financial Crisis, et oui elle a bien droit à son propre acronyme), il ne se passe pas une page de magazine sans que je lise l’histoire d’une nouvelle petite marque qui monte, qui monte…

Tiens, d’ailleurs je me suis rendue compte pas plus tard qu’hier que mon amour des jolies choses et mes envies shopping sont de plus en plus dissociés. J’ai une boulimie de magazines mode, j’en veux toujours plus. Plus d’infos, plus de séries modes, plus de It-truc que si tu connais pas t’es trop OUT. Je veux m’en mettre plein la vue, je veux voir des fringues des fringues des fringues, je veux connaitre les mille et une façons d’être une bonne recessionista, je n’en ai jamais assez. Et je veux en parler, tout le temps, à tout le monde. Mais paradoxalement (peut-être) ça ne me donne pas envie d’acheter plus. Bien sûr, j’ai toujours une pulsion immédiate quand j’aperçois une pièce ultra désirable au détour d’une page glacée. « WANT NOW » s’exclame mon cerveau alors que mon cœur s’occupe de battre la chamade. Parfois j’agrippe M.C. par le bras, haletante, avant de lui souffler « isn’t that the most beautiful dress/pair of shoes/jacket you have ever seen ? » ce qui en général ne provoque que peu réaction de sa part, vu la fréquence à laquelle mes coups de foudre vont et viennent. Mais justement, ils vont et viennent, enfermés dans leur cage de papier glacé, et moi je me contente de plus en plus d’admirer, d’apprécier, sans forcément avoir l’urgence de posséder.

Et ce n’est pas qu’une question d’argent ou de temps que je n’ai pas. Je me plais à penser que c’est peut-être plutôt une façon d’être fidèle à mon amour de la mode sans forcément tomber dans le consumérisme à tout va. Je ne veux plus acheter sans penser, je prends plaisir à laisser murir l’idée, monter le désir et réfléchir, beaucoup réfléchir. J’arrive à accepter de plus en plus que bien que cette pièce soit sublime, elle n’a pas forcément sa place dans ma vie ou dans mon dressing et que ce n’est pas parce qu’il y a écrit « Givenchy, $1700 » dans le petit paragraphe en bas de la page que je ne peux pas apprécier, juste apprécier, tout simplement.

Je n’ai pas fait beaucoup de shopping ces deux derniers mois. Partiellement parce que je me suis un peu trop lâchée en début de l’année, éblouie par toutes les nouvelles collections et enfiévrée par tous les must-have que je devais absolument posséder. J’ai explosé ma CB, adopté les dit-must-have en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, et maintenant, j’ai reporté ma boulimie sur les magazines.
Hier après une journée de boulot particulièrement désagréable (un lundi quoi), j’ai foncé dans le premier tabac-journaux sur mon chemin du retour, embarqué RUSSH et Vogue Australia, et dix minutes après être rentrée chez moi, j’allais déjà beaucoup mieux. La vue de jolies choses et le tournage de page intensif ont des vertus thérapeutiques sur ma santé mentale et ont remplacé peu à peu mes besoins malsains de shopping therapy.
Bon ça et puis aussi, les soldes commencent incessamment sous peu et ma règle ultime, c’est de ne rien acheter un mois. Cela-dit, cette règle est devenue légèrement obsolète depuis la GFC puisque tout le monde est en soldes, tout le temps.

Bon ce post n’a ni queue ni tête, je voulais vous parler de nouveaux créateurs australiens (enfin nouveaux pour ce blog) et je digresse, tant pis ce sera pour une autre fois.

Mais j’aimerais bien avoir votre avis sur la question. Les magazines sont-ils simplement pour vous une façon de vous créer une wish-list, un aperçu de ce qu’on trouvera dans votre dressing le mois prochain ? Ou bien vous procurent-ils d’abord du rêve et de l’évasion ?

lundi, 02 mars 2009

Ma maladie d'amour

Mes lectrices régulières auront pu remarquer mon addiction certaine pour les chaussures. Si je m’écoutais, je pourrais n’acheter que des chaussures et des robes car ce sont les deux types de vêtements vraiment capables de me mettre en transe. Si vous avez quelques doutes sur le degré de ma maladie, ces quelques posts devraient vous donner une idée.

 

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Il ne s’agit ici que de la partie émergée de l’iceberg.


Pendant les soldes d’été, j’ai encore fait assez fort avec quatre paires achetées : deux Chie Mihara (dont une que vous connaissez déjà), une paire Salvador Sapena et une marque inconnue au bataillon.
Mes chaussures, ce sont mes petits joyaux. Elles sont entreposées soigneusement sur des étagères Ikea, je les admire à chaque fois que je passe devant et je les réarrange aussi souvent. J’affectionne tout particulièrement les modèles de couleur (alors que côté fringues je sors peu du triangle noir, gris, bleu) et le confort est pour moi indispensable. Je viens d’ailleurs de revendre deux paires sur Ebay car elles m’ont massacré les pieds une ou deux fois et il est hors de question que je passe une seconde de plus à me tortiller de douleur dans la rue.
Pour moi, un minimum de confort est un inconditionnel du style : une fille n’aura jamais l’air classe dans une jupe trop petite, ni trop stylée si elle n’arrive pas à marcher sur des talons de 12. C’est sûrement pour cela que je reste fan de Chie Mihara, le confort de ses chaussures, même à talons hauts, n’a pas son pareil.


Enfin bref. Tout comme une droguée en rehab, je viens d’établir un plan d’attaque pour cet hiver. Ce plan n’a pas encore de nom, mais il consiste en gros à acheter moins et surtout à acheter plus malin.
Car en effet, comme pour toute addiction, côté chaussures je marche beaucoup plus à l’émotionnel qu’au raisonné. Par exemple, cela fait un petit bout de temps que je veux des chaussures noires vernies mais en attendant le coup de foudre absolu, je continue à empiler les chaussures violettes, vertes, bleues… Pareil pour les talons. Je pense souvent à investir dans du plus plat (car j’ai beau aimé mes talons, je mets mes Chie Mihara rose pale sans cesse, car leur hauteur est juste parfaite), mais je craque continuellement sur des paires à hauts talons (comme mes dernières Chie Mihara grises, que je vous montrerai bientôt) ce qui fait que mon besoin/envie de plat reste insatisfait(e) alors que mon budget shoes, lui, explose.


J’ai décidé de parer à ce problème en établissant un cahier des charges de mes besoins shoesques pour cet hiver. On prendra bien évidemment le mot « besoin » au sens fashionesque du terme = un besoin/envie:
Couleurs: du noir et du gris
Matières: du verni et du daim
Hauteurs: du plat pas tout à fait plat (je n’aime plus les ballerines): 2/3 centimètres, et du milieu de course (entre 4 et 6 cm). Côté talons hauts j’ai de quoi faire.
Style: je cherche depuis l’hiver dernier des derbys à lacets (oui je sais ça fait un bail qu’elles sont à la mode mais je n’ai pas encore trouvé de modèle qui me fasse chavirer). J’ai aussi envie de low boots hauteur cheville (si j’ai bien compris on appelle ça une shoe boot ce qui sonne vraiment con en anglais: la chaussure botte) et je reste une inconditionnelle du style escarpins qui découvre bien le pied.

Donc pour résumer, ça pourrait donner des derbys plates noires vernies, des shoe boots en daim noires, des escarpins gris…
Le but étant que tout ce qui ne rentre pas dans cette liste soit exclu de mon shopping (notamment les couleurs et les talons trop hauts) avec pour but un maximum de 4 paires (idéalement 3) entre maintenant et les soldes d’hiver (juin), car pendant les soldes je ne peux pas répondre de moi-même.

La bonne élève (hahaha) que je suis a déjà fait quelques recherches et repéré quelques modèles, je vous montre cela bientôt

mercredi, 04 février 2009

Recessionista

Je ne sais pas si c’est le cas dans les magazines français* mais en Australie, chacun se fend d’un sujet sur la récession, en général sur le thème de la recessionista (perso, j’aime beaucoup ce nouveau mot inventé pour l’occasion, ça me donne l’impression de ne pas être seule dans ma galère de shoppeuse addict sans le sou) et de ses leçons de survie pour être chic et fashion même quand on risque de perdre son job à tout moment. Bref, je lisais "Shop Till You Drop" il y a pas plus tard que ce matin (l’un des avantages de bosser dans la pub est de recevoir tous les mags gratuitement) et je suis tombée sur un article de ce genre en 20 leçons (plutôt bien fait d’ailleurs).

Ca m’a fait penser à ma série des étapes. Mes plus anciennes lectrices, vous vous souvenez ? Pour celles qui ne voient pas de quoi je parle, je m’étais lancée dans une série de conseils pour organiser sa garde-robe, éviter les pièges shoppings… Nouvelles lectrices,suivez ces quelques liens pour voir de quoi je parle.

Bref, parmi les 20 et quelques leçons du magazine pour économiser ses sous en ces temps difficiles sans s’arrêter de shopper, il y avait ce petit exercice qui m’a bien parlé et que j’ai voulu vous faire partager. Je pense sincèrement à le coller dans mon portefeuille et à le consulter à chaque fois que la shopping hysteria me prend (souvent)…

 

(Traduction par mes soins, soyez indulgentes, je perds mon français de temps en temps)

 

Calculer la valeur (d’une pièce)

 

La robe que vous reluquez en vaut-elle vraiment la peine ? Commencez avec 100 points et ajoutez ou soustrayez à chaque question.

 

Cette pièce va avec au moins trois articles dans votre garde-robe :

Oui (+10)

Non (- 20)

 

Pendant combien de saisons pourrez-vous la porter ?

Une (-10)

Deux (+5)

Trois (+10)

Toute l’année (+20)

 

A quelle fréquence la porterez-vous ?

Une fois par semaine (+15)

Deux fois par mois (+5)

[Ajout perso, si la réponse est moins de 4 fois par an : - 10]

Une fois (- 15)

 

L’étiquette lit-elle « Nettoyage à sec » ?

Oui (-10)

Non (+15)


Pourrez-vous la porter de jour comme de nuit?

Oui (+15)

Non (-20)

 

Est-ce qu’elle a (la pièce) :

Des sequins (-10)

Un imprimé vif (-5)

Un logo (-15)

 

Résultats:

<50 : On vous avait prévenues !

50-95 : A moins que ce ne soit vraiment pas cher, reposez sur le portant.

100-150 : Un bon achat.

155-200 : Vous seriez folle de ne pas en prendre deux.

 

 

*Et oui, pas vraiment une option pour moi d’acheter Vogue ou Marie-Claire France. Sans compter les prix exorbitants, les magazines arrivent souvent 3 mois après (il y a des copies Air Freight qui arrivent rapidement mais en très petits nombre et elles sont encore plus chères) et sont en plus la mauvaise saison (pas trop envie d’admirer des pulls et des manteaux quand il fait 30 degrés et vice-versa), mais surtout, si je craque sur une paire de chaussures Gaspard Yurkievich ou que j’ai envie d’un Dreyfuss, ben je peux toujours aller me brosser pour les trouver par chez moi. Du coup je me contente des magazines australiens.

lundi, 26 janvier 2009

Chie Mihara, dernières

Vous vous souvenez de Chie Mihara? Cette créatrice de chaussures hautes en couleurs et confort, un temps adulée par la blogosphère, mais qui semble désormais être passée aux oubliettes?

Et bien moi, je n’ai cesse de lui être fidèle, trouvant toujours un nouveau modèle sur lequel jeter mon dévolu.

Comme elle est assez peu connue en Australie, ses collections sont présentes dans seulement deux boutiques, et hors de prix, j’ai l’avantage d’être la seule personne que je connaisse à porter des Chie Mihara, mais j’ai aussi, par la même occasion, du mal à me les procurer.

J’ai trouvé mon avant-dernière paire sur Ebay, pour une fraction du prix d’origine, et je les porte sans cesse. Elles vont avec tout et leur petit talon me repose, les jours où je n’ai pas envie de sortir les échasses (car c’est un fait, j’ai de plus en plus de chaussures à talons assez haut, disons plus de 7 cm).

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Ma dernière paire, je l’avais repérée en début de saison chez Gorman, une marque melbournienne dont je vais vous reparler bientôt puisque c’est là que je fais la majorité de mes achats en soldes, et j’ai été bien soulagée de voir qu’ils avaient encore ma pointure quelques semaines après le début des soldes. Il fait trop chaud à Melbourne en ce moment pour porter des chaussures fermées, mais j’ai vraiment hâte de pourvoir les étrenner!

 

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Donc voilà, tout cela porte ma collection de Chie Mihara à 5 paires, toutes achetées en soldes, en vente privée ou sur Ebay. Et une petite photo de famille pour conclure :

 

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mardi, 24 juin 2008

B&W works all around

Je vous avais promis une petite série de looks, la voici! Sur fond de noir & blanc, des looks simplissimes à porter sans modération. J'ai beau aimer les couleurs, les imprimés un peu loufoques ou très girly, le noir, le blanc et tout ce qu'il y a autour, ce sera toujours ma valeur sûre!

Je vous laisse avec les photos, j'ai une valise à faire, je pars au soleil dans deux jours... 

 

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Robe Vanessa Bruno, salomés Chie Mihara
 
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Tee-shirt Gorman, pantalon taille haute Filippa K, chaussures Chloé

 
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Chemise Saba, pantalon taille haute Filippa K, chaussures Chloé
 
 

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vendredi, 11 avril 2008

La chasse aux trésors

Nombre d'entre vous m'ont posé la question ultime  "trouves-tu ton bonheur dans les boutiques melbourniennes?". La réponse est oui, 1000 fois oui. Trop même par rapport à la sensibilité de ma carte bleue.

 

Côté shopping je m'éclate. D'abord je découvre de nouvelles marques tous les jours (Willow reste une de mes préférées, j'aime tout!), m'aventure dans de nouveaux quartiers (en même je visite la ville), et surtout parcours sans relâche les outlet stores, très très nombreux.

Et oui ils sont comme ça ici. Chaque marque a son/ses outlet store/s, où elle vend ses collections passées à des prix dérisoires. Et puis il y a des soldes toute l'année. Chez Witchery, par exemple, après quelques semaines de vie à plein pot, chaque fringue passe direct dans la case "soldes", et son prix descend de semaine en semaine jusqu'à ce qu'il y en ait plus. Toute est dans la patience donc. Et aussi dans la traque sans relâche de la bonne adresse, sans hésiter à sortir des sentiers battus car c'est là qu'on y trouve, par exemple, une robe Chloé en soie à 150 € (laissée sur le portant malheureusement, il faut savoir faire des choix).

 

Mais trêve de blabla, voici en images, un aperçu de ma chasse aux trésors de ces derniers mois:

Une robe Decjuba (sort de Kookaï), qui répond plutôt très bien à mes critères de robe d'été, payée environ 29 € et portée tout l'été (oui maintenant c'est l'automne, même s'il a fait 25 degrés toute la semaine)

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Un top Et Vous en soie bleu nuit avec papillons noirs (trouvé dans une boutique de déstock au fin fond de la campagne en même temps que la robe Chloé), payé moins de 30 €

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Une jupe boule violet profond Modtsrom (marque danoise assez funky) toute en soie, chopée chez Diva Scandinavia (une boutique consacrée aux marques scandinaves, vous imaginez mon bonheur), pour environ € 15 (pour une raison que la raison ignore elle ressort bleu vif sur la photo, alors qu'elle est d'un beau violet pur)

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Un haut Country Road à plis, noir brillant "effet mouillé" saison actuelle, pour environ 45 €  (et un manteau en laine collection actuelle pour 60 € soldé - 75%)

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Et mes fameuses sandales jaunes Nude, qu'on ne présente plus, toutes en cuir, payées environ 15 € en fin de fin de soldes

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Donc oui, tout ça pour dire oui, je trouve mon bonheur. Heureusement que ma première paye de l'année soit tombée hier! 

mercredi, 09 avril 2008

Rouge d'envie, à bas prix

On peut dire que question mode, l'efficacité et la performance ne sont pas mes maître mots. Mais en shopping comme en tout, ce compte, ce n'est pas la chute, c'est l'atterissage.

Et en l'occurence, l'atterissage de mes petits petons (copyright ma mère quand j'avais 5 ans) dans des chaussures rouge sang, finally. Seulement 6 mois que j'en cherchais partout, pas mal non? 

Mon problème avec les chaussures, c'est mon équation "exigences rapport au prix que je suis prête à payer". Malgré mon évidene addiction pour accessoires de pied, je ne dégaine la CB que si tous les éléments suivants sont réunis: conforts absolus ou du moins convenables s'il s'agit de hauts talons, portabilité (dans le sens où je vois avec quoi les porter), qualité exceptionnelle (j'ai dit au revoir au PVC pour toujours je crois, rien  ne vaut un bon cuir, même si c'est pas beau de faire souffrir des vaches) un minimum d'originalité (même s'il s'agit de ballerines noires, il me faut le petit détail en plus), et prix assez raisonnable (je dépense une fortune en chaussures certes, mais jamais dans une seule paire, en tout cas pas jusqu'à maintenant).

Donc vous pouvez imaginer le combat perpétuel qui est le mien (oui, oui).  Mes nouvelles ballerines/ Mary Jane à boutons n'égalent pas les Chie Mihara qui me hantent toujours un peu, mais elles ont une hauteur gérable toute la journée, un joli cuir verni, et un prix tout doux (l'équivalent de 26,5 €, fouinées au fond d'un bac de fin de soldes)  surtout comparé aux 200 € des Chie. Maintenant le doute subsiste, sont-elle les premiers spécimens d'une longue collection de souliers rouges à venir? L'avenir nous le dira, mais pour l'instant, je suis absolument fan de l'effet rendu, c'est fou ce que ça transforme un simple jean/tee-shirt noir.

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Et en exclusivité mondiale: la couleur de ma moquette.

 

Sinon une question à 10000 $, dans ma quête du Graal pourpre, j'ai fait une remarque effarante: 95 % des chaussures rouges en vente sont en cuir verni, que ce soit dans les hautes sphères des designers de ce monde, ou dans les basse-cours du mass-market. Alors que moi bien sûr j'aurais tendance à préférer le rouge mat. Pourquoi dîtes-moi, pourquoi?

 PS: pour celles que ça intéresseraien, la marque c'est Urban Soul, et d'après ce que j'ai pu en voir en boutique, je suis plutôt fan de leur style (et de leurs prix). Par contre, scoop ultime, la marque n'a pas de site internet, ni aucune présence sur le web!!!! Qui eut-cru qu'il y a encore des marques dans ce monde qui vivent sans le www...

lundi, 24 mars 2008

Witchery, Oh oui !

Or donc, je vous disais récemment mon méga coup de coeur pour une chaîne australienne et ce dès le premier jour après avoir mis les pieds sur le continent. La marque en question s'appelle Witchery, pas du tout sorcière et tout à fait aimable.

Plutôt qu'un long discours, je vous dirai simplement que Witchery est l'une des rares marques que je connaisse, où je pourrais entrer les yeux fermés, attraper 10 pièces et être 100% sûre en ouvrant les yeux que je vais les aimer. Ce qui est d'autant plus impressionnant qu'il s'agit d'une chaîne à prix accessibles (sans être cheap tout de fois) étant donné que les deux autres marques qui remplissent ces critères sont Filippa K et Vanessa Bruno. 

Pour vous illustrer ça, j'ai choisi de composer des looks avec uniquement des pièces de la marque. J'espère que vous apprécierez autant que moi les couleurs sourdes, détails féminins et coupes bien pensées. Et je m'excuse d'avance si vous craquez sur une pièce car la marque est uniquement disponible en Australie et Nouvelle-Zélande.

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La marque fait aussi de sublimes sacs en cuir qui n'ont rien à envier aux grands du monde des sacs et des chaussures tout à fait désirables.
 

 J'ai déjà rien que trois des pièces ci-dessus. Vous comprenez mon addiction ?

jeudi, 20 mars 2008

Zimmermannia

Quand je suis arrivée en Australie, parmi mes centaines de coup de coeur modesques, j'ai eu deux coups de foudre: le premier pour Witchery dont j'ai déjà un peu parlé et dont, vous pouvez en être sûres, je reparlerai bientôt et le deuxième pour Zimmermann, mon sujet d'aujourd'hui.

A priori, on pourrait croire que Zimmermann n'est pas du tout mon style: de la couleur vive, voire très vive, de l'imprimé loufoque, voire aux bornes des limites, du ultra-girly... Oui mais c'est aussi des imprimés différents, qui sont la signature de la marque, des belles couleurs, et il y a bien assez de choix dans la collection éviter le fashion faux pas et en ressortir avec un look peu commun et très estival (ils font aussi des maillots de bain à craquer, dont un à imprimé papillons tout à fait de mon goût). 

Et puis, je ne sais pas si c'est le changement de continent, les températures qui ont avoisiné les 40 degrés la semaine dernière, ou simplement que j'élargis mon champ de bataille modesque, mais je suis en train de virer de bord dans tous les sens: à bas le gris, je veux du jaune, vivent les imprimés, et qui a dit que le rouge n'allait pas aux blondes à tendance normandes (rapport aux joues rouges). Euh moi, mais plus maintenant, ma récente obsession étant de me dégoter une robe corail.

J'ose à peine vous montrer des photos de la collection été de Zimmermann, tellement je les trouve peu représentatives et bien loin de la réalité.

Bref, les prix ne sont pas exactement bas, donc qu'elle ne fut pas ma (bonne) surprise, quand j'ai découvert sur leur site qu'ils organisaient une vente de déstock à la fin de chaque collection, en d'autres mots, tous les restes encore moins chers que les dernières démarques en soldes.

J'y allais donc d'un pas gai (je ne vous raconte pas comment je me suis perdue et que ça m'a pris 45 minutes pour y arriver, car après vous allez vous moquer et on va perdre le fil de l'histoire), avec pour but ultime, ces deux robes:

 

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Une robe en soie à imprimé nuage, qu'on voit mal sur la photo mais qui est ressérée à la taille et à des gros boutons recouverts sur la jupe, (je la voulais en gris clair et non noir comme sur la photo) , (une fois n'est pas coutume, j'ai coupé les pieds sur la photo, les chaussettes hautes blanches dans les sandales, c'est trop borderline pour moi. Et une robe imprimée flamands roses qui existait en plusieurs couleurs et coupes.

Bon je ne vous fais pas le topo des ventes privées, après deux heures d'acharnement intensif par 39 degrés dans une pièce sans clim avec des dizaines d'autres filles, je suis ressortie avec ça:

 

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Les nuages (je sais, l'imprimé fait mal aux yeux en photo, c'est moins pire en réalité) mais dans une autre coupe (et bleue marine cette fois) car la première ne m'allait vraiment pas, et les flamands roses me direz-vous ? J'ai fait la bêtise ultime de laisser la robe (dans ma taille) sur son portant car j'étais déjà trop chargée, avec la conviction de revenir la chercher plus tard. Vous vous doutez-bin que plus tard elle était partie, mais j'aime aussi beaucoup son homologue unie qui est pile poil de la couleur que je cherchais (et que j'avais juré ne jamais porter).

Et vous remarquerez les sandales Nude jaunes ! A 17€ (et toutes en cuir) je me suis dit que la prise de risque était minimale, et par la même occasion, j'ai déjà ma tenue pour un mariage sur la plage dans quelques mois, me manque plus que la pochette jaune assortie.

 

La bonne nouvelle c'est que Zimmermann vend aussi à l'étranger, et si ça vous dit de creuser, la marque est vendue sur shopbop, Net-A-Porter, La Garconne...

PS: on va dire que cette note compte aussi pour "la marque de la semaine".

PS2: plein de posts de prévus dont mes achats depuis ces deux derniers mois, et mon petit Sony qui me lâche !!!!  Il faudra donc attendre pour les photos...

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