mardi, 12 mai 2009
En Mode Mags

La mode australienne me met toujours en joie. J’aime tout. J’aime sa naïveté, sa fraîcheur, ses couleurs et ses imprimés. J’aime découvrir tous les jours de nouveaux créateurs, de nouvelles marques. D’ailleurs je suis servie ! Même si malheureusement, plusieurs marques n’ont pas résisté au vent de panique soufflé par la GFC (Global Financial Crisis, et oui elle a bien droit à son propre acronyme), il ne se passe pas une page de magazine sans que je lise l’histoire d’une nouvelle petite marque qui monte, qui monte…
Tiens, d’ailleurs je me suis rendue compte pas plus tard qu’hier que mon amour des jolies choses et mes envies shopping sont de plus en plus dissociés. J’ai une boulimie de magazines mode, j’en veux toujours plus. Plus d’infos, plus de séries modes, plus de It-truc que si tu connais pas t’es trop OUT. Je veux m’en mettre plein la vue, je veux voir des fringues des fringues des fringues, je veux connaitre les mille et une façons d’être une bonne recessionista, je n’en ai jamais assez. Et je veux en parler, tout le temps, à tout le monde. Mais paradoxalement (peut-être) ça ne me donne pas envie d’acheter plus. Bien sûr, j’ai toujours une pulsion immédiate quand j’aperçois une pièce ultra désirable au détour d’une page glacée. « WANT NOW » s’exclame mon cerveau alors que mon cœur s’occupe de battre la chamade. Parfois j’agrippe M.C. par le bras, haletante, avant de lui souffler « isn’t that the most beautiful dress/pair of shoes/jacket you have ever seen ? » ce qui en général ne provoque que peu réaction de sa part, vu la fréquence à laquelle mes coups de foudre vont et viennent. Mais justement, ils vont et viennent, enfermés dans leur cage de papier glacé, et moi je me contente de plus en plus d’admirer, d’apprécier, sans forcément avoir l’urgence de posséder.
Et ce n’est pas qu’une question d’argent ou de temps que je n’ai pas. Je me plais à penser que c’est peut-être plutôt une façon d’être fidèle à mon amour de la mode sans forcément tomber dans le consumérisme à tout va. Je ne veux plus acheter sans penser, je prends plaisir à laisser murir l’idée, monter le désir et réfléchir, beaucoup réfléchir. J’arrive à accepter de plus en plus que bien que cette pièce soit sublime, elle n’a pas forcément sa place dans ma vie ou dans mon dressing et que ce n’est pas parce qu’il y a écrit « Givenchy, $1700 » dans le petit paragraphe en bas de la page que je ne peux pas apprécier, juste apprécier, tout simplement.
Je n’ai pas fait beaucoup de shopping ces deux derniers mois. Partiellement parce que je me suis un peu trop lâchée en début de l’année, éblouie par toutes les nouvelles collections et enfiévrée par tous les must-have que je devais absolument posséder. J’ai explosé ma CB, adopté les dit-must-have en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, et maintenant, j’ai reporté ma boulimie sur les magazines.
Hier après une journée de boulot particulièrement désagréable (un lundi quoi), j’ai foncé dans le premier tabac-journaux sur mon chemin du retour, embarqué RUSSH et Vogue Australia, et dix minutes après être rentrée chez moi, j’allais déjà beaucoup mieux. La vue de jolies choses et le tournage de page intensif ont des vertus thérapeutiques sur ma santé mentale et ont remplacé peu à peu mes besoins malsains de shopping therapy.
Bon ça et puis aussi, les soldes commencent incessamment sous peu et ma règle ultime, c’est de ne rien acheter un mois. Cela-dit, cette règle est devenue légèrement obsolète depuis la GFC puisque tout le monde est en soldes, tout le temps.
Bon ce post n’a ni queue ni tête, je voulais vous parler de nouveaux créateurs australiens (enfin nouveaux pour ce blog) et je digresse, tant pis ce sera pour une autre fois.
Mais j’aimerais bien avoir votre avis sur la question. Les magazines sont-ils simplement pour vous une façon de vous créer une wish-list, un aperçu de ce qu’on trouvera dans votre dressing le mois prochain ? Ou bien vous procurent-ils d’abord du rêve et de l’évasion ?
12:45 Publié dans Fashionitudes | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : mode, magazine, shopping, vogue, russh
lundi, 04 mai 2009
Rencontre avec Garance
Et bien décidément!
Je vous annonce que je n'ai pas le temps d'écrire ici par ce que je suis trop occupée à écrire ailleurs (ah tiens non ça je ne vous l'avais pas dit!) et je reviens quasi tous les jours (au lieu de bosser, pas bien).
Mais bon une rencontre avec Garance Doré, LA Garance Doré, ça se bloggue non?
Donc comme vous l'avez peut-être lu sur le blog de Scott The Sartorialist, il avait organisé hier soir une petite soirée dans un bar très sympa de Melbourne, et Garance était présente bien sûr.
Tout ce que Melbourne compte de fashionistas et fashionistos s'était mis sur son 31 (parfois sur son 32 d'ailleurs, un peu too much à mon goût pour un dimanche soir, dit la fille qui a passé une heure à se pomponner). Je me doutais bien qu'on serait nombreux mais ce que je n'avais pas prévu c'est la groupie attitude ambiante (tout en coolitude bien sûr, on est chez les modeux tout de même).
J'ai aperçu de nombreux bloggeurs melbourniens, de même que de très jolies tenues (dont beaucoup de sacs Chanel), vu Scott happé par la foule, mais surtout j'ai rencontré Garance, ce qui m'a fait le plus plaisir.
J'avais emmené mon appareil photo mais arrivée sur place je me suis ravisée. Pas envie de faire la groupie surexcitée, j'ai préféré me poser dans un coin et papoter avec Garance et voir se confirmer ce que je savais déjà: que Garance est une fille simple, douce et super vitaminée comme son blog. Comme je lui disais hier, ce que j'adore avec les bloggeuses que j'ai rencontrées, c'est qu'elles sont vraiment à l'image de leur espace virtuel. Pas d'entourloupes, what you see is what you get comme on dit chez nous.
J'ai aussi rencontré brièvement Jade (que Garance avait prise en photo ici), une jeune créatrice adorable en plus d'être très jolie. Quand elle m'a demandé le nom de mon blog, j'ai cru rougir de honte et la première chose que j'ai faite en rentrant chez moi, c'est de finalement me décider sur un nouveau nom pour mon blog (oui je sais ça fait un bail que j'en parle, mais là c'est décidé, je suis en train d'acheter le nom de domaine). Tout ça m'a donné envie de me remettre à blogger pour de bon et promis, une fois que je retrouve le contrôle de ma vie, moi et mon blog, on va se réconcilier pour de bon.
Et tiens pour fêter l'occasion, une photo de ma tenue d'hier, une vraie !

Blazer Wayne Cooper
Haut Country Road
Sarouel Decjuba
Sandales Chie Mihara
13:02 Publié dans Dans mon dressing, Vis ma vie de Kangourou | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : garance doré, scott the sartorialist, melbourne, mode
mardi, 24 juin 2008
B&W works all around
Je vous avais promis une petite série de looks, la voici! Sur fond de noir & blanc, des looks simplissimes à porter sans modération. J'ai beau aimer les couleurs, les imprimés un peu loufoques ou très girly, le noir, le blanc et tout ce qu'il y a autour, ce sera toujours ma valeur sûre!
Je vous laisse avec les photos, j'ai une valise à faire, je pars au soleil dans deux jours...



Tee-shirt Gorman, pantalon taille haute Filippa K, chaussures Chloé


13:35 Publié dans Dans mon dressing | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : chie mihara, vanessa bruno, filippa k, chloé, mode, shopping, soldes
mardi, 13 mai 2008
Akira Isogawa
Akira Isogawa est un des créateurs australiens les plus célébrés. Vous aurez peut-être entendu parlé de lui, puisque le créateur, d'origine japonaise, présente ses collections à Paris depuis dix ans.
Son concept? Créer, à partir d'un tissu, une ambiance, un look, une silhouette.
12:24 Publié dans Coup de projecteur sur | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : mode, australie, akira isogawa
dimanche, 20 avril 2008
Fleur Wood
[Oups, je reviend d'un week-end d'enterrement de vie de jeune fille (pas la mienne hein) et je me rends compte que je n'ai posté depuis une semaine! Désolée pour cette absence prolongée, j'ai plein de notes en stock, il me faut juste le temps de les écrire et publier...]
... Fleur Wood. Déjà rien que le nom, c'est tout une histoire. Plus féminin romantique tu meurs. Esprit belle des champs rétro, fleurette et tulles pour cette créatrice ultra reconnue ici et quasi inconnue ailleurs (comme c'est le cas pour 95% d'entre elles). Moi j'adore, mais à petites doses, trop de fleurettes peuvent tuer la fleurette. Le bonus c'est que le prix commencent relativement bas (enfin pour une créatrice de son acabit hein, ce n'est pas donné non plus), la robe qui me fait vraiment envie ( 5ème photo mais avec l'imprimé de la deuxième) est à environ 190 €, vivement les soldes!
23:25 Publié dans Coup de projecteur sur | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : fleur wood, australie, mode
vendredi, 11 avril 2008
La chasse aux trésors
Nombre d'entre vous m'ont posé la question ultime "trouves-tu ton bonheur dans les boutiques melbourniennes?". La réponse est oui, 1000 fois oui. Trop même par rapport à la sensibilité de ma carte bleue.
Côté shopping je m'éclate. D'abord je découvre de nouvelles marques tous les jours (Willow reste une de mes préférées, j'aime tout!), m'aventure dans de nouveaux quartiers (en même je visite la ville), et surtout parcours sans relâche les outlet stores, très très nombreux.
Et oui ils sont comme ça ici. Chaque marque a son/ses outlet store/s, où elle vend ses collections passées à des prix dérisoires. Et puis il y a des soldes toute l'année. Chez Witchery, par exemple, après quelques semaines de vie à plein pot, chaque fringue passe direct dans la case "soldes", et son prix descend de semaine en semaine jusqu'à ce qu'il y en ait plus. Toute est dans la patience donc. Et aussi dans la traque sans relâche de la bonne adresse, sans hésiter à sortir des sentiers battus car c'est là qu'on y trouve, par exemple, une robe Chloé en soie à 150 € (laissée sur le portant malheureusement, il faut savoir faire des choix).
Mais trêve de blabla, voici en images, un aperçu de ma chasse aux trésors de ces derniers mois:
Une robe Decjuba (sort de Kookaï), qui répond plutôt très bien à mes critères de robe d'été, payée environ 29 € et portée tout l'été (oui maintenant c'est l'automne, même s'il a fait 25 degrés toute la semaine)
Un top Et Vous en soie bleu nuit avec papillons noirs (trouvé dans une boutique de déstock au fin fond de la campagne en même temps que la robe Chloé), payé moins de 30 €
Une jupe boule violet profond Modtsrom (marque danoise assez funky) toute en soie, chopée chez Diva Scandinavia (une boutique consacrée aux marques scandinaves, vous imaginez mon bonheur), pour environ € 15 (pour une raison que la raison ignore elle ressort bleu vif sur la photo, alors qu'elle est d'un beau violet pur)
Un haut Country Road à plis, noir brillant "effet mouillé" saison actuelle, pour environ 45 € (et un manteau en laine collection actuelle pour 60 € soldé - 75%)
Et mes fameuses sandales jaunes Nude, qu'on ne présente plus, toutes en cuir, payées environ 15 € en fin de fin de soldes
Donc oui, tout ça pour dire oui, je trouve mon bonheur. Heureusement que ma première paye de l'année soit tombée hier!
15:41 Publié dans Dans mon dressing | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : melbourne, shopping, mode
samedi, 29 mars 2008
L'envie de la semaine, des fausses Chloé mieux que les vraies
Autant je n'ai pas du tout accroché avec les chaussures Chloé de la collection Printemps-Eté 2008 (non mais franchement c'est quoi ce plastique verni qui monte jusqu'à la cheville ?), autant je me verrais bien avec ces imitations/inspirations trouvées chez Topshop (c'est bien connu, chaque saison, Topshop sort "sa" version des dernières shoes Chloé).
Pourquoi ?
Parce qu'elles sont noires et que ça fait bien longtemps que je n'ai pas acheté de chaussures noires (trop occupée que j'étais à acheter des lie de Vin, bleu électrique, blanches, vertes, dorées...)
Parce qu'elles ont une joli talon conique argenté
Parce que le dit talon n'est pas immensément haut et que c'est plutôt difficile à trouver un beau talon pas trop haut
Parce que la découpe est originale, même si j'aimerais bien voir ce que ça donne porté.
Parce qu'elles sont aussi très jolies en blanc ou gris même si j'ai des doutes s sur la couleur du talon (soit rose pour la version grise, ou un espèce d'ocre pour la version blanche)
Parce que je pourrai les porter en hiver avec un collant gris et mes robes préférées (alors que normalement je déteste porter des collants dans des sandales, mais là elles sont tellement peu ouvertes, ça ne compte pas, si ?)
Parce qu'il paraît que le slingback fait un come back, et que moi je n'en ai pas des slingbacks.
Ah et un news flashs sur les envies des semaines précédentes:
Mon dilemne face à la blouse imprimée éventails à été vite réglé: elle a disparu des boutiques en moins de temps qu'il ne faut pour le dire. Bizarrement, je ne la regrette pas donc j'ai sûrement bien fait de ne pas craquer.
Quant au tee-shirt imprimé, j'ai trouvé mon bonheur chez Giordano, une boutique japonaise (ou asiatique en tout cas) qui fait du basique tout cheap et qui franchement à première vue ne fait pas envie du tout. Mais peu importe, j'y ai trouvé un tee-shirt blanc, bien long, d'un beau coton léger avec un joli imprimé "oiseau" bleu ciel. Et le tout pour l'équivalent de € 6.
Et vous, si vous deviez n'acheter qu'une chose cette semaine, ce serait quoi ?
09:45 Publié dans Fashionitudes | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : topshop, chloé, mode, chaussures
lundi, 24 mars 2008
Witchery, Oh oui !
Or donc, je vous disais récemment mon méga coup de coeur pour une chaîne australienne et ce dès le premier jour après avoir mis les pieds sur le continent. La marque en question s'appelle Witchery, pas du tout sorcière et tout à fait aimable.
Plutôt qu'un long discours, je vous dirai simplement que Witchery est l'une des rares marques que je connaisse, où je pourrais entrer les yeux fermés, attraper 10 pièces et être 100% sûre en ouvrant les yeux que je vais les aimer. Ce qui est d'autant plus impressionnant qu'il s'agit d'une chaîne à prix accessibles (sans être cheap tout de fois) étant donné que les deux autres marques qui remplissent ces critères sont Filippa K et Vanessa Bruno.
Pour vous illustrer ça, j'ai choisi de composer des looks avec uniquement des pièces de la marque. J'espère que vous apprécierez autant que moi les couleurs sourdes, détails féminins et coupes bien pensées. Et je m'excuse d'avance si vous craquez sur une pièce car la marque est uniquement disponible en Australie et Nouvelle-Zélande.

J'ai déjà rien que trois des pièces ci-dessus. Vous comprenez mon addiction ?
07:29 Publié dans Fashionitudes | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : witchery, mode, australie, shopping
jeudi, 20 mars 2008
Zimmermannia
Quand je suis arrivée en Australie, parmi mes centaines de coup de coeur modesques, j'ai eu deux coups de foudre: le premier pour Witchery dont j'ai déjà un peu parlé et dont, vous pouvez en être sûres, je reparlerai bientôt et le deuxième pour Zimmermann, mon sujet d'aujourd'hui.
A priori, on pourrait croire que Zimmermann n'est pas du tout mon style: de la couleur vive, voire très vive, de l'imprimé loufoque, voire aux bornes des limites, du ultra-girly... Oui mais c'est aussi des imprimés différents, qui sont la signature de la marque, des belles couleurs, et il y a bien assez de choix dans la collection éviter le fashion faux pas et en ressortir avec un look peu commun et très estival (ils font aussi des maillots de bain à craquer, dont un à imprimé papillons tout à fait de mon goût).
Et puis, je ne sais pas si c'est le changement de continent, les températures qui ont avoisiné les 40 degrés la semaine dernière, ou simplement que j'élargis mon champ de bataille modesque, mais je suis en train de virer de bord dans tous les sens: à bas le gris, je veux du jaune, vivent les imprimés, et qui a dit que le rouge n'allait pas aux blondes à tendance normandes (rapport aux joues rouges). Euh moi, mais plus maintenant, ma récente obsession étant de me dégoter une robe corail.
J'ose à peine vous montrer des photos de la collection été de Zimmermann, tellement je les trouve peu représentatives et bien loin de la réalité.
Bref, les prix ne sont pas exactement bas, donc qu'elle ne fut pas ma (bonne) surprise, quand j'ai découvert sur leur site qu'ils organisaient une vente de déstock à la fin de chaque collection, en d'autres mots, tous les restes encore moins chers que les dernières démarques en soldes.
J'y allais donc d'un pas gai (je ne vous raconte pas comment je me suis perdue et que ça m'a pris 45 minutes pour y arriver, car après vous allez vous moquer et on va perdre le fil de l'histoire), avec pour but ultime, ces deux robes:


Une robe en soie à imprimé nuage, qu'on voit mal sur la photo mais qui est ressérée à la taille et à des gros boutons recouverts sur la jupe, (je la voulais en gris clair et non noir comme sur la photo) , (une fois n'est pas coutume, j'ai coupé les pieds sur la photo, les chaussettes hautes blanches dans les sandales, c'est trop borderline pour moi. Et une robe imprimée flamands roses qui existait en plusieurs couleurs et coupes.
Bon je ne vous fais pas le topo des ventes privées, après deux heures d'acharnement intensif par 39 degrés dans une pièce sans clim avec des dizaines d'autres filles, je suis ressortie avec ça:



Les nuages (je sais, l'imprimé fait mal aux yeux en photo, c'est moins pire en réalité) mais dans une autre coupe (et bleue marine cette fois) car la première ne m'allait vraiment pas, et les flamands roses me direz-vous ? J'ai fait la bêtise ultime de laisser la robe (dans ma taille) sur son portant car j'étais déjà trop chargée, avec la conviction de revenir la chercher plus tard. Vous vous doutez-bin que plus tard elle était partie, mais j'aime aussi beaucoup son homologue unie qui est pile poil de la couleur que je cherchais (et que j'avais juré ne jamais porter).
Et vous remarquerez les sandales Nude jaunes ! A 17€ (et toutes en cuir) je me suis dit que la prise de risque était minimale, et par la même occasion, j'ai déjà ma tenue pour un mariage sur la plage dans quelques mois, me manque plus que la pochette jaune assortie.
La bonne nouvelle c'est que Zimmermann vend aussi à l'étranger, et si ça vous dit de creuser, la marque est vendue sur shopbop, Net-A-Porter, La Garconne...
PS: on va dire que cette note compte aussi pour "la marque de la semaine".
PS2: plein de posts de prévus dont mes achats depuis ces deux derniers mois, et mon petit Sony qui me lâche !!!! Il faudra donc attendre pour les photos...
13:22 Publié dans Dans mon dressing | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | Tags : zimmermann, australie, shopping, mode
mercredi, 12 mars 2008
Collette Dinningan
Voilà encore une preuve que je n'y connais rien en mode, en tout cas pas assez. Il y a quelques semaines, je lis un article sur "l'histoire" de la mode australienne, et j'y apprends qu'une certaine Collette Dinningan est un peu la chef de troupe. La précurseur quoi, celle qui était là avant tout le monde. Bon, c'est maintenant qu'il faut que j'avoue que je n'avais jamais entendu parlé de la dame, mais ce n'est pas une raison pour ne pas me rattraper !
La créatrice, donc, se spécialise dans la belle robe de soirée et habille les starlettes sur red carpet. Pas trop de quoi s'inspirer pour moi, car je n'ai ENCORE pas été invitée aux Oscars cette année, mais comme elle sait que tout le monde ne se déplace pas en jet privé, elle crée aussi des fringues qu'on peut enfiler soi-même et qui ne traînent pas par terre, par exemple:






Plus de créatrices australiennes ? C'est ici
00:32 Publié dans Coup de projecteur sur | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : collette dinningan, mode, australie









































