mardi, 24 juin 2008
B&W works all around
Je vous avais promis une petite série de looks, la voici! Sur fond de noir & blanc, des looks simplissimes à porter sans modération. J'ai beau aimer les couleurs, les imprimés un peu loufoques ou très girly, le noir, le blanc et tout ce qu'il y a autour, ce sera toujours ma valeur sûre!
Je vous laisse avec les photos, j'ai une valise à faire, je pars au soleil dans deux jours...



Tee-shirt Gorman, pantalon taille haute Filippa K, chaussures Chloé


13:35 Publié dans Dans mon dressing | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : chie mihara, vanessa bruno, filippa k, chloé, mode, shopping, soldes
mercredi, 09 avril 2008
Rouge d'envie, à bas prix
On peut dire que question mode, l'efficacité et la performance ne sont pas mes maître mots. Mais en shopping comme en tout, ce compte, ce n'est pas la chute, c'est l'atterissage.
Et en l'occurence, l'atterissage de mes petits petons (copyright ma mère quand j'avais 5 ans) dans des chaussures rouge sang, finally. Seulement 6 mois que j'en cherchais partout, pas mal non?
Mon problème avec les chaussures, c'est mon équation "exigences rapport au prix que je suis prête à payer". Malgré mon évidene addiction pour accessoires de pied, je ne dégaine la CB que si tous les éléments suivants sont réunis: conforts absolus ou du moins convenables s'il s'agit de hauts talons, portabilité (dans le sens où je vois avec quoi les porter), qualité exceptionnelle (j'ai dit au revoir au PVC pour toujours je crois, rien ne vaut un bon cuir, même si c'est pas beau de faire souffrir des vaches) un minimum d'originalité (même s'il s'agit de ballerines noires, il me faut le petit détail en plus), et prix assez raisonnable (je dépense une fortune en chaussures certes, mais jamais dans une seule paire, en tout cas pas jusqu'à maintenant).
Donc vous pouvez imaginer le combat perpétuel qui est le mien (oui, oui). Mes nouvelles ballerines/ Mary Jane à boutons n'égalent pas les Chie Mihara qui me hantent toujours un peu, mais elles ont une hauteur gérable toute la journée, un joli cuir verni, et un prix tout doux (l'équivalent de 26,5 €, fouinées au fond d'un bac de fin de soldes) surtout comparé aux 200 € des Chie. Maintenant le doute subsiste, sont-elle les premiers spécimens d'une longue collection de souliers rouges à venir? L'avenir nous le dira, mais pour l'instant, je suis absolument fan de l'effet rendu, c'est fou ce que ça transforme un simple jean/tee-shirt noir.
Et en exclusivité mondiale: la couleur de ma moquette.
Sinon une question à 10000 $, dans ma quête du Graal pourpre, j'ai fait une remarque effarante: 95 % des chaussures rouges en vente sont en cuir verni, que ce soit dans les hautes sphères des designers de ce monde, ou dans les basse-cours du mass-market. Alors que moi bien sûr j'aurais tendance à préférer le rouge mat. Pourquoi dîtes-moi, pourquoi?
PS: pour celles que ça intéresseraien, la marque c'est Urban Soul, et d'après ce que j'ai pu en voir en boutique, je suis plutôt fan de leur style (et de leurs prix). Par contre, scoop ultime, la marque n'a pas de site internet, ni aucune présence sur le web!!!! Qui eut-cru qu'il y a encore des marques dans ce monde qui vivent sans le www...
12:25 Publié dans Dans mon dressing | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : urban soul, chie mihara, shopping
vendredi, 18 janvier 2008
Gaspard et autres shoeseries
Comme vous le savez déjà, avant Noël je suis allée traînée mes guêtres du côté de chez Gaspard Yurkievich et de sa vente privée. Tout le monde était content, le Père Noël avait trouvé mon cadeau, et moi je me suis laissée porter par l'odeur de cuir et suis repartie avec un modèle printemps-été 07 pour la modique somme de € 60. Autant dire bing bing bing jackpot. Et si je vous dis qu'en plus elles sont confortables ?

Donc entre celles-ci et mes salomés trois brides lie de vin qui sont elles aussi un plaisir à porter, autant dire que je prends mon pied avec Gaspard. Et comme ce garçon a vraiment tout pour plaire, il a ouvert un e-shop et solde (online comme dans sa boutique rue Charlot à Paris) à -50% illico. Un homme selon mon coeur. Si, couteau sous la gorge, je me devais de craquer pour un autre modèle, je serais capable de repartir avec ces Richelieu:

J'aime tellement son don pour les accessoires de pied, que j'ai bien pensé une seconde lui être fidèle ad vitam eternam. Et puis j'ai ri moi-même de ma blonderie et ai commencé à réfléchir à mes (autres) créateurs shoesques préférés, dont voici une liste tout à fait exhaustive (et sans ordre précis).
Chie Mihara. Bon là je sais, j'enfonce une porte comme qui dirait ouverte. Chie, la madonne des pieds, celle qui pense à tout jusqu'à la semelle antidérapante et qui n'a pas peur des couleurs. Celle que je scrute en permanence. Deux modèles à mon actif. Bien mais pas top. Je pourrais facilement rajouter ceux-ci:


Soldés sur le site de la demoiselle. Oui, mon obsession pour ces délicieux escarpins ne m'a toujours pas quittée, un signe qu'il faut que je craque ?
Erotokritos. Dans une moindre mesure, je garde toujours un oeil sur les chaussures Erotokritos, toujours originales. Ce modèle-ci a failli retrouvé la grande famille de mon dressing, si ce n'est pour une sombre histoire de pointure, après tous ces talons, une envie de plat m'avait prise:

Véronique Branquinho. Vous connaissez mon amour immodéré pour la créatrice, hors de prix soit. Mais sur Yoox, par exemple, on peut trouver des modèles tout à fait aimables et déjà aimés, en tout cas de moi:


Chloé. Bon là je déclare immédiatement le hors catégorie, dans tous les sens du terme. Mais depuis que j'ai découvert le stock (8 rue Jean Pierre Timbaud, près de République, pour celles qui ne connaissent pas encore), la vie Chloé me paraît plus douce. Enfin plus abordable quoi. C'est comme ça que je suis repartie avec ces petites choses girly (les miennes sont en cuir craquelé et non verni):

J'arrête là car c'est sans fin et que toutes ces beautés me donnent vite le tournis. Et vous ? Un/des créateur/s chouchou ?
08:00 Publié dans Dans mon dressing | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : Gaspard Yurkievich, Chloé, Chie Mihara, Erotokritos, Véronique Branquinho
dimanche, 25 novembre 2007
Vis ma vie de shoes addict - part 2
...Suite et fin.
12H13: Je suis à quatre pattes dans les rayons parmi des dizaines de filles. J'ai 5 paires dans les mains, je décide d'aller les essayer car de toute façon, je n'ai pas la place d'en attraper d'autres.
12H15: J'ai aux pieds les YSL que j'avais failli acheter lors des fins de soldes. Sauf que je sais que je les aime plus pour la marque que pour les chaussures en elles-mêmes.
12H17: Je copine avec deux nanas pour qu'elles me laissent un bout de miroir, plus pratique pour me décider.
12H19: Les Marc by Marc, une évidence.
12H21: Mon oeil est attiré par des Chie Mihara, ma désormais marque fétiche. 49 € ? Oui j'ai bien lu !
12H24: Je couve mes trouvailles comme une louve. Que personne ne s'approche d'un de mes bébés !
12H37: J'ai essayé tout le rayon 40 sauf les bottes à paillettes et les plateformes de 12 centimètres.
12H38: Je revérifie pour être sûre de n'avoir oublié aucun recoin.
12h43: Je parcours innocemment les autres rayons, juste au cas où. Je vire à l'obsession.
12H45: Gniark Gniark, je m'en doutais, il y a du 40 caché chez les 37 !
12H49: Radar en pleine action, je caresse d'autres Chie Mihara qui m'ont fait de l'oeil tout l'été*, toujours à € 49.
12h50: Sauf que celles-là, c'est bien du 37.
12H52: Je hais les filles qui font du 37.
12H53: Si je les essayais, juste pour voir ?
12H55: Arrête d'être blonde.
13H01: Je suis prête à partir à la caisse.
13H04: J'ai X paires dans les mains, petit calcul rapide.
13H06: Ah oui quand même.
13H09: Est-ce que c'est mal de vouloir une paire de chaussures principalement parce qu'il y a écrit Yves Saint Laurent sur la semelle ?
13H13: Non
13H17: Oui
13H19: J'ai mal au crâne.
13H21: Je ne sais pas, je ne sais plus.
13H24: Je repose les YSL. Sauf que je viens de voir les Marc dans une autre couleur.
13H27: Je ne vais jamais m'en sortir, ils vont devoir appeler les hommes en blanc pour qu'il viennent me chercher.
13H30: Maintenant il faut faire la queue pour payer.
13H31: Je hais les queues.
13H33: Et maintenant je meurs de chaud.
13H37: T'inquiètes pas mon coco, je ne vais pas prendre ta place, je n'en suis plus à une ou deux heures près.
13H43: Y a pas une réduction pour les chômeurs**?
13H49: Nan je déconne.
13H53: Oui Monsieur je sors.
13H55: Mais pas avant d'avoir refait un petit tour, juste pour voir si j'ai rien manqué, même si j'ai déjà passé tous les rayons au laser.
14H00: Je suis dans Monster Truck, prête à décoller. Quoi ? Ca fait trois heures que je suis là ? On voit pas le temps passer quand on s'amuse !
14H20: Un dernier challenge pour aujourd'hui: Arriver à garer Monster Truck.
14H22: Sans égratiner aucune voiture.
14H26: Je rentre chez moi épuisée.
14H27: Les hommes n'ont pas idée des implications physiques, mentales et émotionnelles d'une session shopping.
14H25: Heureusement que je suis en vacances prolongées* et que j'ai le temps de me remettre de tout ça !
Et tout ça pour ça:

Sandales camel Chie Mihara, collection été 2007

Mary Janes / ballerines Marc by Marc Jacobs - collection hiver 2007 (aucune idée de ce qu'elles faisaient dans cette vente !)
* Enfin, une des nombreuses paires qui m'ont fait de l'oeil tout l'été.
** Et oui je suis désormais en vacances pour environ 3 mois !!! Perso, je préfère le terme "vacances" mais M.C. m'a gentiment rappelé que le terme correct est "sans emploi". Vous êtes gentilles vous ne le suivez pas. S'il faut vraiment mettre un nom dessus, je dirais "période intermédiaire entre deux emplois constituée de soirées entre copines, séances shopping et bronzette vers la fin".
20:40 Publié dans Dans mon dressing | Lien permanent | Commentaires (22) | Envoyer cette note | Tags : Vente privée, vente presse, Chie Mihara, Marc by Marc Jacobs, shopping
mardi, 30 octobre 2007
Verdicts
Alors comme ça je pars juste pour 4 jours, je reviens et tout le monde est parti en vacances de la Toussaint ? La vérité je suis déçue.
Bref, je disais donc, les verdicts et surtout celui que vous attendez toutes... ZE robe. Vous avez été des millions à voter, à faire exploser le standard et la direction vous remercie de vos avis critiques, avisés et de vos conseils pleins de bon sens. On est bien d'accord, la Véronique Branquinho avec ceinture, c'est pas heureux. De toute façon, la pauvre n'a pas vu le jour... et oui la grande gagnante fut la Laundry Industry, directement validée par la Reine-Mère et finalement validée par M.C. après qu'il ait retourné sa veste dix fois.
Alors, je sens qu'il y a quelques déceptions dans l'assemblée donc je vous explique. Le vote de la Reine-Mère compte pour 10. Non pas parce qu'elle s'y connaît si bien fashionnement parlant, mais plus parce que si je n'avais pas suivi sa "décision", elle m'aurait rappelé toute la journée le mauvais choix que j'avais fait. Surtout qu'elle ne s'était toujours pas remise de ma robe "trop grise" au mariage du mois d'Août. "Ca se fait maintenant les couleurs sombres ?" qu'elle m'a demandé. Je n'ai toujours pas compris ce que ça voulait dire, mais j'ai préféré éviter de me poser trop de questions et enfilé la Laundry Industry direct.

Par contre j'ai bien suivi vos conseils et l'ai assortie à des collants gris moyens qui mettaient plus en valeur mes Chie.
Donc verdict robe: plutôt positif, j'adore cette robe, sa soie très douce et épaisse. En tout cas jusqu'à la fin de la soirée, ou une de mes cousines est venue voir ma chère maman pour vérifier juste comme ça en passant, si j'attendais un enfant ou pas, rapport au fait que plusieurs personnes lui avaient posé la question dans la soirée. Hmmm. Rassurez-vous, je suis à peine vexée, et si petit bidon il y a, c'est uniquement dû aux mi-cuits au chocolat que je ne compte pas arrêter tout de suite.
Verdict shoes: bon les Chie, j'en suis folle amoureuse, elles m'ont presque reconciliées avec les talons. Pas une ampoule, rien. Je dis presque, parce que 9 cm de talons, c'est pas non plus des pantoufles et après 4 heures de vin d'honneur à rester debout, j'ai un peu pleuré de la voute plantaire. Et puis j'ai eu la mauvaise idée de retirer mes shoes sous la table pour me soulager un peu... les expertes en talon auront déjà compris: très difficile à remettre, je suis allée sur le dance-floor en boitant, la grande classe. Donc ma conclusion, Chie ou pas Chie, les talons, c'est une façon de vivre, un art de marcher, un choix, une bataille.
Verdict coiffure: je n'arrive pas à croire qu'en plus d'un an, je ne vous ai toujours pas pondu une note sur mes cheveux. Et le dieu de la coiffure sait qu'il y a matière. Je vous la fais courte pour aujourd'hui. J'ai toujours eu les cheveux courts, depuis toute petite. Environ une fois par an, ça me prend, j'ai envie d'avoir les cheveux longs. En général je craque au bout de quelques mois et je recoupe tout. En ce moment je suis dans une phase inhabituelle: ils me tombent sur les épaules et je n'ai toujours pas couru chez le coiffeur. Sauf que les cheveux longs, je ne supporte pas ça et eux non plus. Bref, donc pour couper court (ahahaha) j'avais donc hoisi l'option chignon chez la coiffeuse. Pendant que j'y suis je vous montre le résultat:

Ah oui et sinon le mariage en soi, c'était aussi très sympa, avec une très jolie mariée !
21:38 Publié dans Santa Barbara | Lien permanent | Commentaires (24) | Envoyer cette note | Tags : mariage, chie mihara, laundry industry
lundi, 22 octobre 2007
Rouge d'envie
Les filles, l'heure est grave (l'heure est toujours grave quand on parle shoes), j'ai une nouvelle fashion obsession inassouvie depuis au moins 3 semaines. C'en est trop, je m'en remets à vous.
Ce que je cherche ardemment ? Une paire d'escarpins rouges. Mais d'un certain rouge, disons plutôt rouge orangé, et je ne trouve que des rouges foncés tirant sur le bordeaux qui sont tout moches.
Bien sûr vous vous doutez bien, que la couleur n'est pas le seul critère, sinon ce serait pas drôle. Je veux un peu de talon mais pas trop, du confort, une belle découpe et le petit détail qui fait la différence.
Jusqu'à maintenant, la seule paire qui réunit tout ça, ce sont des Chie Mihara ( je vous avais dit que je ne m'arrêterais pas là) et les voici:

Vous en pensez quoi ? Un peu too much (la couleur ? le tourbillon ?)? Ou plutôt chouettes ?
Maintenant, pour être tout à fait honnête, je vous annonce ça super casually mais en fait j'ai juré mes grands dieux, il y a plusieurs années que les chaussures rouges ne passeraient JAMAIS par moi et j'ai toujours tenu bon, enfin jusqu'à maintenant. En fait je me souviens, ça date d'un article dans 20 ANS (donc vous voyez ça fait un bail) type Police du Style, qui se défoulait sur un mec qui avait le malheur d'avoir des shoes rouges aux pieds. Je ne me rappelle plus les termes exacts utilisés pour décrire ce fashion faux pas, mais c'était assez violent. Donc mon cerveau, bin discipliné, avait gentiment imprimé: shoes rouges = no way.
Sauf que les principes, ça sert à rien si on ne peut pas s'asseoir dessus. J'ai essayé récemment une jolie robe prune foncée qui irait à merveille avec ces Chie, et même si j'ai finalement décidé de laisser la robe sur son portant, je n'arrive pas à oublier les shoes.
Alors des idées où je pourrais trouver le Graal (= dse escarpins rouges orangés comme sus-décrits pour celles sont un peu fatiguées ce matin) ?
11:10 Publié dans Fashionitudes | Lien permanent | Commentaires (25) | Envoyer cette note | Tags : Chie Mihara, rouge, shoes, shopping, mode
lundi, 08 octobre 2007
Chie, enfin
En début d'année, pendant les soldes d'hiver, je tombe amoureuse d'une paire d'escarpins. Jusque là rien d'anormal. Ils sont violets avec un talon recouverts et un joli drapé bleu et vert sur le devant. Originaux, mais pas trop flashy, audacieux mais faciles à porter. Je me penche un peu plus sur le sujet, il reste une paire (à ma pointure) et ils sont soldés à -50%. Cependant, une fois essayés, la hauteur du talon m'arrête et je les repose. Je le regrette encore.
Je jette un coup d'oeil à la marque engravée dans la semelle, Chie Mihara et rentre. Arrivée à la maison, je commence une recherche sur cette marque qui m'a l'air plutôt intéressante. Et ce que j'y trouve me plaît: Orthopédiste de formation, Chie Mihara a fait ses classes chez Charles Jourdan avant de lancer sa propre marque il y a quelques années. Ses créations sont colorées, féminines et originales mais surtout privilégient le confort et la qualité.
Je me promets de garder un oeil dessus et quand les collections printemps-été arrivent, je ne suis pas déçue. Je trouve au moins trois modèles complétement différents qui me plaisent, et complétement séduite par l'esprit de la marque (même si certains modèles sont beaucoup trop borderline pour moi), je décide que je ne passerai pas l'été sans des Chie Mihara à mes pieds.
Sauf que je n'arrive pas à me décider, et acheter tous les modèles qui me plaisent n'est pas vraiment une option. Alors je me lance dans mon activité favorite: le shopping online. Je trouve de très nombreux sites qui stockent la marque, partout dans le monde. Sauf qu'à chaque clic, je tombe sur des modèles différents. La collection est sans fin. Chaque modèle existe en 4 couleurs, coupes, hauteurs de talon... il y en a vraiment pour tous les goûts.
Au bout de la 15ème page Google, j'ai le tournis, c'est trop vraiment, Chie tu as une imagination sans bornes ! Je finis par arrêter mon choix sur une paire de slingbacks compensées beige, ouvertes sur le devant avec un effet drapé bleu, absolument superbes. Sauf qu'elles sont en vente dans une boutique à Seattle. Damn it !
S'ensuit une course poursuite haletante: harcèlement des sales rep par email, 50 km parcourus pour aller les essayer dans une autre couleur, tout ça pour décider que c'est bien en beige/bleu que je les veux. Re-recherches Google jusqu'à la page 13678, obsession totale, hallucinement complet du chéri qui ne comprend pas qu'on puisse se mettre dans de tels états pour une paire de chaussures trop chère... Deux mois plus tard, je dois me rendre à l'évidence, je n'aurai pas mes slingbacks. Ayant recouvré la raison, j'attends les soldes qui approchent pour m'offrir un des modèles repéré en début de saison. Sauf que non bien sûr, puisque tout est sold out dans ma taille.
J'enrage. Tous ces efforts pour finir l'été, toujours sans Chie à mes pieds. Puisque que c'est comme ça, je boude la marque.
Sauf que la nouvelle collection arrive, et même si j'essaye de l'ignorer, ça ne dure pas longtemps. J'adhère tellement à la marque, vraiment différente de ce qu'on peut trouver partout ailleurs, ses associations de couleurs, ses cuirs si doux... Rhhhaaaa !
Mais cette fois c'est moi qui gagne. En furetant sur Yoox, je tombe nez à nez avec cette paire de Mary Janes façon croco (des mois que je veux m'acheter une paire façon croco), parfaites pour aller avec ma robe Branquinho pour le mariage de la fin du mois. A moitié prix, je ne réfléchis pas, deux coups de clic et c'est vendu. Maintenant je peux me concentrer sur ces sublissimes salomés dont toute la blogosphère parle, et qui m'appellent de leurs voeux...

Si vous vous voir ce que je veux dire par la collection extensive de la dame, cliquez par exemple ici, ici, ici, ici, ici, ici, ça ne s'arrête jamais !
10:35 Publié dans Dans mon dressing | Lien permanent | Commentaires (22) | Envoyer cette note | Tags : Chie Mihara, shopping, chaussures
jeudi, 05 juillet 2007
Oasis
Si comme moi les mini-soldes vous agacent (quoi, seulement 30 %, c'est une blague ?), la pluie vous déprime (aucun rapport), et vous aimez le shopping sur internet (que faisaient les gens dans les bureaux avant les sites de vente online ? Ou comment avoir l'air de bosser super dur en choisissant la couleur de votre prochaine robe)...
...et si comme moi vous êtes en plein désert shoesque (impossible de trouver la bonne paire, bonne matière, talon correct, couleur qui va, prix décent..)
... vous trouverez peut-être votre bonheur chez Sarenza: des réductions intéressantes, un choix à occuper tout mon après-midi, plein de marques que nous adorons toutes, plus un envoi gratuit, que demandez de plus ? (non je ne bosse pas pour eux).
Ma petite sélection absolument pas exhaustive:




De haut en bas: Maloles (x2), Chie Mihara, Paul&Joe Sister (presque les mêmes que la Greluche) Et Barbara Bui.
12:25 Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : Sarenza, Maloles, Barbara Bui, Paul&Joe Sister, Chie Mihara, shoping, mode






