vendredi, 14 mars 2008
Aussie ladies
Or donc vous êtes plusieurs à m'avoir posé des questions sur la mode en général et les australiennes en particulier. Bien évidemment que j'allais vous donner mon opinion sur la question ! Mais loin de moi l'idée de généraliser, surtout pas après moins de deux moi à Melbourne. Alors voici un petit aperçu de mes impressions sur mes nouvelles compatriotes:
La première choes qui me vient à l'esprit, c'est chapeau mesdames, je vous admire grandement. Quand je me ballade en ville par les jours de grande chaleur comme aujourd'hui (où on approche les 40 degrés, en automne quand même), je suis toujours estomaquée par les working girls: Jupe crayon taille haute noire et stilletos pointus, perso au-delà de 22 degrés moi c'est hors de question. Mes genoux doivent être à l'air et mes orteils libres de toute contrainte. Mais elles, elles ont l'air de plutôt bien gérer la chose, pas une goutte de sueur qui perle et même pas l'air de trouver ça un peu dur. Certaines poussent même le "vice" jusqu'à porter une chemise, voire une veste par-dessus. Rien que de les voir, j'ai envie de m'évanouir. Et en voyant dans les boutiques le nombre de tailleurs et de chemises classes, je me dis que de nombreuses femmes doivent être obligées de s'habiller smart au boulot, ce qui m'angoisse un peu, moi qui pouvait aller au taf en jean déchiré et tee-shirt troué si j'avais envie.
Et est-ce que je vous parle de leur maquillage qui ne coule pas et de leurs chignons bien faits ? Pendant que je m'essore le visage et que je refais ma queue de cheval quinze fois ? Il n'y a pas de justice !!!
Dans un autre registre, ce qui m'a beaucoup excitée fashionement parlant quand je suis arrivée, c'est toutes les robettes à fleurs que j'ai croisé dans la rue. J'adooore les robettes à motifs, fleuris de préférence, et en Europe je n'en trouvais jamais mon compte. Et bien ici, partout où je regarde autour de moi, il y a de la belle robette à mater (oui je mate beaucoup les filles, surtout quand je suis dans un nouveau pays). Je suis ravie. Pour moi, rien ne veut plus dire "été" qu'une robe fluide au motif coloré. D'ailleurs j'en déjà trouvé trois! Et j'aime aussi la manière qu'ont les autraliennes de porter ça avec des sandales plates toutes simples: du coup ça passe tout seul sans faire trop habillé, c'est plus pratique sous le soleil et ça donne un petit air bobo chic (enfin ça dépend de la robe). Alors que moi, avec une belle robe, mon premier réflexe ce serait des talons tueurs et je finis souvent par me trouver trop habillée. Malheureusement, comme je vous disais, je ne trouve pas trop de photos de street style, donc je n'en ai pas pour illustrer mon propos. Il faut me croire sur parole.
En plus de tout ça, les australiennes ont tout à fait adopté la robe longue à fleurs ou de couleur. Ca aussi je suis fan, mais encore faut-il encore trouver le bon motif qui ne va pas faire "trop" sur toute la longueur. La robe longue est sur ma must-shop list mais je crois qu'il va y avoir du boulot à la trouver.
Bon comme tout n'est pas rose non plus, je distribue aussi un mauvais point: les havainas. AKA la religion des pieds ici, tout le monde ne porte que ça, toute la journée. Et là je dis No Way. Ok quand je suis arrivée, j'étais bien contente d'en acquérir un paire (blanc nacré s'il vous plaît) pour aller à la page. Plus facile à enlever, plus facile pour traîner. Mais les tongs en plastique SONT des chaussures de plage. Point. Barre. Elles ne devraient pas avoir droit d'entrer dans un bar, un resto le soir, ou en ville tout simplement. Si vous voulez vraiment des chaussures confort (ce que je peux tout à fait concevoir vue la chaleur), il y a des tongs en cuir type K.Jacques ou des sandales plates ultra-confort style mes Z&V. Car laissez-moi vous dire, des Havainas, ça vous plombe n'importe qu'elle jolie robe. Oui mesdames.
Bon, pour finir sur le sujet pour aujourd'hui, un lieu commun: oui en mode comme en tout, une bonne base, c'est vitale. Un corps de rêve et bronzé, ça aide pour avoir l'air en forme et bien dans sa jupette. Vous l'aurez compris, les australiens sont fous de fitness: et vas-y que ça power walk dans le parc, et que ça court, et que ça va à la gym. Mais en même temps, quand il fait si chaud, on a envie de porter des tenues légères et donc on aimerait avoir un corps décent à montrer. Je conçois et je complexe. Et quant au bronzage ? Et bien même si on essaie de l'éviter au maximum, le soleil est bien là, en sont pour preuve les 40 degrés d'aujourd'hui, 3 mois et demi après le début de l'été. C'est sûr qu'il y a moins de teints de navets dans la masse.
CQFD.
06:59 Publié dans Vis ma vie de Kangourou | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : australie, blabla de fille
lundi, 19 novembre 2007
Mood
Les périodes de transition me donnent toujours un sentiment de désagréable, d'inconfortable. Ces périodes où l'on a déjà tourné la page dans notre tête mais pas encore dans la réalité. C'est ce que je vis en ce moment. Mes deux dernières semaines dans cette vie. C'est plus qu'une ville que je quitte, c'est aussi bien sûr des amis, collègues, un boulot, un appart, des paysages romantiques, mes endroits préférés, un climat, une culture et toutes mes habitudes... non pas que je vais regretter le climat, ou la culture qui ne me convenait pas trop, et je pense que les habitudes sont faites pour être bousculées, mais en ce moment, tout a tendance à me rendre nostalgique.
C'est une période presque irréelle où tout ce que l'on a pris pour acquis pendant des années disparaît devant nos yeux, où l'on passe plus de temps avec des amis perdus de vue il y a deux ans qu'avec ceux qui comptent vraiment, où l'on doit s'expliquer, voire se justifier des choix que l'on a fait, et qui, même s'ils sont déjà de l'histoire ancienne pour nous, continuent de subjuguer la population. D'ailleurs, pour casser l'effet OMG*, j'en arrive à prendre mon air le plus détendu et lancer un super casual "oui bon je pars vivre à l'autre bout du monde, so what ?". Et puis comme j'aime bien torturer mes interlocuteurs juste pour rire, je rajoute généralement "un boulot ? Comment ça un boulot ? First things first, d'abord je vais me prélasser sur une plage pendant quelques semaines, le reste, gagner sa vie tout ça, c'est du détail".
Je n'ai pourtant pas envie de bâcler ces dernières semaines en terre hollandaise, et je m'acharne à passer yet another** un coup de fil et à lancer yet another** une invitation à ma soirée de départ, mais mon impatience légendaire a très envie de fast-forwarder à dans quelques semaines. Est-ce pour cela que je commence déjà à m'occuper des cadeaux de Noël ?
Je redoute aussi le sentiment de "non-fini" qui ne va pas manquer de m'assaillir bientôt, celui-là même qui s'installe au moment de partir en vacances, quand on est sur le point de quitter la maison, et que même si l'on a tout passé en revue dix fois, l'impression d'avoir oublié quelque chose ne nous quitte pas... Je passe donc en revue toutes les personnes qui ont compté un peu ou beaucoup au cours de ces dernières années, tous les endroits où j'ai voulu aller, toutes les choses que j'ai voulu essayer, et j'en (re)découvre chaque jour plus, ce qui ravive de tas de souvenirs, d'une vie qui n'existe déjà plus... Tellement de gens que je ne reverrai plus, tellement de moments qui appartiennent déjà à un passé qui semble lointain...Ne vous méprenez pas, il y a aussi un tas d'amis proches qui prévoient déjà leurs vacances en Australie, mais ils sont une minorité par rapport à tous ceux qui ont croisé ma route au cours de ces trois dernières années...
En fait quitter une vi(ll)e en soi, même par choix, volonté, envie et désir, c'est plutôt déprimant. Résiliation de contrats, démission, états des lieux, déménagement, ... rien de très joyeux. On finit, on boucle, on tire le rideau. Puis vient le moment des derniers: derniers après-midi entre filles, dernier repas dans son resto préféré, dernière visite à L'amandier en Fleurs, mon tableau préféré de Van Gogh...
Je m'imagine déjà assise dans le Thalys, me retournant jusqu'au dernier des derniers moments pour apercevoir la dernière maison de briques rouges... Ce ne sera pas la première fois où il aura fallu jeter un dernier regard, un peu nostalgique mais pas trop larmoyant, en route pour une vie meilleure, je connaîs bien le sentiment... mais il reste le même à chaque fois. Au moment dernier, seuls les bons souvenirs ressurgiront, forts à faire douter, et apporteront avec eux un pincement au coeur qui ne s'évaporera qu'à la porte de cette nouvelle vie qui n'en peut plus d'attendre.
* OH MY GOD ! = le genre de réaction que tu reçois quand tu annonces un changement de vie, donc
** Nan je me la joue pas je parle english, il y a des trucs qui ne se traduisent pas, c'est tout.
22:43 Publié dans Santa Barbara | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : blabla de fille, journal intime, Amsterdam, Australie
dimanche, 11 novembre 2007
Misère de misère, ou comment je vais devoir survivre sans la shopping therapy
Un malheur n'arrivant jamais seul*, il m'arrive un truc plutôt facheux, ou pas, je n'arrive pas encore à me décider. J'ai perdu un remède qui m'a beaucoup servi dans le passé, et dont je ne sais pas si j'arriverai à me passer, la shopping therapy.
Est-ce parce que j'en aurai trop abusé dans des vies antérieures ? En effet, avant ses grands nettoyages par le vide, ma garde-robe était un peu le théâtre des peines que la vie a pu m'infliger. Autant de chemises, d'escarpins et de colliers qui me rappellent un enfoiré affectif, une contrariété professionnelle ou même un bad hair day**.
C'est bien simple, jusqu'à il n'y a pas si longtemps, le jeudi soir (soir où les boutiques ferment plus tard aux Pays-Bas), je fonçais en centre-ville dès la sortie du boulot, déverser mes frustrations sur tout ce qui me tombait sous la main.
Un soir je suis rentrée croulant sous les paquets, il y en avait tellement que j'ai à peine pu les porter jusqu'à chez moi.
Bonne ou mauvaise la shopping therapy ?
Pour le porte-monnaie, je dirais mauvaise. Car si on veut vraiment se soigner, il ne faut pas compter, surtout pas. Et la colère (tristesse, frustration...) sera retombée depuis longtemps qu'on sera encore en train d'admirer son découvert, abyssal.
Pour l'expérience shopping ? Ca dépend je crois, la sensation de dépenser sans compter peut être très jouissive en soi. Mais lorsqu'il s'agit d'essayer des fringues alors que la fumée nous sort pas les oreilles, ou de faire la queue en cabine les larmes aux yeux, je suis moins convaincue pour le coup. Pire même, si on ne trouve rien, on risque juste de rentrer encore plus énervée (et je sais de quoi je parle).
Pour le dressing ? Là-dessus, les avis divergent. Est-ce qu'on achète mal quand on achète pour les mauvaises raisons ? Je dirais ça dépend, ça dépasse. Bien sûr, si on achète du basique de base, genre pull noir, la shopping therapy n'a aucun intérêt, ce qu'il faut, c'est marquer le coup, avec une pièce un peu hors du commun, hors de prix, ou les deux. Pour ma part, même si j'ai pu faire de vrais achats foireux en shopping therapy, ma première robe Laundry Industry fut le fruit d'un entretien raté (et j'ai ensuite eu le boulot, va comprendre Charles) et mes Low Boots préférées sont nées, en même temps que ce blog, lors d'une dispute d'amoureux. Et ces deux pièces occupent toujours une place de choix dans mon dressing.
Alors, je n'ai pas de réponse, je dirais juste qu'il faudrait bien garder le ticket de caisse (comme toujours), car il n'est pas rare de voir les choses sous un autre angle, une fois la fumée évaporée.
Enfin je dis ça pour vous, car moi je crois bien que j'ai définitivement perdu le truc. Est-ce parce que j'ai finalement réussi à remonter le niveau de mon shopping, autant au niveau des vêtements que de l'expérience en elle-même et que ça demande désormais toute mon attention et expertise ? Ou bien j'évolue tout simplement ? Ce qui est sûr, c'est que je suis rentrée honteusement bredouille quelques fois (on ne devrait jamais rentrer bredouille d'une shopping therapy, c'est une règle de base) et qu'à chaque fois ça a fait passer mon humeur de "maussade, si en plus il se met à pleuvoir je hurle" à "plus basse que terre, le premier qui m'adresse la parole, il va prier sa mère". Alors maintenant je ronge mon frein, rentre chez moi m'affaler sur mon canap, me jette sur le premier DVD de Sex and the City et attrape n'importe quoi avec du chocolat dedans, en attendant qu'un jour, peut-être, le Dieu de la Mode veuille bien m'envoyer un signe, moi pauvre petite âme fashionesque égarée...
Et vous la shopping therapy, yeah ou no way ?
*j'exagère, en fait ça va très bien, maintenant que j'ai enfin compris que dans 2 semaines, je serai en vacances pour trois mois !
** Ce que j'adore avec l'anglais, c'est qu'on peut exprimer une petite expression qui sonne tout bien, ce qui prendrait deux phrases en français. Bad hair day: jour on a une mauvaise coiffure, les cheveux en guerre ou en bataille, où on aimerait bien pouvoir se recoucher, juste pour éviter de croiser cette hérésie dans le miroir des toilettes.
20:20 Publié dans Dans mon dressing | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | Tags : shopping therapy, mode, blabla de fille
vendredi, 19 octobre 2007
Note un peu émotionnelle et en retard, car prévue pour hier
Oui le titre est tout pourri, mais c'est l'émotion je vous dis !
Il n'y a pas de manières non niaise de dire ces choses-là alors tant pis: je voulais vous remercier du fond du coeur pour vos commentaires sur ma note "Le Loto, à qui le tour ?" (j'espère que tout le monde avait compris le titre, si vous avez besoin de vous rafraîchir la mémoire, ou que vous n'êtes simplement pas un enfant de la télé, allez voir par ici.)
Je me fais souvent la remarque (oui je parle à moi-même régulièrement, d'ailleurs on est souvent d'accord, c'est pratique) que bien que vous soyez bien moins nombreuses que sur les blogs de filles "leaders", j'ai la chance d'avoir des lectrices très agréables, drôles, sympas et intelligentes et très peu d'exceptions à la règle. Bon cette phrase est grammaticalement en vrac mais ce que j'essaye de dire c'est que vous mes lectrices, vous êtes topy topy, petites en quantité, grandes en qualité et c'est tout ce que j'aime (pour de vrai, hein, c'est pas un fausse allusion au Mc Do, faut pas abuser quand même).
Bref donc je disais que je savais que vous étiez la crème de la crème des lectrices, mais ce que j'ignorais, c'est le nombre d'expats qui passent par ici... Et bien il faut vous manifester plus souvent jeunes filles !!!
En tout cas, maintenant je peux me détendre, vous savez ! Ca peut paraître bête hein, mais depuis 3 semaines que je pratique, j'avoue qu'annoncer autour de moi "je pars vivre à l'autre bout du monde dans 3 mois", ce n'est pas une mince affaire. J'ai eu le droit à toutes sortes de réactions et le moins qu'on puisse dire, c'est que c'est émotionnellement chargé toute cette affaire. Il y a déjà eu pas mal de larmichettes de tous bords et c'est pas facile facile à gérer. Bon je vous rassure hein ma famille et mes amis proches savent depuis bien plus longtemps, je les ai préparés psychologiquement pendant plusieurs mois avant de lâcher la "bombe".
Et puis une fois que j'ai annoncé ma big news, j'assène le coup final, le truc que personne ne voit venir et qui choque tout le monde sans bien que je saisisse pourquoi. Tant qu'à changer de ville, de pays, de continent, de culture, de style de vie, de nourriture, de climat, d'amis, j'ai décidé d'y aller franco et de me faire le "special package". J'ai décidé que pendant que j'y étais, j'allais aussi changer de boulot, ou de carrière comme on dit pompeusement.
Parce que, je vais vous dire un truc, quand, à 25 ans, on commence à perdre ses cheveux à cause du stress causé par son boulot, et qu'on se lève chaque matin avec des palpitations, on se dit qu'il y a peut-être une erreur dans l'énoncé. Et qu'il faudrait peut-être se poser des questions. Et qu'il faudrait voir à prendre des dispositions avant de devenir chauve. Donc j'ai pris les choses en main. Trois mois de break pour me remettre de ces très intenses dernières années et réfléchir à ce que je veux faire. J'avoue que je ne me fais pas trop de soucis, l'Australie est en plein boom économique et il y a du boulot dans tous les sens.
Mais bref, l'important c'est que je ne sois pas encore partie. Par la même occase j'ai quelques trucs à préciser:
Vendredi 13 ne s’arrête bien évidemment pas là. Vous croyiez être débarassées de moi si facilement ? Ah ah ah. Je suis un pot de glue moi Mesdames, j’y suis j’y reste.
Bon en fait ce n’est pas tout à fait vrai, Vendredi 13 arrive un peu à bout de souffle (disons que j’en ai marre d’être un jour de la semaine) et ce blog va probablement changer de nom très bientôt, mais ce sera le seul changement. Me demandez pas quand car j'en ai aucune idée, j''hésite encore entre deux noms un peu plus distingués et je pige pas à grand-chose à tout l'aspect technique de la chose, donc un jour peut-être, quand je serai de bonne humeur.
Le contenu du blog ne va pas non plus changer, si ce n’est que je vous parlerai sûrement de mes trouvailles shopping en Australie et qu’on sera un peu décalées côté saison, mais vous m’en voudrez pas quand je vous parlerai de mes coups de soleil en Février hein ?
Tout aussi important, je vais passer plusieurs semaines en France en Décembre et en Janvier avant de partir, et je souhaite organiser un petit truc pour pouvoir rencontrer bloggeuses et lectrices de tous horizons. Je sais qu’il y a des soirées organisées tous les 4 matins donc on verra comment ça s'arrange tout ça, mais j’aimerais beaucoup rencontrer toutes celles qui le souhaitent lors de mon passage en France et notamment sur Paris. Donc dîtes-moi ce que vous en pensez et on en reparle.
Quoi d'autre ? Ah oui je pars bien à Melbourne et pas à Sydney. Je vis avec un Melbournien pur souche et à la maison, il est absolument interdit de dire quoique ce soit de bien sur Sydney, sinon y a fâcherie. Pour la petite histoire, les deux villes sont en compétition permanente. Il fut un temps où Melbourne était la capitale de l'Australie, puis Sydney a fait sa jalouse et lui a disputé le titre. S'en sont suivies des chamailleries sans fin qui n'ont pu être résolues que par la création d'une nouvelle ville entre les deux, Canberra, élue capitale pour calmer les jalousies des deux autres. Voilà comment la capitale de l'Australie est une ville apparemment toute pourrie où personne ne va jamais et pas Sydney, contrairement à ce que beaucoup de personnes croient.
Donc mon cerveau bien lessivé a retenu que: à Sydney, il y a beaucoup plus d'araignées et on n'aime pas ça les araignées - Sydney c'est pas bien, c'est vilain - à Sydney, il fait encore plus chaud l'été - Melbourne est la capitale Fashion du pays (ça c'est pas une info que je risque d'oublier) - Melbourne est meilleure côté restos, style de vie, et coût de la vie aussi. Chaque soir, M.C. me fait répéter mes leçons des fois que je m'égarerais du droit chemin. Et impassible, il finit souvent par "Sydney c'est plutôt Los Angeles et Melbourne plutôt New York". Il sait me parler ce jeune homme parce que comment vous dire, entre LA et NY pour moi y a pas photo...
Mais je sens que vous vous en foutez un peu et vous avez bien raison. C'est comme si on expliquait à un chinois la différence entre Paris et Marseille. Donc bref.
Bon ce sera tout pour aujourd'hui, je vous ai assez raconté ma vie pour cette semaine !22:55 Publié dans Santa Barbara | Lien permanent | Commentaires (29) | Envoyer cette note | Tags : blabla de fille, journal intime, australie, melbourne
mercredi, 17 octobre 2007
C'est le jeu ma pauvre Lucette
Le 31 mai 2004...
Le 31 Mai 2004 est une date dont je me souviendrai toujours. Le 31 Mai 2004, c'était le premier jour du début de ma nouvelle vie. Après 6 mois de recherche d'arrache-pied j'avais enfin décroché le sésame que j'attendais tant: un stage à Amsterdam. Un jour je vous raconterai peut-être le pourquoi du comment de tout ça mais pour l'instant ce n'est pas le propos. Tout ce qu'il faut savoir, c'est que ce jour-là, je suis devenue une expatriée et que ma vie a changé.
Et on ne va pas se mentir, changer de pays, changer de vie, au début, c'est super dur. D'abord il a fallu trouvé un appart sans connaître ni la langue ni la ville et avec un budget riquiqui. Une semaine plus tard j'étais dans mon chez-moi (en fait je louais une chambre chez une retraitée cinglée qui vivait entourée de chiens, de lapins, de hamsters, dans une maison qui sentait la SPA mais qui avait la bonne idée d'être en plein centre et à un prix décent).
Et puis il y a eu la solitude. Comment on fait quand on arrive à 21 ans dans une ville où ne connaît personne ? La vie ne vous apprend pas à vous faire des amis. En général ils vous tombent dessus à l'école, au lycée, au cours de danse, chez vos voisins ou plus tard au boulot. Mais là non personne. Ma première pensée pour tuer le temps des trois semaines qui me séparaient du début de mon stage, ça a été de prendre le premier train pour Paris pour retrouver les mousquetaires. Et puis je me suis ressaisie. Si je voulais me faire des amis, si je voulais que cette expérience soit aussi prolifique que je l'espérais, il fallait que je m'y mette tout de suite. Alors j'ai ravalé ma fierté et suis partie à la pêche à l'ami.
Ami est un bien grand mot, surtout quand on vit dans le monde superficiel des expatriés, mais en une semaine j'avais quelques connaissances avec qui aller descendre des pintes. Oui, c'était l'époque de l'Euro 2004, et si tu voulais sortir et avoir une vie sociale, il valait mieux aimer la bière et le foot car c'est tout ce que tout le monde faisait. Ca m'allait très bien de toute façon, c'était ça ou... pas grand chose.
Et puis j'ai commencé à stager, et à avoir une nouvelle raison de vivre: le boulot. J'exagère un peu, mais disons qu'au moins, j'avais une raison de me lever le matin. Dès mon arrivée on m'a dit clairement que si tout se passait bien il y aurait un boulot pour moi à la clé. Ca tombait très bien, travailler je n'avais presque que ça à faire. Voilà comment je suis devenue une workaholic.
L'avantage dans mon domaine (je crois que maintenant tout le monde a compris ce que je fais, je vais pas me répéter), c'est qu'il y a plein de djeuns super branchés qui font la fête comme si leur vie en dépendait. Et moi je n'avais plus qu'à suivre. J'ai rencontré une londonnienne super sympa avec qui j'ai emmenagé dans un appart top cool toujours en plein centre. La vie commençait à prendre forme.
Message à tous ceux qui aimeraient partir vivre à l'étranger: ne réfléchissez pas trop avant de vous décider. Si vous pensez à toutes les contraintes, vous ne le ferez et passerez sûrement à côté d'une expérience exceptionnelle !
Lors de mon anniversaire, 3 mois après mon arrivée, j'avais même réussi à rassembler la quantité vertigineuse de TROIS amis dans un bar pour fêter ça. A yest j'étais lancée, j'étais là pour rester.
8 mois après mes débuts dans la vie active, big big boss a décidé, dieu sait pourquoi, que j'étais une alliée de valeur et m'a emmenée dans tous ses déplacements à Londres et à Paris. A 22 ans je voyageais Business une fois par semaine et mes collègues de 35 ans me détestaient. Finalement, mon boulot était plutot sympa.
J'ai bientôt compris que je m'étais trouvée. J'avais toujours voulu vivre à l'étranger et j'étais en train de me donner la preuve que c'était bien pour moi. En l'espace de quelques mois j'avais changé de style de vie, de fringues, de goûts culinaires, je parlais anglais sans l'ombre d'un accent et rencontrais chaque jour de nouvelles personnes venues ds 4 coins du monde. Mais surtout, je commençais enfin à me sentir bien dans ma peau.
J'ai alors passé un pacte avec moi-même: plus de fuite (je vous expliquerai un autre jour, mais on dit souvent que les gens qui quittent tout pour partir vivre ailleurs, fuient quelque chose, quoique ce soit). Je n'aurais le droit de quitter Amsterdam que lorsque j'aurais la sensation d'avoir réussi. Réussi quoi ? Je ne savais pas trop. Professionnellement, socialement, amoureusement (ouais je sais ça se dit pas) peut-être.
Pour après, j'avais plein de projets: Londres, New York, Sydney. Peu importe je savais désormais que j'en étais capable.
Mais pour le moment je m'amusais trop. Un an encore a passé et la routine s'est installée avec ses hauts et ses bas perso et pros. Je commençais presque à m'ennuyer, j'ai trop besoin d'adrénaline, de changement, de nouveauté.
Puis un jour, comme ça sans prévenir, big ba da boum boum boum, M.C. est entré dans ma vie. Virement à 180°C, du jour au lendemain, je suis passée de célibattante carriériste à amoureuse transie n'attendant que le vendredi soir pour retrouver son chéri. Il faut dire qu'à ce moment-là mon job battait un peu de l'aile.
Mais surtout, quand M.C. m'a annoncé sa nationalité et son "travel bug" similaire au mien, j'ai vu mon futur idéal défiler devant mes yeux. Serait-il possible que ce soit aussi simple pour moi ?
M.C. avait un visa d'un an qu'il s'est bien vite chargé de faire renouveler, il n'était plus question pour lui de rentrer, pour l'instant en tout cas.
Encore quelques mois et je me suis définitivement lassée d'Amsterdam. J'y avais vécu une expérience plus belle que tout ce que j'avais pu imaginer, mais c'était la fin je le sentais. Le charme était rompu.
Ont commencé des tergiversions sans fin. M.C. s'est vu offert un job en Suisse, puis à Londres, moi à Anvers. Sur notre liste il y avait aussi Paris, New York (ma boîte a un bureau là-bas). Et puis il y avait une autre option. J'en avais rêvé sans trop y croire et là j'avais l'occasion de le faire vraiment, dans les meilleures conditions qui soient, puisqu'avec un natif. J'y ai pensé un peu, beaucoup. Et puis je me suis rappelée que si on réfléchit trop dans la vie, on ne fait jamais rien.
Alors, sans qu'il me l'ait jamais demandé, j'ai dit banco M.C., va pour l'Australie.
14:45 Publié dans Santa Barbara | Lien permanent | Commentaires (39) | Envoyer cette note | Tags : journal intime, blabla de fille
mercredi, 03 octobre 2007
La vie est vraiment trop injuste
Les deux dernières semaines, mon uniforme c'était ça, et encore j'avais un peu trop chaud:

Cette semaine ce serait plutôt:

Chemise Darel, bermuda à noeud Topshop, collants H&M et escarpins Invito.
Dure la vie.
Bon OK, dans 4 mois, mon uniforme, ce sera ça... (pour plus de deux semaines)

Non je déconne... en vrai, je vais me racheter une armée de bikinis, un pour chaque jour de l'année !
Voyez comme je suis vilaine hein ? Sous l'air de vous montrer ma tenue du jour, je vous remets une louche de teasing (avec un indice de taille quand même). Bon allez, pour les curieuses qui n'arrivent pas à tenir, je viens de l'obtenir le fameux bout de papier avec tampon dessus. Et comme me l'a fait remarquer mon très pointilleux M.C., ce n'est ni un papier, ni un tampon, mais un email avec un numéro, enfin c'était pour le symbole, quoi !
19:50 Publié dans Dans mon dressing | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note | Tags : blabla de fille
dimanche, 30 septembre 2007
Me revoilà !
Et oui me revoilà, fraîchement débarquée de l’aéroport. Et bien le moins qu’on puisse dire c’est que ces petites vacances en Grèce m’ont fait un bien fou !
D’abord il a fait beau et chaud et tout ça comme c’est souvent le cas dans le sud. Et vu l’été polaire qu’on a eu, c’était plus qu’une bénédiction. Et puis aussi parce que la Grèce c’est bien et c’est beau (promis quand mon cerveau est rebranché, j’aurais probablement un récit plus élaboré à vous proposer). Et puis hmmm, j’ai fait le plein de moussaka, souvlaki et autre saganaki et qu’est-ce que c’est bon !
Et puis j’ai réussi à ne tomber malade que le troisième jour des vacances, ce qui est un exploit. Bon, je vous raconterais peut-être un jour plus en détails mais j’ai comme qui dirait un peu la poissasse avec les voyages. Et puis comme je voyage assez souvent, ben en fait, j’ai beaucoup la poisse. J’évite de trop l’ébruiter puisque après on me dit qu’on ne partira jamais en vacances avec moi mais il m’arrive des trucs du genre être enfermée à clé dans une salle d’aéroport en pleine nuit (à Rome) ou d’être accusée d’avoir le SARS à la descente d’avion (au Canada). Des trucs comme ça quoi. Donc être clouée au lit pendant deux jours avec une fièvre carabinée, en fait c’est pas si terrible que ça.
Donc bref, je disais bilan plutôt positif. D’ailleurs j’ai même envie de vous avouer un truc tout à fait hallucinant : j’ai bronzé ! Oui madame mais si j’avais dit que non. Bon par bronzer j’entends que si on observe avec un microscope pendant environ 10 heures on peut apercevoir une très légère démarcation au niveau du maillot de bain. Mais quand même.
Vous m’avez manquées quand même. Je mentirais si je disais que je ne suis pas passée deux/trois fois au cyber consulter (entre autres) mon netvibes. Par contre je me rends compte que j’avais oublié de préciser que toutes les notes que vous avez pu lire ces deux dernières semaines étaient pré-enregistrées, d’où l’absence de réponse aux commentaires, il y a des limites à ma web addiction quand il y a une plage de sable fin à deux pas….
J’ai quand même bien lu tous vos coms, et viens d’y répondre, merci d’ailleurs d’avoir continué à passer par ici alors que je me faisais dorer la pilule…
Maintenant, retour aux choses sérieuses, en tout cas aux choses pas drôles, demain y a école et ça me file des crampes d’estomac. Oui dans ce domaine je n’ai pas changé depuis mes 7 ans, les rentrées des classes, ou de vacances, ça me file toujours des boutons et des insomnies. Maman, je veux pas y aller, surtout qu’il y a une pile monstrueuse de boulot qui m’attend.
Cela dit j’ai l’impression que si je vous avoue que je n’y retourne que pour 8 semaines, vous allez moins me plaindre. Surtout si je vous dis aussi que s’ensuivront 3 mois à ne rien faire (enfin ne pas travailler, ce qui est déjà beaucoup), juste le temps de changer de vie… Mais je ne vous en dis pas plus, j’attends encore un petit bout de papier avec un joli tampon dessus…
20:30 Publié dans Santa Barbara | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note | Tags : Grèce, voyages, blabla de fille
vendredi, 14 septembre 2007
Vacances j'oublie tout
M'en fous si vous vous mettez toutes à grogner en lisant ceci, je suis en vacances !!!
Et demain je m'en vais au soleil. Ce que je vais faire pendant 15 jours ? Buller, commander des Cosmopolitan au bord de la plage, shopper, manger plein de trucs grecs trop bon, me plaindre qu'il fait trop chaud, penser à rien, lire et enfin porter mes robettes qui se sont bien ennuyées cet été.
Ma plus grande préoccupation sera de tester l'eau de mer/piscine pour voir si elle est bonne. Le boulot ? Que boulot ? J'ai un travail moi ?
Bon parce que la Norvège, c'est bien gentil, c'est bien joli, mais ça caille. Et bon c'est peut-être bête hein, mais j'aurais tendance à associer vacances avec beau temps. Et comme les occasions de montrer mes gambettes toutes blanches ont été plus que limitées cette année, et bien ça fait des semaines que je rêve au soleil qui va délicatement brûler ma peau (cachée sous de l'indice 12000, ça va de soi pour ma peau de blonde).
Maintenant que je vous ai bien énervées, voilà une raison de vous calmer. Côté boulot, je viens de passer des semaines parmi les plus stressantes de ma vie. Il faut dire que chez nous c'est un peu Santa Barbara. Entre les bagarres, les trahisons, les langue de putages, les connasses finies qui font rien que nous pourrir la vie, les gens qui parlent pendant des heures au lieu de faire leur travail, ceux qui te démontent devant tout le monde, ceux qui t'annoncent qu'ils viennent de démissionner et c'est ceux que tu préfères bien sûr, c'est la montagne russe émotionnelle (emotional roller coaster, si vous vous demandiez où j'ai pêché ça).
Donc comme je disais, c'était la folie furieuse. Entre les pleurs, les hurlements, les fâcheries, les frustrations, les énervements, j'ai fini par presque oublier qu'au bout du tunnel, il y avait 2 semaines au soleil, de plage, de grasses mat... et plus si affinités.
Pas plus tard qu'hier, j'étais en train de planifier un projet très délicat et extrêmement urgent. Alors que je stressais à me demander comment ça allait être possible à faire, je me suis rendue compte que peu importe puisque je ne serai pas là pour y voir. Le sourire revenu, j'ai quand même rappelé à mon boss que pendant qu'il courrait dans tous les sens en train de gérer, moi je serai en train de siroter un cocktail sous un palmier.
Ah oui je vous ai pas dit ? Il fait environ 29 °C à Athènes en ce moment. Et à peu près la même chose dans les îles. Eh ! Pas taper on a dit.
Bon c'est pas tout ça, mais j'ai une valise à préparer moaaaaa. Pendant que vous pensez à votre manteau d'hiver moi je trie mes bikinis sur la carreau. On a pas les mêmes valeurs, voyez.
Bon sans rire, je vous laisse la maison pendant 15 jours, soyez sages. Et comme je vous aime bien quand même, il y aura probablement 2/3 posts qui se baladent...
PS: ben oui c'est 3615 ma life, mais j'ai bien le droit parfois de vous saôuler avec mes histoires non ?
21:15 Publié dans Santa Barbara | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | Tags : blabla de fille, vacances
mardi, 11 septembre 2007
Week-end au Lux
Tout d'abord, merci à vous toutes pour vos suggestions avisées sur mon cadeau de moi à moi pour mes 25 ans (que j'ai maintenant officiellement). Une journée en spa, une bague (vous avez vu la nouvelle OUI de Dior ? OMG !!!), un it-bag... tout ça me tente énormément ! J'y pense, j'y pense et je vous tiens au courant.
Car en ce moment, il faut bien le dire, j'ai pas la bonne vibe côté shopping. Rien ne me plaît, rien ne va et alors que j'avais prévu un après-midi "attentat à la CB" dans la petite ville de Luxembourg (moyennement pourvue en boutiques mais tout de même), je suis repartie les mains vides. En fait pour être tout à fait honnête, j'ai tout de même dépensé 5,25 € chez Séphora, mais c'est tellement pathétique que je préfère dire que je suis repartie les mains vides. Quand je vous disais que j'avais € 5 de budget, je n'étais pas loin hein ?
J'ai bien craqué sur des petites choses chez Gérard Darel, mais même en fringues, j'ai un seuil psychologique. Et une blouse à manches courtes transparente, aussi jolie soit-elle sur Charlotte, à € 175, elle me pose quand même un problème. Mais c'est probablement chez Comptoir des Cotonniers que j'ai été la plus déçue. J'ai trouvé les matières désagréables à toucher (alors je n'imagine même pas à porter), les coupes approximatives, et la qualité à désirer (le cuir du sac qui me plaisait bien était déjà tout griffé...). Et la chemise qui me faisait de l'oeil sur papier ne m'a pas conquise en vrai, avec ses rayures trop franches et son coton trop rêche. Bref, CdC est l'exemple parfait de marque qui collerait à mon sytle, me plaît sur le papier mais dans laquelle je n'ai jamais dépensé un centime. Enfin bref tant pis. Ou peut-être, vu les prix pratiqués par la marque, tant mieux.
Donc pas de shopping. Enfin je me soigne quand même. Entre les ventes privées qui pullulent de partout, mon voyage en Grèce (où Zara pratique les mêmes prix qu'en Espagne soit sensiblement moins cher que dans le reste de l'Europe) et une expédition COS prévue à mon retour, je vais bien réussir à trouver un traitement.
Après cet après-midi infructueuse, je suis rentrée me changer pour la soirée. M.C. m'emmenait dans un restaurant gastronomique et il fallait une tenue pour l'occasion. Et puis si tu dois vieillir, autant vieillir avec style.
Voici des photos de ma tenue (j'en profite pour vous montrer un de mes meilleurs achats de l'année, mon trench Darel acheté en soldes à - 50 %, celui-là même que je cherchais depuis des mois et qui fait un carton total. Il ne se passe pas une journée sans qu'on m'en fasse un compliment).

Trench Darel donc, robe Mango, pochette H&M (enfin je ne vous la présente pas, la moitié de la blogo l'a), escarpins Invito et collier d'une créatrice hollandaise peu connue (mais très douée).
Le dîner était délicieux, enfin Délicieux je devrais dire, avec un grand D. Pour celles qui connaissent la ville, le resto s'appelle Yves Radelet, du nom du chef qui y opère. Je ne fais pas la critique gastronomique car je n'y connais rien mais c'était parfait.
Le lendemain matin (le jour J donc), je me suis réveillée avec la perspective la plus douce: l'ouverture des cadeaux ! Et bien dites-moi pas que ce n'était pas vrai, entre des BO pomme strassées, un livre et un sweat à capuche (c'est une private joke entre M.C. et moi, n'allez pas croire qu'il n'a aucun goût) se trouvaient les infamous WAYFARER !!!! Inutile de dire que mon départ au soleil dans 4 jours prend une toute autre tournure. En noires, pour celles qui s'interrogeraient, car après la question innocemment posée par M.C. il y a quelques semaines, j'avais décidé que je me lasserais bien trop vite des blanches (qui sont tout de même superbes, m'est avis).
Joliment lunettée que j'étais, nous sommes descendus dans la ville ensoleillée, dont voici quelques clichés:



Et ils vécurent heureux et...
Ah non, c'est pas la bonne fin.
Et elle vieillit heureuse.
The END
22:20 Publié dans Santa Barbara | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note | Tags : Luxembourg, anniversaire, blabla de fille
mardi, 04 septembre 2007
C'est mon anniversaireuh
Dimanche donc c'est mon anniversaire et mon M.C. préféré (oui je sais, j'en a qu'un mais c’est pas la peine de le vexer hein) m'emmène fêter ça tout le week-end au Luxembourg. Oui je sais c'est trop la fête, non seulement j'aurai deux jours d'anniversaire pour le coup, mais en plus je ne vais pas devoir me cuisiner mon gâteau au chocolat moi-même.
Pourquoi le Luxembourg me demandez-vous ? Et même si vous me le demandez pas je vous le dis quand même: Parce que.
Parce qu'on n'a pas besoin de prendre l'avion, parce que c'est pas trop loin, parce qu'on y est jamais allés ni l'un ni l'autre. Surtout pour ça d'ailleurs. Parce que M.C. et moi, on a des jeux passionnants. Notre préféré c'est un concours de pays visités dans le monde. Quand on s'est connu, il venait juste d'arriver en Europe pour la première fois donc je le dominais grave sur ce coup-là (c'est facile, ici il y a des pays dans tous les sens. Tu fais trois mètres, t'es déjà chez quelqu'un d'autre). Mais depuis on a parcouru le continent en long, en large et en travers, dont plein de pays où j'étais déjà allée bien sûr, il a gagné plein de points, donc je suis lésée. Lésée je vous dis.
Donc au moins, là on gagne chacun un point, il y a pas de jaloux.
Voilà, donc je viens de faire deux paragraphes sans aborder le sujet qui m'intéresse vraiment pour de vrai: les cadeaux. Ben oui attends, sinon c'est quoi l'intérêt ?
Mais attention je ne parle pas ici des cadeaux que l'on va me faire, non. Ça c'est plutôt réglé. Il y a papa/maman qui ont tous les deux vu le bon filon d'avoir une fille qui habite loin: un petit chèque et c'est réglé. Je dis ça, j'ai rien contre le petit chèque hein bien sûr que non, mais mettre un peu d'effort pour trouver un cadeau à sa fille qui fête ses 25 ans, ça peut être sympa aussi. Ah oui parce que c'est bien de ça qu'il s'agit: des 25 ans AKA le quart de siècle, la jeunesse qui s'enfuit, la trentaine qui approche. Oui je sais ça fait des frissons dans le dos. Mais j'y reviendrai.
E t puis il y a M.C. qui est en repérage façon agent secret depuis quelques semaines. Ce qui est bien avec lui c'est qu'il est super discret. "Ah t'aimes bien cette robe ? Mais en quelle couleur t'aimes bien ?" D’où qu'il s'intéresse à la couleur que j'aime bien lui ? C'est nouveau ça !. Mais ça c'est pas grave. Car M.C. est un homme bien, qui plus est perfectionniste et ça fait des semaines qu'il stresse à propos du-dit cadeau. Il a peur de l'échec vous voyez. C'est un top performer le M.C., il va pas se laisser abattre par un petit cadeau quand même. D'ailleurs je crois que l'autre jour, je l'ai achevé en annonçant que 25 ans quand même c'est spécial. J'ai vu la petite goutte de sueur perler sur son front "merde" qu'il s'est dit "il va falloir trouver un cadeau spécial en plus". Bless him. (En fait il dit pas merde, bien sûr, ni shit, parce qu'il ne jure pas ce garçon, quand je vous dis que c'est quelqu'un de bien).
Puis il y a les copines. Pour ça on a le temps de voir. On n'est pas vraiment raccord niveau timing. Pour tout vous dire, on est encore sur le cas du cadeau de M., née un 26 juillet, donc je crois que je vais attendre un petit moment.
Donc comme je vous disais, ce qui m'intéresse aujourd'hui, c'est pas le cadeau des autres (même si ça m’intéresse quand même hein, me faites pas dire ce que j’ai pas dit, n’oubliez pas que mes VIP me lisent maintenant), c'est le cadeau que je vais me faire à moi. Moi toute seule comme une grande. J’ai décidé qu'il fallait bien que je marque mes 25 ans quand même, soit le jour où je ne suis officiellement plus jeune. Ah et les vieilles de 26 ans et plus, c’est pas la peine de venir me faire le sermon du style "mais attends, 25 ans c’est rien". C’est pas mon problème si vous vous voilez la face. Et puis chacun sa croix ma petite dame, je me préoccuperai de mes 30 ans quand ils arriveront, pour l’instant j’ai d’autres chats à fouetter (c’est pas vrai hein, je fouette pas les chats, faut pas déconner non plus).
Bref, donc je disais, c’est pas parce que je me suis ruinée dans une semaine de vacances en Norvège, que je vais me ruiner dans deux semaines de vacances en Grèce, que je me prends trois mois de vacances dans quelques mois, que je n’ai pas le droit à un beau cadeau pour marquer le coup, si ?
Voilà, sauf qu’à part avoir un budget de €3,50, j’ai pas d’idées. Enfin je veux dire j’ai plein d’idées de trucs que je voudrais bien m’acheter, mais pas trop d'idée pour un truc qui va marquer mes 25 ans, car j’ai peur qu’une 153ème robe ne remplisse pas vraiment les critères.
Et c’est là que vous intervenez comme d’hab. On se fait quoi comme cadeau pour marquer une date ? Vous vous êtes acheté quoi pour vos 25, 30, 40 ans (je suis pas raciste) ?
Ah et puis pendant que vous y êtes, pour celles qui connaissent le Luxembourg, si vous avez des adresses resto, connaissez des trucs à voir absolument, ne vous gênez pas. Côté shopping, j’ai déjà harcelé la miss Punky de questions, mais une petite adresse en plus ne fait jamais de mal hein !
12:00 Publié dans Santa Barbara | Lien permanent | Commentaires (27) | Envoyer cette note | Tags : anniversaire, blabla de fille

