vendredi, 20 novembre 2009
Une page de météo, ça vous dit ?
Aujourd’hui, (vendredi), à exactement 12h37, le thermomètre est monté à 38 degrés (je précise que l'été ne commence officiellement en Australie que fin décembre, donc 38 degrés en plein milieu du printemps) et c'est exactement ce moment-là que M.C. et moi avons choisi pour nous retrouver à son bureau et parcourir les quelques blocks qui le sépare d'un de nos cafés favoris.
Ma que Calor ! Un peu plus tard, en l'espace de quelques minutes la température est redescendue à 26 et une impressionnante tempête de vent s'est levée sur la ville, faisant tourbillonner les feuilles mortes avec une impression d'Apocalypse proche (il fallait y être pour comprendre).
Voilà, c'est ça Melbourne, il y a même une chanson sur le sujet : Four Seasons in One Day, du génial groupe australien Crowded House (cliquez sur le lien pour écouter cette sublissime chanson et revenez m'en dire des nouvelles). Sérieusement, vous en connaissez des villes où la température peut varier de douze degrés en l'espace de 5 minutes ?
Ca m'a rappelé les 3 jours de folie que l'on a passé l'été dernier, 2 jours à 43 degrés suivi d'un jour à 46, jusqu'à 52 degrés dans la campagne. Je sais que vous en avez entendu parlé, c'est le jour où de terribles incidents se sont produits autour de Melbourne, des feux rasant des villages entiers, détruisant tout sur leur passage et prenant de nombreuses vies. Ces images ont fait le tour du Monde et elles resteront pour s ûr gravées dans ma mémoire.
Si on m'avait dit un jour, moi qui ne supporte pas la chaleur et fond au delà de 25 degrés, que je vivrais un jour à 46 degrés et que ce jour-là, la vie continue pour moi comme d'habitude (je m'en souviens très bien, séance coiffeur puis déj et shopping avec une copine, un samedi normal quoi) je ne l'aurai jamais cru. Et pourtant... pourtant il faut bien accepter la vie comme elle vient (et le fait que l'on fasse partie d'une minorité de gens à ne pas avoir la clim chez eux !).
Mais je vais vous dire un truc, ces chaleurs intolérables en valent parfois la peine, car voici le type de ciel que j'admire de ma fenêtre, quasiment tous les soirs de grosse chaleur (cad tous les jours en ce moment).
Ceci m'amène à mon autre pensée du jour. Je ne parle pas très souvent de ma vie en Australie sur ce blog. Non pas que je n'ai pas mille et une choses passionnantes à dire sur le sujet, mais la triste vérité, c'est que, après 5 ans 1/2 d'expatriation, on a tendance à se blaser un peu de tout. Lors de mon récent voyage en France, j'ai été littéralement bombardée de questions sur l'Australie. Parmi les plus surprenantes, on m'a demandée si les gens ici portaient des chaussures et s'il y avait des instituts de beauté. Ne rigolez pas ! Ça confirme juste ce que je savais déjà, que l'Australie est très mal connue mais fascine tout de même (et peut-être encore plus) les gens.
Alors voilà, je me suis promis de vous parler un peu plus de mon pays d'adoption, et des découvertes que j'ai faites ici. Et bien sûr, si quiconque a des questions sur mon pays bis, je me ferai un plaisir d'y répondre !
11:45 Publié dans Vis ma vie de Kangourou | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : melbourne, crowded house, mcg
mardi, 17 novembre 2009
Melbourne - Fitzroy & Treasury Gardens
On commence notre tour de Melbourne par un petit peu de verdure. Cliquez sur les photos pour les agrandir.
Let's start our tour of Melbourne with a bit of greenery. Click on the photos to enlarge them.
05:49 Publié dans Vis ma vie de Kangourou | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : melbourne, trasury gardens, fitzroy gardens
dimanche, 08 novembre 2009
Mon Nouveau Jouet / My New Toy
Le temps passe décidemment à une allure de folie. Dans moins de 3 mois, cela fera 2 ans que je vis à Melbourne. Incroyable, non ? Encore plus incroyable, le fait que je n'ai pris aucune photo de Melbourne.
Bien sûr j'ai des tas de photos de mes déjà nombreux voyages en Australie, mais je n'ai jamais emmené mon appareil photo lors mes vadrouilles dans Melbourne, la ville.
J'ai récemment hérité d'un Réflex numérique, un Nikon D80. Il appartenait à M.C., mais il s'est offert un Nikon D300S lors de notre récent voyage à New York. Pour être honnête, je ne pense pas arriver un jour à m'en servir aussi bien que lui ou apprendre les usages de ses 7 objectifs et des dizaines d'accessoires qui peuplent son coffre photo. Mais, même en l'utilisant uniquement en mode automatique, je n'ai plus vraiment d'excuse pour ne pas prendre de photos de Melbourne.
J'ai donc profité donc de ce magnifique dimanche ensoleillé (34°C) pour partir en photo expédition dans ma ville d'adoption. Je posterai les résultats dans quelques jours, mais en attendant, voici quelques photos prises l'année dernière avec mon petit compact à Brighton Beach, un quartier de Melbourne.



Time is flying so fast. In less than 3 months, I will have lived in Melbourne for 2 years already. I cannot believe it. What is also unbelievable, is that I have not taken one photo of Melbourne city. I do spend a fait bit of time in the city but never bother taking my camera.
I have just inherited a Nikon D80 (it belonged to my boyfriend who has just bought a Nikon D300S) and feel that I no longer have an excuse for not taking pictures of Melbourne even though I may never know how to use it as well as he does and will probably ignore his 7 differents lenses and many accessories. Auto mode will be good enough for me.
On this beautiful and hot Sunday, I went out and about in the city, to try out my new toy and will post results here soon. In the meantime, here are pictures taken last year with my point and shoot at Brighton Beach.
23:19 Publié dans Vis ma vie de Kangourou | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : nikon d80, melbourne, photos
mercredi, 28 octobre 2009
Café Voyageur / Traveling Coffee
Un des petits trucs qui vont me manquer quand, un jour, je reviendrai habiter en France, c'est la culture du café à emporter. Alors bien sûr, il y a des Starbucks à Paris, mais on ne peut pas vraiment comparer.

Avant d'arriver ici, je ne buvais quasiment de café, je suis plutôt thé vert vous voyez, et quand j'en buvais, je ne jurais que par Starbucks, allant même à jalouser mon amie C. qui travaille pour leur département marketing à Londres. Et puis, à Melbourne, j'ai découvert le vrai café, celui à l'arôme pur, non artificiel, qui m'accompagne partout dans sa grande tasse en polystirène et qui me donne un petit coup de pouce quand je dois me mettre au travail. Et depuis, je n'ai plus mis les pieds dans un Starbucks. Enfin sauf à New York, mais leur café a bien meilleur goût à New York (dans ma tête en tout cas).
Le meilleur café de ma vie, jusqu'à maintenant, c'est à Arkibar que je l'ai bu, un restaurant italien près de mon ancien travail, qui fut mon QG à midi pendant plus d'un an. Il y a aussi celui de Little Cupcakes, les meilleurs cupcakes de Melbourne soit dit en passant, dont le café seul vaut le déplacement. Et puis bien sûr il y a Noisette, la plus authentique des boulangeries françaises de Melbourne, qui fait des pains au chocolat comme au pays, et du très bon café donc.
Dans le genre à emporter, je suis aussi très fan de mon nouveau gadget, le petit Asus EEE, qui m'a accompagné partout lors de mon récent voyage, me permettant de travailler sans encombres dans l'avion, à l'aéroport, dans le train, sur les lits de tous les hôtels... Oui je sais, un portable normal fait ça aussi, mais lui tient dans mon sac à main, qui dit mieux ?

[Dear Australian readers, I have decided to start translating (well at least summing up) my blog posts to English, as I thoughts you might be interested. If you are reading this, please do leave a comment so I know I am not translating for nothing !]
When I eventually move back to France, one thing I will miss in my daily life is the take away coffee culture. Sure there are Starbucks in Paris, but most people still drink their coffee out of a tiny cup at the end of lunch or dinner, which has never been my thing, especially since before moving to Melbourne almost 2 years ago now, I hardly ever drank coffee.
Now in Melbourne I have discovered real coffee, and I could not for the life of me ever walk into a Starbucks again (recent trip to NY excluded!). Now I enjoy nothing more than walking around with a big cup of coffee from one of my three favourite places in Melbourne : Arkibar, an italian restaurant on Coventry St which does take away coffee (and makes the best coffee in the entire world, I'm not kidding), Little Cupcakes on Degrave St (which obviously I mainly go to for the cupcakes, but still their coffee is worth the trip) and Noisette in Port Melbourne, which is the most authentic French bakery I have come across in Melbourne and whose pain au chocolat is the real deal, just like at home.
Now, I'm not just into traveling coffee, I also very much enjoy my newish EEE mini laptop from Asus which I took away with me on a recent trip to France and NY. Thanks to it I could work absolutely anywhere. Yes, I know you can do that with normal laptops too but they don't fit in your handbag, now do they?
02:37 Publié dans Vis ma vie de Kangourou | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : coffee, eee asus, little cupcakes, arkibar, noisette, melbourne
lundi, 04 mai 2009
Rencontre avec Garance
Et bien décidément!
Je vous annonce que je n'ai pas le temps d'écrire ici par ce que je suis trop occupée à écrire ailleurs (ah tiens non ça je ne vous l'avais pas dit!) et je reviens quasi tous les jours (au lieu de bosser, pas bien).
Mais bon une rencontre avec Garance Doré, LA Garance Doré, ça se bloggue non?
Donc comme vous l'avez peut-être lu sur le blog de Scott The Sartorialist, il avait organisé hier soir une petite soirée dans un bar très sympa de Melbourne, et Garance était présente bien sûr.
Tout ce que Melbourne compte de fashionistas et fashionistos s'était mis sur son 31 (parfois sur son 32 d'ailleurs, un peu too much à mon goût pour un dimanche soir, dit la fille qui a passé une heure à se pomponner). Je me doutais bien qu'on serait nombreux mais ce que je n'avais pas prévu c'est la groupie attitude ambiante (tout en coolitude bien sûr, on est chez les modeux tout de même).
J'ai aperçu de nombreux bloggeurs melbourniens, de même que de très jolies tenues (dont beaucoup de sacs Chanel), vu Scott happé par la foule, mais surtout j'ai rencontré Garance, ce qui m'a fait le plus plaisir.
J'avais emmené mon appareil photo mais arrivée sur place je me suis ravisée. Pas envie de faire la groupie surexcitée, j'ai préféré me poser dans un coin et papoter avec Garance et voir se confirmer ce que je savais déjà: que Garance est une fille simple, douce et super vitaminée comme son blog. Comme je lui disais hier, ce que j'adore avec les bloggeuses que j'ai rencontrées, c'est qu'elles sont vraiment à l'image de leur espace virtuel. Pas d'entourloupes, what you see is what you get comme on dit chez nous.
J'ai aussi rencontré brièvement Jade (que Garance avait prise en photo ici), une jeune créatrice adorable en plus d'être très jolie. Quand elle m'a demandé le nom de mon blog, j'ai cru rougir de honte et la première chose que j'ai faite en rentrant chez moi, c'est de finalement me décider sur un nouveau nom pour mon blog (oui je sais ça fait un bail que j'en parle, mais là c'est décidé, je suis en train d'acheter le nom de domaine). Tout ça m'a donné envie de me remettre à blogger pour de bon et promis, une fois que je retrouve le contrôle de ma vie, moi et mon blog, on va se réconcilier pour de bon.
Et tiens pour fêter l'occasion, une photo de ma tenue d'hier, une vraie !

Blazer Wayne Cooper
Haut Country Road
Sarouel Decjuba
Sandales Chie Mihara
13:02 Publié dans Dans mon dressing, Vis ma vie de Kangourou | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : garance doré, scott the sartorialist, melbourne, mode
vendredi, 24 avril 2009
Une pause, encore une...
Mais cette fois j'ai une bonne excuse, une très bonne même, mais dont je ne peux pas vous parler pour le moment (ah ben oui si ce n'est pas drôle).
En tout cas moi je dis vivent les journées de 48 h, vivent les automnes doux, vive la mode et vivent les rêves les plus fous!
Bon, je ne vais probablement pas revenir beaucoup par ici dans les prochaines semaines, donc en attendant je vous laisse avec une photo de mon weekend de Pâques, sur la Great Ocean Road.
À très bientôt !
15:06 Publié dans Vis ma vie de Kangourou | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : great ocean road, victoria, melbourne, australie
vendredi, 16 mai 2008
Le sport est dangeureux pour la santé, à consommer avec modération
J'adore faire des découvertes qui arrangent ma vision des choses de la vie. Comme par exemple, contrairement à ce que tout le monde semble croire, le sport est dangeureux pour la santé. Si, si, j'ai des preuves.
Il y a quelques temps, je vous faisais part de mes premières impressions sur les australiennes, et notamment sur leur passion frénétique pour le sport. Au-delà d'être des fitness freak, les australiennes ont une addiction sans borne au sport féminin national, le netball. Ne me demandez pas exactement ce que c'est, les aussies ont le chic pour réinventer les sports à leur sauce, mais en gros ça ressemble au basketball.
Et bien il est où le problème? Le problème c'est que c'est un sport dangeureux de toute évidence, puisqu'après s'être adonnées aux joies du netball pendant leur vingtaine, les aussies passent leur trentaine dans un bloc opératoire à se faire reconstruire les genoux, lors de chirurgies coûteuses et douloureuses . Et je ne parle pas là d'un cas isolé, autour de moi rien que trois personnes viennent de passer sous le scalpel. Et si ce n'est pas le netball, c'est à cause de cyclisme trop intensif, ou d'ailleurs n'importe quel autre sport pratiqué à haute dose. Voilà, si ça ne vous donne pas envie d'arrêter la gym tout de suite, je ne sais pas quoi faire.
Ca a aussi pour double effet kiss cool que les australiennes ne découvrent les régimes qu'à 30 ans. Effectivement, pas besoin de se soucier de ce qu'on met dans son assiette quand on fait du sport à haute dose, puisque aussitôt avalé, aussitôt brûlé. Les problèmes arrivent quand on n'a plus le droit d'en faire du sport à cause de ligaments morts et qu'on grossit à vue d'oeil vu qu'on n'y connaît rien en diététique et seulement en abdos fessiers. Vous voyez, moi je n'ai pas du tout ce problème, vu que je prends du poids depuis que la puberté a posé son doux regard sur moi.
Bon sinon, à part développer des théories bancales qui n'intéressent que moi, j'ai aussi fait des découvertes passionnantes.
L'Australie, non contente, d'être à mille lieues du reste du Monde, se trouve aussi diamétralement opposée sur tous les sujets de société.
Le chômage? Connaît pas! Le pays est actuellement en situation de plein emploi. La dernière fois que c'est arrivé en France, je n'étais même pas née. Sans vouloir faire un cours d'éco, on parle de plein emploi quand le taux de chômage est inférieur à 4 % La situation est telle que les entreprises se battent pour garder leurs meilleurs employés et pour piquer ceux des autres, tellement il y a une pénurie de "bons" employés. Moi qui cherche un poste à temps plein (je freelance en attendant), je n'ai que l'embarras du choix. J'ai eu le luxe de pouvoir refuser trois offres d'emploi jusqu'à maintenant, parce que je sais que je peux attendre qu'un meilleur poste arrive... Des centaines d'annonces sont postées chaque jour, et à raison de deux/trois entretiens par semaine, ça ne devrait plus tarder. Et inutile de dire que ce sont des conditions idéales pour négocier un salaire moelleux.
Qu'est ce qu'ils font d'autre de différent? Des bébés. A foison. Je crois que je peux dire sans trop m'avancer que le vieillissement de la population n'est pas un souci australien, car tout le monde est occupé à repeupler le pays. Difficile de croiser une femme entre 25 et 35 ans qui ne soit pas enceinte. Ou alors elle pousse un landau tout frais. Et souvent les deux à la fois (et oui, il faut pas traîner, des fois qu'il y aurait des ruptures de stock de bébés). Le plus ironique dans tout ça, c'est que les australiennes ne touchent pas de congé maternité. Chaque entreprise a le choix de ce qu'elle donne et souvent c'est nada. Les femmes enceintes choisissent la durée de leur congé, et pendant tout ce temps elles ne touchent absolument rien, ou un tout petit quelque chose si elles travaillent pour une super boîte très consciensieuse.
En contrepartie, il y a le "baby bonus" (voué à disparaître bientôt): A$ 4258 (soit 2600 €) donné par le gouvernement pour chaque enfant né et qui selon l'adage populaire fait le bonheur des vendeurs de télés à écran plat. Autant pour l'éducation des enfants.
Parmi tous ces couches et biberons, l'important, quand on est un couple DINK (Double Income No Kid) et fier de l'être, c'est de rester sur ses gardes, car tout le monde vous attend au tournant. Un petit coup de fatigue, un peu d'embonpoint, il n'en faut pas plus pour éveiller les soupçons. Je songe grandement à commencer à porter ma plaquette de pilules en pendentif, ça m'évitera de devoir répondre "non, toujours pas enceinte, merci" toutes les deux minutes.
What else? C'est de bonne guerre, les australiens se soucient autant du reste du Monde, que le reste du Monde se soucie d'eux. C'est-à-dire très peu. Et je crois pouvoir annoncer sans trop m'avancer que leur mot préféré est "overseas" (outre-mer). Pour un australien lamdba, peu importe d'où tu viens, tu es directement étiquetté d'overseas. C'est vrai qu'être américain, français ou chinois c'est un peu la même chose non?
Paradoxalement (ou pas). Il y a une fascination extrême pour toutes les choses européennes. Par exemple, tous les quartiers un peu chic d'une ville sont appelé "Paris end", ie. "the Paris end of Collins street". Les adjectifs "européens" et "français" sont utilisés à outrance pour décrire tout et n'importe quoi: "French doors" pour décrire un certain type de porte (toujours pas compris lesquelles) "kitchen with European style appliances" (là encore, je ne comprends pas trop, pour avoir voyagé un peu, je peux vous dire que les frigos sont à peu près les mêmes partout), "French cuffs" (désignent des manches de chemise à boutons de manchettes), et le top de ce qui ce fait de mieux un yaourt goût "French cheesecake".
Alors là, permettez-moi de vous demander pardon, mais si il y a une chose qui n'est absolument pas française, c'est bien le cheesecake!
Edit: On me souffle en coulisses que le baby bonus ne disparaîtra que pour les gens riches. Voilà comme ça vous savez tout.
10:34 Publié dans Vis ma vie de Kangourou | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : australie, melbourne, netball
vendredi, 11 avril 2008
La chasse aux trésors
Nombre d'entre vous m'ont posé la question ultime "trouves-tu ton bonheur dans les boutiques melbourniennes?". La réponse est oui, 1000 fois oui. Trop même par rapport à la sensibilité de ma carte bleue.
Côté shopping je m'éclate. D'abord je découvre de nouvelles marques tous les jours (Willow reste une de mes préférées, j'aime tout!), m'aventure dans de nouveaux quartiers (en même je visite la ville), et surtout parcours sans relâche les outlet stores, très très nombreux.
Et oui ils sont comme ça ici. Chaque marque a son/ses outlet store/s, où elle vend ses collections passées à des prix dérisoires. Et puis il y a des soldes toute l'année. Chez Witchery, par exemple, après quelques semaines de vie à plein pot, chaque fringue passe direct dans la case "soldes", et son prix descend de semaine en semaine jusqu'à ce qu'il y en ait plus. Toute est dans la patience donc. Et aussi dans la traque sans relâche de la bonne adresse, sans hésiter à sortir des sentiers battus car c'est là qu'on y trouve, par exemple, une robe Chloé en soie à 150 € (laissée sur le portant malheureusement, il faut savoir faire des choix).
Mais trêve de blabla, voici en images, un aperçu de ma chasse aux trésors de ces derniers mois:
Une robe Decjuba (sort de Kookaï), qui répond plutôt très bien à mes critères de robe d'été, payée environ 29 € et portée tout l'été (oui maintenant c'est l'automne, même s'il a fait 25 degrés toute la semaine)
Un top Et Vous en soie bleu nuit avec papillons noirs (trouvé dans une boutique de déstock au fin fond de la campagne en même temps que la robe Chloé), payé moins de 30 €
Une jupe boule violet profond Modtsrom (marque danoise assez funky) toute en soie, chopée chez Diva Scandinavia (une boutique consacrée aux marques scandinaves, vous imaginez mon bonheur), pour environ € 15 (pour une raison que la raison ignore elle ressort bleu vif sur la photo, alors qu'elle est d'un beau violet pur)
Un haut Country Road à plis, noir brillant "effet mouillé" saison actuelle, pour environ 45 € (et un manteau en laine collection actuelle pour 60 € soldé - 75%)
Et mes fameuses sandales jaunes Nude, qu'on ne présente plus, toutes en cuir, payées environ 15 € en fin de fin de soldes
Donc oui, tout ça pour dire oui, je trouve mon bonheur. Heureusement que ma première paye de l'année soit tombée hier!
15:41 Publié dans Dans mon dressing | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : melbourne, shopping, mode
lundi, 10 mars 2008
Propaganda
"Mais elle a pas un peu fini oui ?" Vous direz-vous. Non, elle ne fait que commencer. D'accord ça ne vous intéresse probablement pas mais quand même, je vous encourage vivement à cliquer sur la vidéo ci-dessous. Il s'agit d'une publicité pour la ville de Melbourne, qui date un peu mais qui est très intemporelle. J'adore ce spot: un bel usage du concept de labyrinthe, une très douce et jolie fille (légèrement aspirée d'Alice et de ses merveilles) et une musique inoubliable. Je ne me lasse pas de le regarder !
Bon et puis c'est la première fois en un an et demi que je poste une vidéo sur ce blog, ça doit valoir le coup, non ? Surtout n'oubliez pas de mettre le son, la musique fait le spot !
01:53 Publié dans Vis ma vie de Kangourou | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : melbourne, victoria, australie, tourisme
vendredi, 07 mars 2008
Fashion Week, what to wear ? (BIS)
Je crois que ma tenue pour assister au deuxième jour de défilés (enfin deuxième pour moi, car il y avait des défilés toute la semaine) a plutôt bien marché. D'abord je me suis fait une copine dans le tram qui a absolument voulu savoir où j'avais, si joliment habillée. Elle m'a même proposé un job dans une boutique ! Les australiens sont très "friendly" comme ça, tous les jours dans le tram je vois des inconnus qui commencent à se taper la causette et à se raconter leurs vies, je sais pas vous mais moi je n'ai jamais vu ça ailleurs.
Ensuite, toujours dans le tram, une dame plus âgée m'a demandé idem où j'allais dans ma jolie tenue. A ma réponse, son ami m'a annoncé que ses deux filles étaient parmi les mannequins de la Fashion Week, qu'elles étaient super skinny et qu'il préferait les filles comme moi, avec des formes tout en faisant des gestes assez suggestifs avec ses mains. Comme je n'aime pas trop parler de la taille de mes seins avec des inconnus, j'étais plutôt contente d'arriver enfin à destination, et de prendre encore une fois, mon shoot de street style. Comme je l'ai dit hier, j'ai rarement vu autant de nanas si bien sapées d'un seul coup. J'ai particulièrement admiré les chaussures, vous savez comme elles sont chères à mon coeur.
Quant au défilé en soi, j'ai toujours été moyennement impressionnée. J'ai remarqué que les mannequins étaient les mêmes que la veille, et je me suis fait exactement les mêmes réflexions: être trop maigre c'est moche, vraiment et savoir marcher ça aiderait pour être mannequin, même si la grâce on est d'accord ça ne s'achète pas. Mais aussi surtout, je me suis demandée comment j'étais sensée m'identifier moi, à voir ses robes bustier dont on dirait qu'elles vont glisser à tout moment tellement les filles qui les portent sont plates. Et de conclure que finalement je préfère que mes grosses fesses aient du mal à rentrer dans des pantalons, plutôt qu'avoir l'air d'être passée sous un rouleau-compresseur (et de faire la geule par-dessus le marché).
Côté créateurs, un seul nom a vraiment retenu mon attention, une marque melbournienne, White Suede, dont je reparlerai bientôt.
Ah et ma tenue alors ?
Toute fraîche sortie du pressing, je n'ai pas résisté l'envie d'enfiler mon autre robe Vanessa Bruno, surtout quand je me suis aperçue qu'elle allait plutôt bien avec mes sandales Chie Mihara, qui elles n'ont plus n'avait pas eu l'occasion de mettre une semelle dehors. Comme je susi à la bourre, j'attrape Michel sans trop y croire, mais finalement j'aime plutôt la combinaison de couleurs. Une paire de pendants fleuris Pigrim sur mes oreilles et c'est parti !


PS: Chie, tu mérites le prix Nobel de la shoes: un tel confort, une telle stabilité sur 8 cm de talons, c'est un rêve devenu réalité pour toutes les handicapées de la terre ,mais surtout pour moi. Je t'aime d'amour babe (oui je sais, je m'emporte).
11:43 Publié dans Dans mon dressing | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : fashion week, melbourne, australie, mode







