vendredi, 13 novembre 2009
Tee-shirt Dress
L'un des avantages de travailler chez soi, c'est de pouvoir s'adonner au vice du shopping sur internet sans avoir à se cacher ni à revenir sur Outlook dès que quelq'un passe derrière son bureau. Lorsqu'une belle occasion se présente sur Ebay, par exemple une robe que aviez convoitée vendue au quart de son prix, se présente, on peut donc sauter dessus sans plus attendre, puis se féciliter de sa dextérité.
Je suis bien contente de ma petite et l'ai déjà étrennée hier soir pour une soirée sushi entre filles. Je sens que je ne vais pas la quitter de l'été !
One of the plus sides of working from home is that you no longer haver to hide when you're Internet shopping. It also means that when you spot a dress that you had liked a lot on Ebay, for a fraction of the original price, you can close the deal straight away.
I'm quite pleased with my little dress and wore it last night to a sushi night with the girls. I think I'm going to be wearing this one a lot this summer !



00:38 Publié dans Dans mon dressing | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : zimmermann, topshop, salvador sapena
mercredi, 11 novembre 2009
Ma Robe See By Chloé / My See By Chloe Dress


08:05 Publié dans Dans mon dressing | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : see by chloe, strapless dress
mercredi, 04 novembre 2009
Melbourne Cup
Et voilà ! Trois coups de soleil, plusieurs heures debout sur mes talons Mihara, une poignée de frites immondes et un vent incroyable plus tard, nous sommes rentrés triomphants de l'hippodrome de Flemington, à Melbourne.
J'ai beau assisté aux courses principalement pour admirer les toilettes ( = reluquer chaque fille des pieds à la tête), boire et papoter, il faut bien avouer que ct'es plus sympa quand on met des paris sur les chevaux.
Et n'y connaissant absolument rien (ce dont je me félicite bien entendu), j'ai choisi une stratégie un peu originale qui consiste à ne parier que sur les chevaux dont les noms me plaisent. Pas question de parier sur le favori, bien trop ennuyeux.
Et donc me voilà, à la première course (pas de la journée, la première course après que l'on soit arrivés), à parier sur "Strawberry Field", considéré comme partant grand partant. Et bien devinez qui a gagné la course numéro 4 ? Bien évidemment, le petit Champ de Fraises dont les statistiques étaient si mauvaises que la mise à emporter était plutôt rondelette.
Et bien on doit dire que M.C. formons une équipe du tonnerre car sur 5 courses, nous avons parié sur 3 gagnants, 2 deuxièmes et 1 troisième. Là il serait bon ton de vous cacher qu'on ne jouait que pour rigoler et que donc nous n'avions parié que des broutilles et récolté pas beaucoup plus ($ 170 pour $ 60 dépensés). Inutile de dire que si nous avions parié des sommes un peu plus décentes, je serai en train de faire brûler ma carte bleue. Mais bon, avec des si, on mettrait Paris en boutelle n'est-ce pas ?
Bref, notre chance de cocu a largement contribué à la très sympathique journée que nous avons passé (et à l'incrédulité de l'équipe de travail de M.C.).
En cadeau, un petit film de l'arrivée de la course la plus importante de la journée (la Melbourne Cup donc) où vous pourrez voir et entendre l'excitation collective! Et en fond sonore, mon cher et tendre arrivait à peine à se contenir car il croyait avoir vu un de nos chevaux (le numéro 2) gagner alors que c'était en fait le numéro 21... Mais on avait aussi parié sur le numéro 8 ("Crime Scene", j'adore !) qui est arrivé deuxième.
Robe Zimmermann
Chaussures Chie Mihara
Etole achetée en Thailande
Pochette Accessorize
Well, my day at Flemington for Melbourne Cup yesterday ended up much being much more fun than I expected. I have to admit that I only really wanted to go to the races (Oaks Day last year and Melbourne Cup this year) for the dressing up part and watching other people's outfits. But once you're there, there isn't much to do besides drinking, watching and fashion sightseeing. So you might as well get in the game and bet on a few horses.
Knowing absolutely nothing about horses, my strategy was to bet on the ones which names I liked and boy, did it work! My first bets were on race 4 and I got the winner "Strawberry Field" (how lovely!) and the third (can't remember). Over the course of 5 races, my boyfriend and I bet on no less than 3 winners, 2 seconds and 1 third! Now the bummer is that we were only doing for fun and bet very small amounts which means small earnings of course ($ 170 won for $ 60 spent) but it did make the day much more enjoyable (and M.C.'s colleagues wonder what was going on with us!).
And as a little bonus, a video on the fiish of Melbourne Cup which you probably have seen on TV. In the background, my boyfriend is getting very excited as he thought number 2 (which we had a bet on) had won, but it was number 21 as you may know. Anyway we also had a bet on number 8 ("Crime Scene", love it!) which finished second...
08:40 Publié dans Dans mon dressing, Vis ma vie de Kangourou | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : melbourne cud, flemington, zimmermann, chie mihara
lundi, 02 novembre 2009
Viva Internet Shopping / My fascinator for Melbourne Cup
Je croyais avoir tout bon, tout trouvé pour ma tenue pour Melbourne Cup Day demain. J'avais la robe, les chaussures assorties, la pochette. Il ne me manquait plus qu'un fascinator/chapeau (oui je n'ai toujours pas trouvé comment on dit en français...) et je pensais l'affaire réglée en une petite après-midi en ville. Erreur.
J'ai découvert, un dimanche après-midi dans les grands magasins, que ces petites choses sont très très chères, pas forcément belles ni pratiques et que les melbourniennes se les arrachent pourtant. En sachant qu'il y a plus d'une dizaine de course dans l'année (donc la plupart en Octobre/Novembre) et qu'il est mal vu de porter la même tenue deux fois (et donc le même fascinator), j'imagine que certaines ont un budget annuel conséquent rien que pour cela.
Je l'ai déjà expliqué ici, un chapeau ou fascinator est presque obligatoire pour aller voir les courses. Jusque là pas de problème, je suis miss chapeau. J'adore avoir un truc sur la tête et j'ai la cahnce justement d'avoir une tête à chapeaux. Mais dans ma penderie, on ne trouve que des chapeaux de tous les jours : casquette en laine pour l'hiver, chapeau de paille en été...
Me voilà donc en mission pour trouver un joli truc à plume/fleur/spirale... à moins de $100 (61 €), gris tout simple, pour être assortir à ma robe. Trois heures plus tard, je suis ressortie frustrée et les mains vides après avoir essayé une bonne soixantaine de ces petites bêtes, et retourné autant d'étiquettes.En effet, je me suis vite rendue compte que 90% d'entre eux affichait un prix bien au-delà des $200 (122 €), dont une bonne partie valait $700 (429 €) et plus. J'en ai même vu quelques uns à $1200/1300 (environ 750 €), certains n'étant rien de plus qu'un serre-tête avec quelques plumes (jolis certes, mais ça fait cher la plume).
Bref, j'ai vite eu la tête qui tourne, les joues qui chauffent et les dents qui grincent. Et puis je suis repartie les mains vides, incapable de mettre une telle somme d'argent dans un truc qui ne me plaisait même pas (non aucun des 60 !) et qui coûtait plus cher que ma robe.
De retour chez moi j'ai attrapé mon ordi, tapé "fascinator" sur google (j'avais déjà cherché sur Ebay et Etsy sans succès) et en deux secondes ai récolté l'adresse de plusieurs sites tout à fait intéressants, donc un au design assez laid mais à l'offre importante et aux prix raisonnables.
Deux jours plus tard, le gentil facteur m'apportait ça et tous mes problèmes étaient réglés. Pour celles que ça intéresse, le site en question est ici et mon joli fascinator pas trop cher, là.
PS: Le chat n'était pas livré avec, c'était un emprunt pour deux semaines.
I am going to Melbourne Cup tomorrow for a work function and thought I had my outfit worked out when I chose a dress for which I already owned matching shoes and clutch. Oh wrong was I! I spent hours in the CBD trying to find a fascinator and ended up one sunday afternoon in Myer and David Jones trying on no less than sixty fascinators all more expensive than others. I didn't even like any of them, and could not believe that a huge part of them was above the $700 mark, going up to $1200/1300 for a headband with a few feathers! I left frustrated and empty-handed refusing to spend more on a fascinator than I had spent on the dress.
At home I grabbed my laptop, googled "fascinator" and two minutes later was on fascinators.net finding a huge selection at reasonable prices (I had already looked on Ebay and Etsy but to no avail). I picked this one and would highly recommend this website. My fascinator arrived beautifully wrapped 2 days later and it looks exactly like on the picture.
PS: The cat didn't come with, I had her on loan for two weeks.
11:49 Publié dans Dans mon dressing | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : melbourne cup, fascinator
vendredi, 30 octobre 2009
Dernier inventaire avant changement de saison
La folle des shoes a encore frappé ! Il y a de ça 2 mois maintenant (oui on fait dans l'info à retardement ici).
Bon tout d'abord j'ai un aveu à faire... Mes jolies Prada, peu après leur photoshoot, sont reparties d'où elles venaient. Cela m'a absolument brisé le coeur mais après moult essayages, j'ai bien du me rendre à l'évidence : elles étaient légèrement trop étroites (ce dont je ne me suis rendue compte qu'après les avoir portées à la maison pendant une heure) et bien trop importables (satin écru = catastrophe assurée en moins de deux minutes).
Bref, la mort dans l'âme, je suis allée rendre mes belles Prada, avec obligation d'échange (pas de remboursement dans un magasin de déstock évidemment).
Et j'en suis ressortie avec mes deux nouvelles amours, certes moins impressionnantes que les Prada, mais beaucoup plus adaptées à ma vie quotidienne et déjà portées et adulées des dizaines de fois :
Ces low boots Sergio Rossi sont exactement ce que j'ai cherché pendant tous l'hiver. Elles sont parfaites, ultra confortables (oui même avec ce talon) et vont avec tout. Je ne les enlève que contrainte et forcée.

J'ai eu aussi un méga coup de coeur pour ces escarpins Dries Van Noten (la matière est délirante, un espèce de velour strié et ce turquoise est à tomber !

Et voici mes Chie Mihara, achetées à Century 21 à New York. J'ai déjà les mêmes en violet/rouge/rose et je les ai tellement portées, en ai reçu tellement de compliments, les ai tellement adorées, que je n'ai pas pu résisté en voyant celles-ci...

Et voilà, mes chéries, maintenant on rentre dans les boîtes en attendant que le soleil se cache...
These are the latest additions to my winter shoe collection. I thought I'd take a few photos before packing them away now that the sun is finally making an appearance here in Melbourne.
The first pair is Sergio Rossi, I have worn them to death already, they just match with everything and are so comfortable. The second pair is Dries Van Noten, absolutely love this color. The last pair is Chie Mihara, bought in NY in September. I have the same pair in purple/pink/red and love them so much that I just had to have these as well.
07:41 Publié dans Dans mon dressing | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : dries van noten, chie mihara, sergio rossi
vendredi, 23 octobre 2009
Plus de deux ans...
... C'est le temps qu'il m'a fallu pour me décider à craquer pour mon nouveau sac. Deux ans et des brouettes que je le reluque, que j'admire ses nouvelles couleurs, que j'en parle, que je contemple les blogueuses l'acheter l'une après l'autre, puis s'en désintéresser.
Deux ans que je me dis que c'est lui, mon prochain sac. Et deux ans que je repousse à plus tard. Que je mdis qu'il sera toujours là.
Bizarrement, contrairement à la grande majorité de la blogosphère, je ne change pas de sac comme de chemise. Tout d'abord car je ne tolère que le "beaux sacs" : cuir de qualité, belles finitions, très bonnes qualité et design irréprochable en plus d'être pratiques, de la bonne taille et anti-criminalité (avec une bonne fermeture). Et je ne peux pas me résoudre à mettre 500 € les yeux fermés dans un sac. Je ne comprends aussi que moyennement l'engouement Dreyfuss. Même si je trouve nombre de ses sacs magnifiques (et que j'en possède deux), achetés en soldes), les rumeurs sur la qualité douteuse et les prix exorbitants répulsent ma carte de crédit. Pour moi un sac ests fait pour durer et endurer la vie de tous les jours. Je ne les laisse pas traîner par terre dans le tram mais je ne veux pas non plus blémir dès que qu'il frotte un mur...
Bref, j'avais donc décidé de faire l'acquisition d'un nouveau sac lors de mon passage en France avec un critère principal (en plus de ceux cités précédemment), la couleur grise. Et j'avais que je n'ai rien trouvé qui m'emballait. Quelques jours avant mon départ à NY, j'hésitais sans grand entrain entre le Billy de Dreyfuss (une valeur sûre) et un Abaco noir très sympa.
Fast Forward quelques jours plus tard, je suis sur Broadway en train de fourragée dans Topshop quand j'aperçois une fille portant un sac familier. Le City Tote de Foley + Corinna, dans un gris superbe, qui a fait crac boum hue instantanément. Comment avais-je pu l'oublier ? Même M.C. s'en souvenait (un homme qui se souvient d'un sac à main dont je n'ai pas parlé depuis plus d'un an, c'est assez rare pour être mentionné). Après tout ce temps, je me suis enfin rendue compte que c'était lui le bon.
Deux jours plus tard, j'étais à la magnifique boutique Foley + Corinna en train de faire l'acquisition de mon nouveau compagnon de route. On a mis du temps à se trouver toi et moi, mais je sais qu'entre nous ça va durer.
Et puis après avoir respiré, caressé, touché, essayé la plupart de leurs sacs, je peux vous assurer qu'ils sont superbes. Maintenant, je louche déjà sur d'autres modèles... dans deux ans peut-être !
09:25 Publié dans Dans mon dressing | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note | Tags : sac, foley corinna, city tote
jeudi, 22 octobre 2009
Le Look Glam Trash
08:44 Publié dans Dans mon dressing | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : forever new, repetto, mariage
vendredi, 16 octobre 2009
Snow White
C'est le printemps à Melbourne, et même si les températures sont très loin d'être printanières (il a grêlé trois fois en deux semaoines, c'est pour vous dire l'empleur du désastre), le printemps signifie une chose : les courses équestres à l'hippodrome.
Ce n'est pas pour rien que les Melbourniens bénéficient d'un jour férié pour l'occasion, les "races", ça ne se rate pas. Et comme toute fille superficielle digne de cette appellation, moi, il n'y a qu'une chose qui m'intéresse, parader dans une jolie tenue.
Cette année, j'ai jeté mon dévolu sur cette robe blanche à fleurs gris-mauve de chez Zimmermann. Je me vois aussi la porter tout l'été avec des chaussures bien flashy. Et oui, recessionista oblige, acheter une robe pour ne la porter qu'une fois n'est psa vraiment une option en ce moment. J'hésite encore sur les chaussures : hautes et sobres ou plates et colorées mais le dilemme le plus important, c'est surtout neuves ou pas ? Je résiste rarement à l'occasion d'acheter une nouvelle paire mais il faut bien avouer que je possèdes plusieurs paires qui pourraient très bien aller avec cette robe. Ah et pour le chapeau aussi (obligatoire à l'hippodrome), j'imagine bien une grosse fleur, pourquoi pas blanche...
Ce qui est sûr, c'est que le blanc, c'est mon thème préféré en cette saison. Je ne sais pas si c'est parce que chaque été je cherche, en vain, une robe blanche, portable tous les jours, ni trop transparente, ni trop virginale ou parce que j'ai lu, dans les tabloids américains, que Patricia Field avait mis l'accent sur les robes blanches pour la garde-robe des quatres filles dans Sex And The City 2 (dont l'histoire se déroule en été). Sûrement un peu des deux.
D'ailleurs ce ne sera pas la première fois que Carrie nous ravira en blanc, j'ai compté, dans mon dossier "Carrie" (oui j'ai unn dossier Carrie sur mon ordi, qui n'en a pas?) pas moins de 5 robes blanches, dont les deux ci-dessous qui m'inspirent particulièrement.
02:53 Publié dans Dans mon dressing | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : robe blanche, carrie bradshaw, sex and the city, zimmermann, fleur wood
mercredi, 29 juillet 2009
Oh Prada!
Dimanche dernier, je brunche chez des amis qui vont bientôt se marier. Devant un délicieux brunch et un café tout aussi parfait, nous parlons de tout et de rien. Tout à coup, V., la future mariée, me demande comment se prononce le nom de ce créateur de chaussures aux semelles rouges. Je me redresse, voilà un sujet de conversation qui m'intéresse particulièrement. "Louboutin, pourquoi?". Elle se lève revient 30 secondes plus tard avec une boîte couleur carton avec inscriptions blanche sur le dessus. Je pousse un cri.
De la boîte, elle sort un paire d'escarpins peep-toe rouge sang, en soie avec un effet drapé, absolulement magnifiques. Elles ont coûté une bombe bien sûr et V. m'explique qu'elle compte les porter pour son mariage, avec sa robe ivoire donc, lors de sont mariage en plein air, dans un jardin. Je fais la moue. Et elle voulait tout simplement mon avis d'experte sur le sujet, bien qu'elle sache déjà ce que je vais répondre. Elles sont superbes bien entendu, mais la pelouse va les ruiner en moins de deux et personnellement, je ne porterais pas de chaussures vives à mon mariage. Son mari fait la moue. Selon lui, elle a le choix entre les garder et les porter pour le mariage ou les échanger contre une autre paire. Évidemment je suis d'un avis différent. Hors de question de rapporter ces merveilles mais pas question non plus de les martyriser sur de la pelouse pendant toute une journée.
Un débat s'ensuit (je prends ces choses très à coeur) et V. m'explique qu'elle a beaucoup galéré à trouver ce qu'elle voulait à la base, des chaussures argent sublimes qui ne fassent pas "mariage" (car les chaussures de mariée peuvent être vraiment immondes). Elle me dit qu'elle est allée chez Prada, chex Bally, chez Miss Louise (une boutique de chaussures et sacs ultra luxe), chez David Jones (le Printemps australien, d'où viennent les Louboutins) enfin partout quoi et chez Luisa aussi, tu sais bien, Luisa, le déstock de Miss Louise. Hein, quoi, comment? Mon coeur bat la chamade. Euh non je ne connais pas Luisa, raconte-moi. La suite de l'histoire n'est que musique à mes oreilles. Je prends l'adresse de Luisa, qui se trouve à la fois près de chez moi, en plein centre ville et pas trop loin du boulot.
Cela dit je suis une fille busy moi, et le vendredi suivant, je n'ai pas toujours pas eu le temps d'y aller. Ma matinée est odieuse, arrive midi, je décide que c'est maintenant où jamais. J'avoue que je ne m'affole pas trop. Les produits de luxe sont encore plus chers en Australie, donc encore plus inabordables et j'imagine déjà un médiocre -30% et trois paires qui se battent en duel. Si seulement j'avais su...
J'arrive. Il y a du Prada, du Miu Miu, du Marc Jacobs, du Sergio Rossi, du Costume National, du Gucci. Pas mal de choix mais seulement deux pointures environ par modèle. Et tout à - 70%. Inutile de dire que j'ai vite perdu la tête... et heureusement que les 3/4 des chaussures qui me plaisaient étaient sold out en 40. Je me rappelle de cette collection Prada avec les talons en fleur et comme j'avais bavé devant. Je n'ai pas pu choisir. Les écru pour porter à un mariage bientôt et les turquoise parce que... les chaussures vives c'est ma philosophie!
J'ai confié mes nouvelles merveilles à mon photographe préféré et voilà le résultat.
11:08 Publié dans Dans mon dressing | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | Tags : prada
vendredi, 24 juillet 2009
La vie...
13:59 Publié dans Dans mon dressing | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : prada








