vendredi, 11 avril 2008
La chasse aux trésors
Nombre d'entre vous m'ont posé la question ultime "trouves-tu ton bonheur dans les boutiques melbourniennes?". La réponse est oui, 1000 fois oui. Trop même par rapport à la sensibilité de ma carte bleue.
Côté shopping je m'éclate. D'abord je découvre de nouvelles marques tous les jours (Willow reste une de mes préférées, j'aime tout!), m'aventure dans de nouveaux quartiers (en même je visite la ville), et surtout parcours sans relâche les outlet stores, très très nombreux.
Et oui ils sont comme ça ici. Chaque marque a son/ses outlet store/s, où elle vend ses collections passées à des prix dérisoires. Et puis il y a des soldes toute l'année. Chez Witchery, par exemple, après quelques semaines de vie à plein pot, chaque fringue passe direct dans la case "soldes", et son prix descend de semaine en semaine jusqu'à ce qu'il y en ait plus. Toute est dans la patience donc. Et aussi dans la traque sans relâche de la bonne adresse, sans hésiter à sortir des sentiers battus car c'est là qu'on y trouve, par exemple, une robe Chloé en soie à 150 € (laissée sur le portant malheureusement, il faut savoir faire des choix).
Mais trêve de blabla, voici en images, un aperçu de ma chasse aux trésors de ces derniers mois:
Une robe Decjuba (sort de Kookaï), qui répond plutôt très bien à mes critères de robe d'été, payée environ 29 € et portée tout l'été (oui maintenant c'est l'automne, même s'il a fait 25 degrés toute la semaine)
Un top Et Vous en soie bleu nuit avec papillons noirs (trouvé dans une boutique de déstock au fin fond de la campagne en même temps que la robe Chloé), payé moins de 30 €
Une jupe boule violet profond Modtsrom (marque danoise assez funky) toute en soie, chopée chez Diva Scandinavia (une boutique consacrée aux marques scandinaves, vous imaginez mon bonheur), pour environ € 15 (pour une raison que la raison ignore elle ressort bleu vif sur la photo, alors qu'elle est d'un beau violet pur)
Un haut Country Road à plis, noir brillant "effet mouillé" saison actuelle, pour environ 45 € (et un manteau en laine collection actuelle pour 60 € soldé - 75%)
Et mes fameuses sandales jaunes Nude, qu'on ne présente plus, toutes en cuir, payées environ 15 € en fin de fin de soldes
Donc oui, tout ça pour dire oui, je trouve mon bonheur. Heureusement que ma première paye de l'année soit tombée hier!
15:41 Publié dans Dans mon dressing | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : melbourne, shopping, mode
mercredi, 09 avril 2008
Rouge d'envie, à bas prix
On peut dire que question mode, l'efficacité et la performance ne sont pas mes maître mots. Mais en shopping comme en tout, ce compte, ce n'est pas la chute, c'est l'atterissage.
Et en l'occurence, l'atterissage de mes petits petons (copyright ma mère quand j'avais 5 ans) dans des chaussures rouge sang, finally. Seulement 6 mois que j'en cherchais partout, pas mal non?
Mon problème avec les chaussures, c'est mon équation "exigences rapport au prix que je suis prête à payer". Malgré mon évidene addiction pour accessoires de pied, je ne dégaine la CB que si tous les éléments suivants sont réunis: conforts absolus ou du moins convenables s'il s'agit de hauts talons, portabilité (dans le sens où je vois avec quoi les porter), qualité exceptionnelle (j'ai dit au revoir au PVC pour toujours je crois, rien ne vaut un bon cuir, même si c'est pas beau de faire souffrir des vaches) un minimum d'originalité (même s'il s'agit de ballerines noires, il me faut le petit détail en plus), et prix assez raisonnable (je dépense une fortune en chaussures certes, mais jamais dans une seule paire, en tout cas pas jusqu'à maintenant).
Donc vous pouvez imaginer le combat perpétuel qui est le mien (oui, oui). Mes nouvelles ballerines/ Mary Jane à boutons n'égalent pas les Chie Mihara qui me hantent toujours un peu, mais elles ont une hauteur gérable toute la journée, un joli cuir verni, et un prix tout doux (l'équivalent de 26,5 €, fouinées au fond d'un bac de fin de soldes) surtout comparé aux 200 € des Chie. Maintenant le doute subsiste, sont-elle les premiers spécimens d'une longue collection de souliers rouges à venir? L'avenir nous le dira, mais pour l'instant, je suis absolument fan de l'effet rendu, c'est fou ce que ça transforme un simple jean/tee-shirt noir.
Et en exclusivité mondiale: la couleur de ma moquette.
Sinon une question à 10000 $, dans ma quête du Graal pourpre, j'ai fait une remarque effarante: 95 % des chaussures rouges en vente sont en cuir verni, que ce soit dans les hautes sphères des designers de ce monde, ou dans les basse-cours du mass-market. Alors que moi bien sûr j'aurais tendance à préférer le rouge mat. Pourquoi dîtes-moi, pourquoi?
PS: pour celles que ça intéresseraien, la marque c'est Urban Soul, et d'après ce que j'ai pu en voir en boutique, je suis plutôt fan de leur style (et de leurs prix). Par contre, scoop ultime, la marque n'a pas de site internet, ni aucune présence sur le web!!!! Qui eut-cru qu'il y a encore des marques dans ce monde qui vivent sans le www...
12:25 Publié dans Dans mon dressing | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : urban soul, chie mihara, shopping
jeudi, 20 mars 2008
Zimmermannia
Quand je suis arrivée en Australie, parmi mes centaines de coup de coeur modesques, j'ai eu deux coups de foudre: le premier pour Witchery dont j'ai déjà un peu parlé et dont, vous pouvez en être sûres, je reparlerai bientôt et le deuxième pour Zimmermann, mon sujet d'aujourd'hui.
A priori, on pourrait croire que Zimmermann n'est pas du tout mon style: de la couleur vive, voire très vive, de l'imprimé loufoque, voire aux bornes des limites, du ultra-girly... Oui mais c'est aussi des imprimés différents, qui sont la signature de la marque, des belles couleurs, et il y a bien assez de choix dans la collection éviter le fashion faux pas et en ressortir avec un look peu commun et très estival (ils font aussi des maillots de bain à craquer, dont un à imprimé papillons tout à fait de mon goût).
Et puis, je ne sais pas si c'est le changement de continent, les températures qui ont avoisiné les 40 degrés la semaine dernière, ou simplement que j'élargis mon champ de bataille modesque, mais je suis en train de virer de bord dans tous les sens: à bas le gris, je veux du jaune, vivent les imprimés, et qui a dit que le rouge n'allait pas aux blondes à tendance normandes (rapport aux joues rouges). Euh moi, mais plus maintenant, ma récente obsession étant de me dégoter une robe corail.
J'ose à peine vous montrer des photos de la collection été de Zimmermann, tellement je les trouve peu représentatives et bien loin de la réalité.
Bref, les prix ne sont pas exactement bas, donc qu'elle ne fut pas ma (bonne) surprise, quand j'ai découvert sur leur site qu'ils organisaient une vente de déstock à la fin de chaque collection, en d'autres mots, tous les restes encore moins chers que les dernières démarques en soldes.
J'y allais donc d'un pas gai (je ne vous raconte pas comment je me suis perdue et que ça m'a pris 45 minutes pour y arriver, car après vous allez vous moquer et on va perdre le fil de l'histoire), avec pour but ultime, ces deux robes:


Une robe en soie à imprimé nuage, qu'on voit mal sur la photo mais qui est ressérée à la taille et à des gros boutons recouverts sur la jupe, (je la voulais en gris clair et non noir comme sur la photo) , (une fois n'est pas coutume, j'ai coupé les pieds sur la photo, les chaussettes hautes blanches dans les sandales, c'est trop borderline pour moi. Et une robe imprimée flamands roses qui existait en plusieurs couleurs et coupes.
Bon je ne vous fais pas le topo des ventes privées, après deux heures d'acharnement intensif par 39 degrés dans une pièce sans clim avec des dizaines d'autres filles, je suis ressortie avec ça:



Les nuages (je sais, l'imprimé fait mal aux yeux en photo, c'est moins pire en réalité) mais dans une autre coupe (et bleue marine cette fois) car la première ne m'allait vraiment pas, et les flamands roses me direz-vous ? J'ai fait la bêtise ultime de laisser la robe (dans ma taille) sur son portant car j'étais déjà trop chargée, avec la conviction de revenir la chercher plus tard. Vous vous doutez-bin que plus tard elle était partie, mais j'aime aussi beaucoup son homologue unie qui est pile poil de la couleur que je cherchais (et que j'avais juré ne jamais porter).
Et vous remarquerez les sandales Nude jaunes ! A 17€ (et toutes en cuir) je me suis dit que la prise de risque était minimale, et par la même occasion, j'ai déjà ma tenue pour un mariage sur la plage dans quelques mois, me manque plus que la pochette jaune assortie.
La bonne nouvelle c'est que Zimmermann vend aussi à l'étranger, et si ça vous dit de creuser, la marque est vendue sur shopbop, Net-A-Porter, La Garconne...
PS: on va dire que cette note compte aussi pour "la marque de la semaine".
PS2: plein de posts de prévus dont mes achats depuis ces deux derniers mois, et mon petit Sony qui me lâche !!!! Il faudra donc attendre pour les photos...
13:22 Publié dans Dans mon dressing | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | Tags : zimmermann, australie, shopping, mode
vendredi, 07 mars 2008
Fashion Week, what to wear ? (BIS)
Je crois que ma tenue pour assister au deuxième jour de défilés (enfin deuxième pour moi, car il y avait des défilés toute la semaine) a plutôt bien marché. D'abord je me suis fait une copine dans le tram qui a absolument voulu savoir où j'avais, si joliment habillée. Elle m'a même proposé un job dans une boutique ! Les australiens sont très "friendly" comme ça, tous les jours dans le tram je vois des inconnus qui commencent à se taper la causette et à se raconter leurs vies, je sais pas vous mais moi je n'ai jamais vu ça ailleurs.
Ensuite, toujours dans le tram, une dame plus âgée m'a demandé idem où j'allais dans ma jolie tenue. A ma réponse, son ami m'a annoncé que ses deux filles étaient parmi les mannequins de la Fashion Week, qu'elles étaient super skinny et qu'il préferait les filles comme moi, avec des formes tout en faisant des gestes assez suggestifs avec ses mains. Comme je n'aime pas trop parler de la taille de mes seins avec des inconnus, j'étais plutôt contente d'arriver enfin à destination, et de prendre encore une fois, mon shoot de street style. Comme je l'ai dit hier, j'ai rarement vu autant de nanas si bien sapées d'un seul coup. J'ai particulièrement admiré les chaussures, vous savez comme elles sont chères à mon coeur.
Quant au défilé en soi, j'ai toujours été moyennement impressionnée. J'ai remarqué que les mannequins étaient les mêmes que la veille, et je me suis fait exactement les mêmes réflexions: être trop maigre c'est moche, vraiment et savoir marcher ça aiderait pour être mannequin, même si la grâce on est d'accord ça ne s'achète pas. Mais aussi surtout, je me suis demandée comment j'étais sensée m'identifier moi, à voir ses robes bustier dont on dirait qu'elles vont glisser à tout moment tellement les filles qui les portent sont plates. Et de conclure que finalement je préfère que mes grosses fesses aient du mal à rentrer dans des pantalons, plutôt qu'avoir l'air d'être passée sous un rouleau-compresseur (et de faire la geule par-dessus le marché).
Côté créateurs, un seul nom a vraiment retenu mon attention, une marque melbournienne, White Suede, dont je reparlerai bientôt.
Ah et ma tenue alors ?
Toute fraîche sortie du pressing, je n'ai pas résisté l'envie d'enfiler mon autre robe Vanessa Bruno, surtout quand je me suis aperçue qu'elle allait plutôt bien avec mes sandales Chie Mihara, qui elles n'ont plus n'avait pas eu l'occasion de mettre une semelle dehors. Comme je susi à la bourre, j'attrape Michel sans trop y croire, mais finalement j'aime plutôt la combinaison de couleurs. Une paire de pendants fleuris Pigrim sur mes oreilles et c'est parti !


PS: Chie, tu mérites le prix Nobel de la shoes: un tel confort, une telle stabilité sur 8 cm de talons, c'est un rêve devenu réalité pour toutes les handicapées de la terre ,mais surtout pour moi. Je t'aime d'amour babe (oui je sais, je m'emporte).
11:43 Publié dans Dans mon dressing | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : fashion week, melbourne, australie, mode
jeudi, 06 mars 2008
Fashion Week, what to wear ?
Question existentielle s'il en est, que porter pour se rendre à des défilés pendant la Fashion Week ?
Autant le préciser tout de suite, mon but n'était pas de rivaliser avec les fashionistas dont c'est le métier. Inutile de préciser que je n'ai pas leur compte bancaire et que je n'ai surtout leur taille 36. Non mon but à moi c'était de me faire plaisir et de m'habiller comme j'aime: féminin chic, ce que je n'ai pas eu l'occasion de faire beaucoup depuis que je suis arrivée ici (il paraît que la robe créateur pour aller chez Ikéa, c'est déplacé).
Pour le Jour 1, le choix n'a pas été si difficile que ça. Mes sandales à bride Gaspard bleu électrique furent une évidence puisqu'elles n'avaient pas encore eu l'occasion de fouler le goudron de leurs semelles dorées. Avantage certain, elles ont tendance à "faire" une tenue, pas vraiment besoin d'en rajouter sur d'autres fronts.
Ensuite le choix de la robe, plutôt facile aussi puisque chez moi les derniers arrivés sont toujours les premiers servis. Et aussi parce que le noir étant la couleur officielle de Melbourne, j'étais sûre d'être dans le ton (de nombreuses rédactrices de mode ne jurent que par le noir, je veux dire uniquement par le noir. J'ai beau adoré cette non couleur, je trouve ça un peu triste, il y a tellement de couleurs dans l'arc-en-ciel, il me serait bien impossible de n'en choisir qu'une).
Là-dessus, rien de telle qu'une pochette noire et bleue, j'ai nommé Michel. Et le tour est joué. La tenue est simple, loin d'ête à la pointe de la mode mais garantie anti-faux pas et rapport confort/style plutôt réussi.
Pour réhausser la sobriété de la chose et pour le fun, mon sautoir lunettes, shoppé chez Urban Outfitters lors de mon séjour à Londres et bien sûr, mes Wayf que je ne quitte pas.

Et pour mon deuxième défilé aujourd'hui, les candidates se bousculent...
Quant au show en soi, j'ai adoré voir toutes les filles arriver dans la salle (apparemment j'étais unfashionably arrivée trop tôt), des tas de looks à admirer (et aussi quelques unes qui ont "osé" débarqué en short/débardeur, même s'il a fait très chaud hier ce n'est pas une excuse). Et à la sortie, aucun streetstyle hunter. Je trouve ça dommage que personne n'ait encore vraiment attrapé le filon en Autralie (enfin du moins à Melbourne) quand on voit les photos des street style hunters partout ailleurs (par exemple à NY, Londres et Paris, notamment les talentueuses Géraldine et Garance), il y aurait eu de quoi faire de terribles photos avec tous les looks aperçus... Bref, côté créateurs, trois noms ont particulièrement retenu mon attention: Aurelio Costallera, Mad Cortes et Nicola Finetti. Je vous en reparle bientôt.
Ah et pour finir une petite précision sur la Fashion Week Melbournienne. Contrairement aux Fashions Weeks traditionnelles, celle-ci est principalement dédiée aux vous-et-moi et les collections présentées sont celles qui viennent de sortir c'est-à-dire Automne-Hiver 2008, pas celles de dans 6 mois. Au début j'ai été un peu déçue de découvrir que l'évènement n'était pas vraiment professionnel, mais tout bien réfléchi je trouve que c'est une super initiative de la ville, de célébrer les créateurs australiens et de les faire découvrir au grand public.
08:34 Publié dans Dans mon dressing | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : fashion week, melbourne, mode
jeudi, 31 janvier 2008
Michel de chez Jérôme, Dreyfuss bien sûr

Et oui, même entre trois continents et trois avions, j'ai quand même réussi à choper un des nombreux objets de mon
affection sur Ebay, aka, une pochette Jérôme Dreyfuss de la nouvelle collection, qui m'avait séduite au Printemps avec son agneau tout doux et son motif vintage.
On dira que c'est ma consolation de voir la blogosphère entière s'Anna Corinnaser sur mes conseils alors que moi, ben toujours peanuts.
Et c'est aussi l'occasion parfaite de me lancer vraiment dans l'obsession clutch qui est mienne. Des mois, que je cherche une grande soeur à ma pochette H&M, maintenant elle peut aller se rhabiller.
Parlons pochette donc. Je commence à vraiment apprécier la chose. En journée comme en soirée, elle donne une touche folle à n'importe quelle tenue et j'adore le maintien du corps qui l'accompagne (à l'opposé des maxi sacs qui peuvent tasser la silhouette en plus de casser l'épaule). Et surtout, j'apprécie de ne pas avoir à chercher mes affaires pendant des heures ! Donc je vote 100% pour la pochette à tout moment de la journée.
Et le Dieu de la mode a entendu mes prières, puisque les boutiques australiennes regorgent de pochettes de toutes les formes, couleurs et styles ! La famille va donc bientôt s'agrandir...
Et vous la pochette ? Vous adoptez ou vous détestez ?
08:30 Publié dans Dans mon dressing | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note | Tags : pochette, Jérôme Dreyfuss, clutch, shopping, mode
vendredi, 18 janvier 2008
Gaspard et autres shoeseries
Comme vous le savez déjà, avant Noël je suis allée traînée mes guêtres du côté de chez Gaspard Yurkievich et de sa vente privée. Tout le monde était content, le Père Noël avait trouvé mon cadeau, et moi je me suis laissée porter par l'odeur de cuir et suis repartie avec un modèle printemps-été 07 pour la modique somme de € 60. Autant dire bing bing bing jackpot. Et si je vous dis qu'en plus elles sont confortables ?

Donc entre celles-ci et mes salomés trois brides lie de vin qui sont elles aussi un plaisir à porter, autant dire que je prends mon pied avec Gaspard. Et comme ce garçon a vraiment tout pour plaire, il a ouvert un e-shop et solde (online comme dans sa boutique rue Charlot à Paris) à -50% illico. Un homme selon mon coeur. Si, couteau sous la gorge, je me devais de craquer pour un autre modèle, je serais capable de repartir avec ces Richelieu:

J'aime tellement son don pour les accessoires de pied, que j'ai bien pensé une seconde lui être fidèle ad vitam eternam. Et puis j'ai ri moi-même de ma blonderie et ai commencé à réfléchir à mes (autres) créateurs shoesques préférés, dont voici une liste tout à fait exhaustive (et sans ordre précis).
Chie Mihara. Bon là je sais, j'enfonce une porte comme qui dirait ouverte. Chie, la madonne des pieds, celle qui pense à tout jusqu'à la semelle antidérapante et qui n'a pas peur des couleurs. Celle que je scrute en permanence. Deux modèles à mon actif. Bien mais pas top. Je pourrais facilement rajouter ceux-ci:


Soldés sur le site de la demoiselle. Oui, mon obsession pour ces délicieux escarpins ne m'a toujours pas quittée, un signe qu'il faut que je craque ?
Erotokritos. Dans une moindre mesure, je garde toujours un oeil sur les chaussures Erotokritos, toujours originales. Ce modèle-ci a failli retrouvé la grande famille de mon dressing, si ce n'est pour une sombre histoire de pointure, après tous ces talons, une envie de plat m'avait prise:

Véronique Branquinho. Vous connaissez mon amour immodéré pour la créatrice, hors de prix soit. Mais sur Yoox, par exemple, on peut trouver des modèles tout à fait aimables et déjà aimés, en tout cas de moi:


Chloé. Bon là je déclare immédiatement le hors catégorie, dans tous les sens du terme. Mais depuis que j'ai découvert le stock (8 rue Jean Pierre Timbaud, près de République, pour celles qui ne connaissent pas encore), la vie Chloé me paraît plus douce. Enfin plus abordable quoi. C'est comme ça que je suis repartie avec ces petites choses girly (les miennes sont en cuir craquelé et non verni):

J'arrête là car c'est sans fin et que toutes ces beautés me donnent vite le tournis. Et vous ? Un/des créateur/s chouchou ?
08:00 Publié dans Dans mon dressing | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : Gaspard Yurkievich, Chloé, Chie Mihara, Erotokritos, Véronique Branquinho
mercredi, 16 janvier 2008
Sales blessings
Je ne sais pas vous mais chez moi, il y a deux types de journées shopping. Il y a celles où rien ne va, où j'ai chaud/froid/faim, où je n'ai pas envie d'essayer (un comble quand on part pour acheter des fringues), où tout est mal coupé, moche, où la cohue me met hors de moi te où bien évidemment je repars les mains vides ou avec un achat foireux. En général je suis d'encore plus mauvaise humeur quand j'arrive à la maison.
Et puis il y a les autres, celles qui me rappellent pourquoi j'aime ça en fait, le shopping.
Mercredi 9 janvier, je suis sur le pont à 10 H (on notera que le sommeil prévaudra toujours sur le shopping, enfin presque toujours). Je n'arrive pas à y croire, mais c'est la première fois que je suis à Paris pour le premier jour des soldes ! D'ailleurs à bien y réfléchir,je crois que c'est la première fois que je fais les soldes dès le premier jour.
Des objectifs, j'en ai. Robes, robes, robes, c'est le leit-motiv de ma journée. Quelques jours auparavant, j'ai repéré une robe Zadig, qui m'a fait des câlins d'amour devant tout le monde, je ne peux pas la laisser comme ça. Et puis j'ai envie (le mot besoin ne peut décemment pas être utilisé dans cette note) de robes Vanessa Bruno. J'adore cette créatrice, mais pour l'instant seulement sur le papier et pas dans mon dressing. D'autres envies ? Un sac, tiens pour changer. Un Dreyfuss, tiens pour faire originale. Et un portefeuille Brontibay, sur ma wishlist depuis très longtemps ( 3 semaines, au moins).
Et c'est parti. Peur de rien, je m'aventure aux Galeries. Je n'aime pas du tout l'atmosphère. Je n'avais jamais remarqué avant, mais je préfère 100 fois le Printemps. Bref, stand Zadig, MA robe est soldé à - 50% !!!! Mais il n'en reste qu'une en 36. Renseignement pris auprès de la vendeuse, c'est bien la dernière (le lendemain, en y repassant, il y a au moins 5 robes dans toutes les tailles, garce de vendeuse). Je sais maintenant qu'elle est ma mission de ma journée.
Un petit tour au stand Filippa K, la robe que j'ai reluqué tout l'hiver est à - 50%. Argghhhh ! Je n'ai pas le droit de la prendre. Elle est en laine doublée, et je suis interdite de manches longues, lainages et autres trucs chauds.
Je m'éclipse au Printemps où au moins deux robes Vanessa Bruno Athé m'appellent de leurs voeux. Elles ne sont soldées qu'à - 30%, je me laisse le temps de la réflexion. Montée d'angoisse au stand Zadig, ma belle est toujours aux abonnés absents !
Je décide de virer de bord, et pars vers le Marais, quartier dont je commence seulement à maîtriser les rues tarabiscotées. Et c'est bien la meilleurs idée que j'ai eu. Chez Zadig (rue de Turenne, mon préféré), il n'y a personne, ma robe est là et en disant "rock" à la caisse, on me fait - 10% en plus, emballé c'est pesé, une robe Zadig en soie à - 60% le premier jour des soldes !

Plutôt contente de moi-même, je me dirige vers Vanessa Bruno (non sans m'arrêter chez Erotokritos & co). Et là pareil, il n'y a pas beaucoup de monde, et mes deux chéries repérées au Printemps m'attendent bien sagement soldées à - 40%. A priori, je n'ai le droit d'en prendrequ'une, rapport que je ne suis pas Crésus non plus. Sauf qu'une fois dans la cabine, je ne peux pas choisir. Ces petites choses sont des divintés. Je sors, bien décidée à en reposer une mais ça m'est tout simplement impossible. J'en repose une, la reprend, repose l'autre, la reprend... 15 minutes plus tard, sous le regard confus de la vendeuse, j'en susi toujours là de mon manège, quand un vent de folie me prend et je descends à la caisse avec mes deux beautés. Il faut dire que des robes, je ne porte que ça, alors où est le mal ? Ah il est là le mal, quand la vendeuse m'annonce le montant et que je gloupse en silence.


Petit tour chez Brontibay, les portefeuilles ne sont pas soldés, qu'à celà ne tienne, ça me fera un plus gros budget pour un sac.
Troisième acte de cette journée solde tout en douceur, je suis chez Aridza Bross avec les Mousquetaires. Dès l'entrée, nous perdons la tête. Tous les sacs sont soldés à - 50%, ils sont tous magnifiques et nous courrons dans tous les sens avec 5 sacs sur chaque bras. Pour 1/5 d'un Dreyfuss (qui sont très mal ou pas soldés, les gredins), ces sacs sont superbes.

Et voilà, sans stress, et sans complexe, je suis repartie de cette journée avec exactement ce que je voulais. Qui a dit que les soldes c'était l'enfer ?
08:00 Publié dans Dans mon dressing | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : Zadig & Voltaire, Vanessa Bruno, Ardiza Bross, soldes
jeudi, 03 janvier 2008
La complainte de la robe Branquinho
Depuis que je vous ai annoncé mon prochain départ en Australie (moins de 3 semaines maintenant !), la question est revenue en boucles: que fais-tu de tes belles robes ? Sous-entendu, est-ce qu'il y a moyen de récupérer de la belle sape ? Je comprends tout à fait que vous soyez intéréssées, je le serai aussi à votre place...
Et la réponse, c'est que mes belles robes, je les emmène avec moi. Simple non ? Je ne vous ferai pas l'affront de vous faire croire que je n'emmène QUE 20 kilos de fringues. J'ai déjà envoyé des dizaines de kilos, qui m'on coûté plus cher que les robes elles-mêmes, mais bref, je me doutais un peu que déménager à l'autre bout du monde ne serait pas gratuit.
Alors oui, bien sûr j'ai revendu pas mal de trucs sur Ebay. Et bien que plusieurs d'entre vous me l'avait demandé, non je ne vous l'ai pas signalé. Vous me connaissez, je suis toujours pour le partage des bons plans, mais là justement, des bons plans je n'en avais pas. Juste quelques erreurs d'achat et autres babioles qui ont débarrassé les placards plutôt que renflouer les caisses. Je n'ai pas jugé utile de vous embêter avec ça.
Mais alors pourquoi je vous embête aujourd'hui ? Parce que là il y a dilemne. A ma gauche, une robe sublime que j'aime d'amour mais que je n'ai jamais portée, à ma droite une valise au droit d'entrée encore plus privé qu'un club hyper select.
La mettre sur Ebay ne me dit pas trop, donc je me suis dit qu'elle pourrait peut-être rendre une de mes lectrices heureuse...
Je ne la présente plus, il s'agit de ma robe Véronique Branquinho de la collection SS07, jamais portée, parme irisée (des fils d'argent la traverse sur tout la longueur) en soie pure ( et entièrement doublée). C'est une taille 40.


J'en ai déjà parlé ici et ici et vous pourrez aller l'admirer sur toutes les coutures sur le blog de Punky B ici, ici et ici (ces photos lui rendent beaucoup plus justice que les miennes).
Je ne veux pas parler argent et détails ici, alors si quelqu'un est intéréssé, merci de m'envoyer un email assez rapidement (sous une semaine) pour en discuter. Et si personne ne l'est, je considérerai cela un signe du destin et lui prometterai une vie douce et meilleure dans mes folles soirées Down Under.
EDIT: La belle est partie dans sa nouvelle maison... Effectivement ça a été difficile de la voir partir, mais je sais que sa nouvelle propriétaire saura lui donner une vie meilleure...
18:05 Publié dans Dans mon dressing | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : robe Véronique Branquinho
Le Père Noël* est passé chez Zadig et Voltaire
et m'a ramené ça:

Et comme ça, j'ai pensé que ma première résolution de 2008 pourrait être d'être à l'heure. Ou de moins être en retard. Mais dans la vie il ne faut pas viser trop haut non plus. C'est comme ça que j'ai quand même réussi à être en retard pour les douze coups de minuit et que j'ai failli passé à 2008 dans un métro à l'arrêt. La classe, toujours la classe. Et la ponctualité donc.
Mais ce n'est pas grave. Pour me remettre de mes émotions je n'ai qu'à baisser les yeux et admirer ça:

Allez, trêve de considérations bassement consuméristes et stylistiques, je vous souhaite à tous et à toutes une très Bonne Année 2008. Qu'elle vous apporte ce que vous souhaitez. Oui pourquoi ce serait toujours Amour, Bonheur et Santé d'abord ? Y en a peut-être qui voudraient juste que la robe Vanessa Bruno qu'ils ont repéré soit bien soldée le 9 Janvier. Enfin je dis ça, c'est un exemple bien sûr.
Pour ma part, je continue à virevolter à droite à gauche et m'envole pour Londres demain... à bientôt !
* Non le Père Noël n'a pas magiquement deviné que c'est précisément cette montre que je voulais depuis longtemps (en fait je voulais la Papillon, mais en vrai, au poignet, il n'y avait pas photo). Le Père Noël s'est contenté de déposer un joli chèque dans mes souliers, avec un mot d'ordre "fais-toi plaisir". Et moi j'aime pas contrarier le Père Noël.
00:15 Publié dans Dans mon dressing | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : Zadig et Voltaire, Gaspard Yurkievich








