jeudi, 06 août 2009

The September Issue

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Fashion is a religion. This is the Bible.

Samedi soir je suis enfin allée voir The September Issue, documentaire oh combien attendu sur la papesse de la mode, Anna Wintour ,et sur la plus importante édition de l'année pour Vogue (US et ailleurs): The September Issue. Environ 13 millions d'américaines achètent le Vogue US de Septembre chaque année. Impressionnant non?

Inutile de dire que j'en ai encore des papillons dans les yeux. En même temps je ne suis pas bien difficile quand il s'agit de parler de mode. Tout m'intéresse. Je veux tout savoir. Je m'abreuve d'infos sur cette industrie si passionnante comme si il n'y avait pas de lendemain. Et cerise sur le gâteau, M.C.. (qui a insisté pour m'accompagner) a adoré. Oui oui vous avez bien :ADORÉ

Bon, je ne vais pas m'essayer à une vraie critique de film, ce n'est pas vraiment mon domaine, je préfère vous livrer mes impressions.

Comme beaucoup, j'avais adoré The Devil Wears Prada, le livre autant que le film et jusqu'à samedi, mes impressions sur Anna Wintour se basaient principalement sur ce roman écrit par une de ces anciennes assistantes. Ma vision a complètement changé depuis que j'ai vu le documentaire qui la suit lors de la préparation de l'édition de Septembre 2007 du Vogue US.

Anna Wintour y paraît certes sèche, dure, droite, mais surtout très professionnelle, passionnée par ce qu'elle fait et complètement désintéressée du regard des autres sur la manière dont elle gère son magazine. Anna n'a pas peur de froisser, dit ce qu'elle pense mais sans jamais être odieuse, irrespectueuse ou grossière. J'ai bien consciente que le documentaire ne montre qu'une 1 heure et demie d'un tournage qui a duré plusieurs mois et qu'elle n'aurait pas acceptée d'être filmée pour montrer son "dark side" mais ce qui est sûr, c'est que je suis ressortie en sentant beaucoup de respect, d'admiration et d'inspiration  pour une femme qui de toute évidence souffre/a souffert du manque de reconnaissance de son entourage (elle parle de ses frères et soeurs et de leurs jobs plus respectables et pas aussi frivoles que la mode, on y voit aussi sa fille qui de toute évidence n'a pas grand intérêt pour le monde dans lequel vit sa mère).

Ce qui m'a aussi beaucoup marqué dans "The September Issue", ce sont les femmes Vogue. Pas de twenty-something hyper trendy en vue. Non, plutôt des femmes entre la 30aine et la 60aine, avec beaucoup d'expérience dans le milieu et qui viennent au boulot en jean, chaussées à plat et sans maquillage. Je n'en croyais pas mes yeux. Alors que "The Devil Wears Prada" (qui est une fiction, j'en conviens, mais sensée être basée sur la réalité) nous présentaient des Voguettes très jeunes, très minces et totalement obsédées par leur apparence, "The September Issue" nous présente des femmes simplissimes, qui travaillent dur, et qui n'ont pas vraiment le temps de porter les sublimités qui les entourent.

Mais ce que j'ai préféré dans le film, c'est Grace Coddington, cette styliste ultra douée qui travaille pour Vogue depuis 40 ans !!! (20 chez Vogue UK et 20 chez Vogue US) et qui est donc une vieille collègue d'Anna Wintour.

On découvre ses talents de stylistes à travers les nombreux shoots sur lesquels elle travaille. Les photos sont époustouflantes, jusqu’ à ce qu’Anna en décide autrement et rejette les 3/4 de son fabuleux travail. L’histoire se répète au fur et à mesure du documentaire et des 10 de milliers de dollars sont jetés par la fenêtre lorsqu’Anna Wintour décide que rien  n'est assez parfait pour sa september issue… Mais Grace ne se démonte pas, bien entendu, on ne dure pas 40 ans dans le métier sans avoir quelques tours à jouer...


Bon je pourrai continuer pendant des heures, mais en un mot comme en dix, courez le voir! Et revenez me dire ce que vous en avez pensé!

 

mardi, 04 août 2009

Vogue etc.

Je suis en train de vous préparer une note sur The September Issue que j'ai enfin vu samedi soir. Il y a tellement à dire que je n'aurai pas le temps de la finir ce soir...

J'ai aussi plein d'autres choses à vous raconter avant de partir en vacances pendant 5 semaines (oui 5!): mon addiction maladive aux chaussures de luxe, la dernière robe qui me fait fantasmer, mon hiver australien qui ne descend pas en dessous des 15 degrés, mon changement total de carrière, mes 27 ans à New York dans quelques semaines, mon premier séjour en France depuis 1 an et demi... J'espère pouvoir tout vous raconter avant de partir (dans deux semaines).

 

En attendant, je vous laisse avec la dernière beauté by M.C.

Plage d'Elwood, Melbourne.

 

Old pier at Elwood Beach (by scott photos)

dimanche, 18 janvier 2009

Gossip Girl, you know you love it

Je l'avoue sans honte, en Thaïlande, entre une visite de temple et une ballade en éléphant, je me suis regardé l'intégralité de la saison 1 de la série Gossip Girl. Je sais, vous devez vous dire que je débarque avec trois trains de retard, mais que voulez-vous, tout arrive un peu plus tard en Australie.

La série était diffusée sur le câble en 2008 alors que je bouillais d'impatience de la voir depuis 6 mois et a fini par arriver sur la télévision nationale en décembre. Le premier épisode a confirmé ce que je savais déjà, que ce "Sex And The City pour adolescents" allait me clouer au canapé, à en demander encore. J'ai vite décidé que je ne pouvais absolument pas supporter les 6 coupures pub (les coupures pub sont atroces en Australie, il y en a toutes les deux secondes),  ni d'attendre une semaine entre chaque épisode, et, dès arrivée à Hong Kong, je me suis procurée le DVD (et un pas un piraté, hein, je ne pouvais pas prendre de risque côté qualité) Quel bonheur de découvrir que beaucoup d'hôtels en Thaïlande ont des lecteurs de DVD dans les chambres!

Et je n'ai même pas eu à supplier M.C., c'est lui qui a proposé qu'on commence à regarder la série, lui aussi, qui ne s'est jamais plaint à enchainer sur un troisième épisode. Et je peux vous dire que ce n'est pas de la générosité pure, il faudrait que je le paye pour qu'il accepte de regarder SATC avec moi. Vous croyez que la crinière de rêve de Serena y est pour quelque chose?

Bon je ne vais pas m'étendre sur ce que tout le monde sait déjà, que c'est souvent irréaliste (même Jenny, la petite fille "pauvre" change de sac créateur à chaque scène), que le scénario est un peu léger (le plus important étant de savoir qui sort avec qui), que les rapports humains y sont largement édulcorés ("tu as couché avec mon mec?, bon je t'en veux pendant deux épisodes et après c'est fini"). Tout ca ce n'est rien à côté des répliques cinglantes et des tenues à mourir. Je suis accro, accro, accro et je m'en fous si ça me fait passer pour une midinette de 15 ans. Je crois que si, justement, j'avais vu cette série quand j'avais 15 ans, je n'en aurais pas dormi de la nuit. Maintenant, 11 ans plus tard, je me contente juste de trépigner d'impatience que la saison 2 arrive en DVD pour que je puisse m'enfermer chez moi tout un week-end et ne m'arrêter qu'à la fin. Comme quoi, je n'ai pas trop évolué en fait.

Ah, et inutile de dire que dans la bataille B. vs S., mon cœur va à Serena tout de suite, sans hésitation, même si Blair me plait de plus en plus. Côté look, c'est pareil, je bave devant les 3/4 des tenues de Serena, voici mes préférées:

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Quelqu'un sait d'où vient cette jolie petite robe? Je me doute qu'elle est sold out partout (comme toutes les pièces portées par Blair et Serena, j'ai fait mes recherches). Juste par curiosité. J'adore les petites broderies, très féminines.

 

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Ce maillot de bain me fait rêver, et m'a tout de suite donné envie de m'acheter un une pièce, moi qui ne carbure qu'au bikini depuis des lustres. Encore une fois, je me suis jetée sur internet pour trouver son origine. Evidemment, il n'existe pas, il a été créé de toute pièce par la styliste à partir d'un bas de maillot, d'un haut et d'une ceinture. Bouhou. N'empêche que je veux un une pièce super sobre. Je suis officiellement en quête.

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Même obsession pour ce cardigan Nanette Lepore. Je suis fan des cardigans en tous genres, mais les miens ont toujours tendance à être trop sobres. Je croise les doigts pour que certaines marques australiennes aient incorporé des cardigans a sequins dans leurs nouvelles collections (qui sortent dans quelques jours), j'en veux un pour cet hiver.

 

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Et pour finir, j'adore le détail double poche de ce sac, un Be & D, complètement sold out aussi bien évidemment.

 

A part les tenues de Serena, j'aime beaucoup aussi les moults serre-t êtes de Blair (d'ailleurs il faudrait que je vous montre mon nouveau serre-t êtes à tomber) et les collants flashy de Jenny, je faisais exactement pareil à son age (mais sans les fringues créateurs). Sinon vous avez remarqué vous aussi, l'abondance de sacs Foley+Corinna dans la série? J'en ai vu pas moins de quatre...

 

Et vous Gossip Girl, vous aimez un peu, a la folie ou pas du tout?

jeudi, 19 juin 2008

Comment je me suis réconciliée avec mes cheveux

P1030688.jpgComme à peu près toute fille qui se respecte et qui n'a que ça à penser, je vis en conflit permanent avec mes cheveux. Je t'aime moi non plus, je te coupe, tu boudes, je te colore, tu t'emballes, je te hais et tu me le rends bien...

Il faut dire que dans ma jeunesse (oui oui j'ai le droit de parler comme une vieille maintenant), j'ai comme qui dirait largement exploité le concept d'expérimentation. En coupes je suis passée de raides comme des baguettes à petit caniche frisé, de dégradé intensif à un centimètre sur le crâne, d'ondulations subtiles à de grosses anglaises.

La couleur n'a pas été en reste... Je suis née avec un casque blanc sur la tête, qui bien a évidemment foncé pour atteindre un blond clair, qui bizarrement rend roux sur la plupart des photos au soleil (mais pas du tout en vrai). Ca c'est pour la naturel. Mes années lycée m'ont vu décolorée, auburn, rousse, rose, violette, brun clair et orange. Tout ça à la suite mais dans le désordre. Pas forcément voulu (pour le rose et l'orange) mais les colorations très foncées ont tendance à "réagir" sur les cheveux très clairs... 

Maintenant que ma crise d'adolescence est passée et avant que les premiers cheveux blancs ne se pointent (ma maman en avait éjà à mon âge), j'ai décidé de revenir à mes racines et de faire avec ce que j'ai: des cheveux blonds qui varient avec les saisons, très raides, secs fins et épais à la fois (si si c'est possible) et qui, comme les chats, ronronnent sous les caresses, mais grognent si on les prend à rebrousse poil...

Depuis un an et demi, j'ai entrepris la seule et unique chose que je n'avais jamais essayé: les cheveux longs. Si je vous dis que je suis l'impatience personifiée et que ado je n'arrivais pas à assumer d'être un cliché ambulant (grande blonde aux yeux bleus), je pense que ça suffit à expliquer pourquoi j'ai passé 25 ans sans cheveux "de fille".

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Apparemment j'ai de la chance, ils poussent plutôt vite et approche le bas de mes omoplates (partis d'un carré mi-oreille en décembre 06). Ce que j'ignorais bien sûr, c'est que les cheveux longs apportent avec eux leur lot de problèmes: temps de séchge plus long, sécheresse extrême sur la moitié de la longueur, aplatissement total autour du visage (aucun volume...) et coiffage ingérable. Mais ce n'était qu'un challenge de plus à relever. Après tout, à 16 ans, je passais bien 15 minutes avec mon pot de gel à "monter" mes cheveux violets en pique sur la tête tous les matins...

Tout ça pour dire que ça y est, juin 2008, mes cheveux et moi, on s'aime comme au premier jour...  Avec l'aide de quelques petites babioles quand même...

D'abors j'ai du me défaire de mon habitude à me laver les cheveux tous les jours. Je déteste les cheveux du lendemain qui poissent à mesure que le jour avance, mais j'y ai gagné côté sécheresse. Mes cheveux sont plutôt sains, surtout comparés à la botte de foin que j'avais avant.

Ensuite, une à deux fois par semaine, j'applique un après-shampooing sans rinçage. J'adore les produits John Frieda car ils sentent super bons et laissent les cheveux doux, mais je suis sûre qu'il y a plein d'autres marques qui le font tout aussi bien. Mis à part une délicate odeur, ça aide à passer l'épreuve du sèche-cheveux mais aussi et surtout celle du soleil...

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Ensuite, un petit coup de sérum restructurant sur les pointes. Pas besoin de "graisser" l'ensemble de la chevelure alors que ce sont les pointes qui souffrent le plus. Encore une fois, ça rend le séchage plus facile mais surtout ça ralentit les fourches et je n'ai plus besoin de me les faire épointer tous les 3 mois (maintenant c'est plutôt tous les 5 mois). 

Un autre petit truc: je fais tourner les shampooings, pour éviter que mes cheveux s'habituent et s'alourdissent (surtout avec les shampooings pour cheveux secs au bout d'un moment). J'alterne avec des shampooings à la camomille ou des shampooings disciplinants et je change de marque régulièrement.

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Et puis, jouissance ultime, j'ai enfin la coupe dont je rêvais depuis si longtemps. C'est en partie en voyant cette photo de Reese que j'ai voulu me laisser pousser les cheveux.  Et c'est maintenant chose faite. Cerise sur le gateau: c'est une amie coiffeuse qui m'a fait la coupe, pour une  bouchée de pain. Finies les crises coiffeuses!!!!

 

Mais le vrai truc qui a changé la vie de mes cheveux, c'est mon nouveau lisseur céramique. Une importante découverte que j'ai faite depuis mon arrivée en Australie. Ici toutes les filles ont des lisseurs céramiques, même celles (comme moi) qui ont les cheveux super raides. Je ne comprenais pas du tout, je croyais que c'était fait pour lisser les cheveux frisés. Et puis un jour on m'en a tendu un et ma vie a changé. En 30 secondes j'ai compris pourquoi les cheveux de Reese (et de toutes les autres) avaient l'air si lisses, si disciplinés, si "sortie de chez le coiffeur". Et maintenant c'est bonheur... j'ose à peine cette fin toute pourrie mais c'est vrai... je fais ce que je veux avec mes cheveux. 

mercredi, 07 mai 2008

Le (très) bon plan cosméto de la semaine

On ne parle pas souvent cosméto ici, n'est-ce pas? C'est sûrement parce que, autant je peux débattre de la parfaite forme de talons pendant des heures, autant LE rouge de la saison, je m'en moque comme de ma première culotte...

Ca n'empêche que comme à peu près tout ce que la Terre compte de filles, j'ai envie d'avoir une belle peau, le cheveu soyeux et de camoufler mes cernes le mieux possible.

Et pour ça (et pour ça seulement), je fais comme ma môman m'a dit. J'investis dans de bons produits et ma peau me le rend bien. Mais comme je suis une bargain hunteuse dans l'âme, j'essaie toujours de les payer le moins cher possible. 

J'en viens donc à mon sujet du jour, StrawberryNet, le site de cosmétos discount dont les australiennes raffolent, et dont je n'avais jamais entendu parler avant de mettre les pieds ici.  

Alors il est où le bon plan? Et bien si je vous dis qu'il y a de la bonne came (Dior, Clinique, MAC, Clarins, YSL, Biotherm, L'Oreal, L'Occitane...), du choix (soin, maquillage, cheveux, parfums, pour femmes et pour hommes), des prix réduits (un site de discount quoi), des frais de port gratuits partout dans le monde... ça commence à vous parler?

Si j'ajoute que le site offre 5% de réduc en plus à partir de 3 produits achetés, des réducs de plus en plus importantes au fur à mesure des commandes, des offres temporaires aussi... ça y est vous êtes convaincues?

Bon il est où le truc qui cloche? Et bien comme tous les sites discounts, le design n'est pas fameux (il faut bien qu'ils réduisent les coûts quelque part), il faut compter 1 à 2 semaines pour la livraison (perso, ça ne me dérange pas, il suffit de passer commande avant que ses pots n'aient touché le fond de la piscine, donc de ne pas faire comme moi), et bien sûr, il est peu probable d'y trouver le dernier rouge à lèvres super innovateur qui vient de sortir et qui est exactement pareil que tous ses prédécésseurs mais en plus cher... mais on y trouve beaucoup de grands classiques auxquelles nous sommes toutes accro.

Pourquoi je vous en parle aujourd'hui? Parce que je viens de recevoir ma première commande, que je suis plus que satisfaite et que je trouve que c'est vraiment un bon plan.

Dans ma commande il y avait entre autres:

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Clinique SuperDéfense, ma crème de jour depuis plus d'un an, dont je ne peux absolument pas me passer. Payée l'équivalent de € 32 contre € 44,60 chez Séphora (à titre d'exemple)

 

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PerfectTouch d'YSL, à € 30,40 contre € 35,60 chez Séphora

 

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Grains de Magie de chez Dior, pour 19.60 € au lieu de 28,90 €

 

 Tout ça avec 5% de réduc en plus et sans frais de port (Les prix sont un peu plus faibles en dollar australien qu'en euro, mais même en euro, ça vaut le coup).

 Comme dans tous les sites discount, il faut fouiller pour trouver la bonne affaire (tout n'est pas bon à prendre côté prix), le mieux étant d'avoir déjà en tête les marques/produits que l'on cherche, sinon on risque d'y passer des heures!!!

Perso je suis déjà accro...

 

lundi, 14 janvier 2008

Le très oubliable Ladurée

 

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Cette année, j'ai pris la bonne résolution de n'en prendre aucune. Je peux donc continuer à me laisser innocemment influencée par le goût des autres, à aimer ce qu'ils aiment et vouloir ce qu'ils veulent. 

 

Dans ma liste de choses à faire avant de partir: un après-midi thé chez Ladurée.

Après des mois à entendre parler des infamous macarons (que je n'avais jamais goûtés) et des délicieux salons de thé, je n'en pouvais plus, il fallait que j'aille voir ça de mes yeux (et de mes papilles). Il faut dire que j'aime les trucs girly et que je ne suis pas du genre à refuser une pâtisserie (ou trois), je pensais donc être la client idéale. 

Donc l'autre jour, lors d'un très court séjour à Paris, quand M.C. m'a demandé ce que je voulais faire pour l'après-midi, j'ai répondu nonchalamment qu'il y avait bien ce salon de thé, mais qu'il ne s'inquiète pas, j'irais quand il serait parti. Que nenni, il m'a rétorqué que lui aussi buvait du thé et que banco. J'ai cru bon de préciser que ça allait être bondé, hors de prix, très girly et extra posh. Il n'a pas bronché et m'a accompagnée. Voulait-il me récompenser d'avoir fait la grue près de la Tour Eiffel, pendant qu'il essayait son nouveau trépied ?

Ladurée donc. J'avais dans la tête un salon de thé très 18ème, du style et de l'élégance, des thés parfumés et des macarons sucrés... et j'ai eu droit à:

un mauvais service: un garçon qui n'a pas dit un mot, a dû reniflé nos thés trois fois avant de les distinguer pour nous les servir (très classe le reniflement),  a rapporté le mien deux fois en cuisine pour une raison qu'il s'est bien gardé de me dévoiler (quand je dis pas un mot...), pas de serviette, ni de sucre, c'est vrai qu'à près de € 7 le thé il ne faudrait pas trop en demander...

un défilé d'animaux morts: j'en ai rarement vu autant. On pourra me dire tout ce qu'on veut, pour moi la fourrure voudra toujours dire "vieille pimbêche snob endimanchée". Même si ce n'est qu'en bandeau autour d'un chignon. Je dirais même encore pire si c'est en bandeau autour d'un chignon.

une densité extrême, avec à peine trois centimètres entre chaque table. Moi qui croyais que les riches aimaient l'espace...

une folle dans les toilettes, qui a insisté pour que j'utilise celles des hommes et qui m'a expliqué que si on attendait si longtemps (2 min 30, une éternité quoi), c'est parce que les gens tricotaient dans les toilettes. Quand horrifiée, elle s'est rendue compte que je ne rigolais pas à sa blague, elle a cru bon de demander si je comprenais le français. J'ai bien pensé une seconde faire ma touriste américaine. Puis je me suis ravisée, oui j'avais bien compris, et non je n'avais pas rigolé. Elle l'a donc répété et quand je n'ai toujours pas rigolé, ce fut la fin de notre amitié. J'en pleure encore.

des gamines de 16 ans: alors ça c'est bien un truc qui me déprime, moi à leur âge, je devais compter mes centimes pour me payer un pain au chocolat. On n'a pas les mêmes valeurs ma bonne dame. 

un trouble de l'idendité linguistique: bon ça j'admets, ce n'est pas spécifique au serveur de Ladurée. Quand nous sortons en France, c'est toujours la confusion totale. En général, je commence à commander en français, et M.C. termine dans son franglais baragouiné. A ce momen-là, le serveur se retourne vers moi avec son regard n°27 genre "oh mais elle parle pas français la dame en fait, c'était pas la peine de faire tous ces efforts, je parle anglais môa madame" et me répond en anglais. En général je persiste en français et le pauvre me regarde avec pitié. On m'a même sorti des trucs du style "vous parlez bien français madame" (ça me touche, seulement 25 ans que je le pratique), ou "ne vous inquiétez, je parle anglais madame" (Sank you ? T'appelles ça parler anglais mon grand ?). Quand je pense qu'avant ça m'ennuyait qu'on m'appelle madame. Maintenant, c'est le niveau au-dessus, il faut que je me défende de parler ma propre langue.

des macarons: bon là, j'ai beau essayé de trouver une méchanceté, mais non, les macarons, ils déchirent, c'est tout. Surtout celui à la rose. Miam quand même. 

Voilà, ça m'apprendra à vouloir faire comme les autres. Bon en tout cas, j'ai rayé ça de ma liste, 327 things to go...

lundi, 10 décembre 2007

Coiffure et déconfiture

Telle que vous ne me voyez pas, je sors de chez le coiffeur. Enfin j'en sors depuis vendredi quoi.

Sur mon échelle des plaisirs de la vie, aller chez le coiffeur se trouve pas loin au-dessus d'aller chez le dentiste. Et encore, quand tu vas chez le dentiste, tu sais à quoi t'attendre, tu te doutes que ça ne va pas être joie et bonheur. Et surtout, quand, comme moi, tu attends jusqu'au moment où ça fait vraiment mal, en fait ça te fait même plaisir d'y aller puisqu'il va te soulager (enfin normalement).

Mais revenons à nos crinières donc. Aller chez le coiffeur devrait être synonyme de pampering version "j'ai une jolie nouvelle tête et je sautille en sortant rapport à mes cheveux qui sont tout beaux tout frais."

Sauf que non en fait. En tout cas, pas pour moi.

D'abord, excusez-moi de commencer par des considérations purement matérielles, mais l'inflation, c'est pas du bidon, et ça sévit aussi chez les coiffeurs. Je pourrais m'emporter et dire surtout chez les coiffeurs. En même temps c'est peut-être le cours du ciseau à cran qui a monté, mais quand je vois qu'une chaîne lambda demande environ 50 € pour une shampooing-coupe-coiffage, je me pose des questions. Et quand je suis passée devant un salon (Maniatis pour ne pas le citer) qui charge 99 € pour le forfait sus-cité, j'ai cru faire une crise cardiaque du coeur. D'accord, j'étais devant le Bon Marché*, mais quand j'ai pensé à mes deux centimètres de cheveux empaillés qui devaient être coupés, je me suis dit que 49,50 € le centimètre (oui je suis très forte en calcul mental), et bien quand même hein, faites investment banker** qu'ils disaient mais non, moi je dis faites coiffeur !

Bref donc comme je le disais, juste pour couper mes pointes qui ont mal (puisque j'essaie pour la première fois de ma vie de me laisser pousser les cheveux), j'ai préféré taper dans du low key, je vous rappelle que je suis chômeuse en vacances, et j'ai attendu d'être dans ma province détestée pour m'atteler au problème. Quelques coups de fil plus tard, j'avais rendez-vous dans un salon de quartier derrière un grand centre commercial. Je sais, déjà ça s'annonçait mal. J'ai déjà fait l'expérience des salons cheap & cheap où pour 15 € on m'avait massacré la frange à la hâche, j'en ai encore des cauchemars la nuit (et malheureusement des photos-témoignages).

Enfin, donc j'enfile ma blouse en nylon toute moche au scratch qui gratte et je m'installe. Et là c'était parti pour les montagnes russes. J'ai failli dire à la coiffeuse que ce n'était peut-être pas la peine de frotter si fort, surtout dans la mesure où je me lave les cheveux presque tous les jours et qu'ils ne peuvent pas ête si sales que ça, mais non, j'ai préféré souffrir en silence, en m'aggripant aux accoudoirs dans les virages. Et puis, pour le même prix, j'ai aussi eu le droit à un lavage facial. Heureusement que ma coiffeuse n'est pas chirurgien, la précision, de toute évidence, ce n'est pas son truc.

Après je n'ai plus eu qu'à me demander si elle faisait un concours de rapidité avec elle-même, ou bien si elle avait un train à prendre, peut-être était-elle juste une stressée de la vie. Ce qui est sûr c'est que de mouvements brusques en virevoltages de tabourets, de coups secs en lancement de ciseaux, 10 minutes plus tard l'affaire était pliée. C'est marrant, on aurait pensé qu'une séance chez le coiffeur devrait aussi être un moment de détente, mais là ma coiffeuse, je pense qu'elle avait simplement raté sa vocation de bûcheronne.

Et les miroirs, ah les miroirs ! Je ne sais pas vous, mais moi je ne me suis jamais trouvée aussi laide que dans un miroir de salon de coiffure. Je ne sais pas ce que c'est mais à chaque fois j'ai envie de dire au reflet "bonjour***, on se connaît ? Je ne crois paaaaaas non !"

Et là vous allez me dire "d'où l'intérêt des salons plus hype/posh/chers". Sauf moi que je ne trouve pas. Dans mon salon super-branchouille-dans-quartier-de-riches d'Amsterdam, j'ai eu droit à tout. A la coiffeuse à fond sur le upsale "et ce baume régénérateur/restructurant/méga fortifiant ? Et des mèches sur vos cheveux ? Et la laque machin truc ? Et et et", l'impression d'être au télé-achat. A celle à l'imagination débordante, qui se sent fort dépourvue, non pas quand la bise fut venue, mais quand vous lui proposez de se lâcher un peu et de vous faire un coupe sympa sans cahier des charges précis. A celle qui fait du zèle et te coupe une oreille en même temps que les cheveux. A celle qui croit te faire un compliment en te disant que ta couleur de cheveux est "pas trop mal ça va".

 J'en passe et des pires. Finalement ce n'est pas si mal cette histoire de cheveux longs, au moins je suis tranquille pour 6 mois.

 

* Ma première visite au Bon Marché donc. Depuis le temps que j'entendais le Bon Marché ceci, le Bon Marché celà. Ben en fait, m'est avis que c'est juste un grand magasin avec plus de vieilles en fourrures dedans.

** Par chez moi on dit que ce sont les investment bankers qui font le plus d'argent. Après si c'est vrai...

*** Toujours être polie avec son propre reflet, c'est une règle de base.

vendredi, 08 juin 2007

Le vendredi au soleil...chaque fois c'est pareil

Le soleil, l’été et moi, on est moyen amis. C’est comme ça. Ça dure depuis toujours et ça m’etonnerait qu’on se rabiboche un jour.

Telle que vous ne me voyez pas, je suis moyen la candidate pour l’été:

Plus jeune je faisais une allergie au soleil. Recommandations du dermato: ne pas se mettre au soleil, même pas un bras qui dépasse de la portière. Excusez-moi de vous demander pardon, mais la Burka c’est moyen fashion. Donc c’est non. Et puis c’est bête mais ne pas sortir de chez moi entre mai et septembre, ça m’embêterait presque un peu. Heureusement, l’allergie est morte avec l’adolescence. Amen.

Ensuite il y a ma peau couleur cachet d’aspirine en pleine dépression nerveuse. Même sous la torture, elle ne bronze pas. Non, elle se contente de rougir au bout de 46 secondes d’exposition à l’ombre et sous un IP 60. Ça brûle, ça gratte. Vive les marques dites du fermier et surtout, vive la Biafine. Oui mais après ça elle vire au bronzé non? Ben non.

Puis il y a mes yeux trop clairs, qui souffrent dès qu’il y a un quart de dixième de rayon de soleil. J’en arrive à porter des lunettes de soleil au boulot pour voir mon écran d’ordi. Top classe non ?

Bon ça c’est pour le soleil. Mais il y aussi la chaleur. Que je ne supporte absolument pas.

Je sens que je vais en surprendre plus d’une, mais le climat à Amsterdam (enfin dans tout le pays hein) en été, est plutôt tropical. Si si. C’est pas compliqué la ville est entourée d’eau. En bas, en haut, à gauche à droite. D’ailleurs elle est même en dessous du niveau de la mer. C’est pour dire.
Donc qui dit eau partout, dit humidité ambiante, dit moustiques gros comme mon poing par milliers (euh pardon, centaines de milliers).

Mais attention, la chaleur humide et les moustiques sont deux problèmes bien differents:

Chaleur humide = air inspirable passé 23 degrés, oppression permanente et risque d’évanouissement dans le tram ou autre endroit public ferme (parce que pas de clim nulle part, bien entendu)

Moustiques = malgré toutes les précautions possibles et inimaginables, on se réveille avec des piqûres partout sur le corps et le visage. Et ne me faites pas rire avec vos prises anti-moustiques, c’est la jungle ici je vous dis.

Bon, vous n’allez pas me croire, mais ce que je voulais vous demander, avec ce post, c’est des conseils pour un fond de teint qui marche bien l’été.

Parce que bien sûr je suis toujours aussi folle de Bare Minerals, et du teint si joliment frais et poudré qu’il fait. Mais j’ai aussi pu constater ces dernières semaines que le fond de teint en poudre avec la chaleur, c’est pas vraiment top. Ça fond, ça fait des marques là où on transpire et donne l’impression que la peau pèle.

Et là je dis non. Je peux accepter tous les désagréments de l’été mais sortir avec un teint brouillé et des cernes (parce que non peut pas dormir avec cette chaleur et ces grrrrrrr de moustiques) pas question.

Alors vous mettez quoi vous l’été ? Un fond de teint léger ? Lequel ? Une crème teintée par-dessus votre crème habituelle ? C’est quoi votre truc pour être belle en été ?

Et merci de ne pas prononcer le mot autobronzant. J’ai essayé à peu près 150 marques sous formes diverses et le résultat est le même: des grosses traces oranges qui viennent marbrer mes jambes blanches. La grande classe. Et même en exfoliant avant. même en utilisant un progressif ou un pour peaux claires. Et même les marques qui clament que même mon chat y arriverait. Moi non, donc je laisse tomber. ll y a des combats qu’on ne peut pas gagner.

lundi, 04 juin 2007

la nouvelle crème anti-rides d'Eucerin

Il y a quelques temps, on m'a proposé d'essayer la nouvelle Crème anti-rides des laboratoires Eucerin, glamourement nommée Hyaluron-Filler, disponible en version jour et nuit.

Comme plusieurs autres blogueuses, j'ai donc reçu une pochette avec un pot de chaque, ainsi que 10 bons de parrainage pour une réductin de 50 % pour mes chères lectrices.

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Alors commençons par le commencement, le packaging: sobre et lui aussi peu glamour, mais avec un petit côté pharmaceutique sérieux qui correspond bien à la marque. On est chez des pros là.

Odeur et texture: c'est frais, c'est agréable, c'est doux, c'est bon.

Côté résultat: ben euh... et bien il est peut-être trop tôt pour se prononcer, ou peut-être simplement que je suis trop pauvre en rides pour remarquer une différence, puisque pour l'instant à part une ride du lion un peu naissante... mais bref, pas de changement radical de la face du monde, enfin de la mienne, pour l'instant.

Et son prix est plutôt doux, 24,50 €, pour un pot de 50 ml pour la crème de jour, comme pour la crème de nuit.

Passons maintenant aux choses sérieuses, les bons plans pour mes lectrices. Que celles qui seraient intéréssées par une réduction de 50 % m'envoient un mail pour recevoir leur bon de réduc.

vendredi, 04 mai 2007

news beauté

Mon avis sur les produits que l'on m'a proposés de tester récemment:

Green mama: je voulais tester plus de produits bio, les voici.

Un packaging féminin et naïf de l'extérieur (les boîtes), masculin et sobres de l'intérieur (les flacons), je ne suis pas tout à fait convaincue.



medium_1165231877-Lotion-tonique-b.jpgLa lotion tonique: très fraîche et très agréable, la touche finale parfaite, tout en douceur.



La crème réconfortante de nuit:
la texture est très agréable, l’odeur typique bio, un peu trop forte à mon avis.

 
 
 
Conclusion: beaucoup de fraîcheur et de douceur et ma peau sensible supporte bien. La marque a un site de vente online ce qui est toujours un bon point pour moi. Dommage que le packaging soit si old fashion. Quelqu'un d'autre a t’il essayé cette marque ? Votre avis ?

 
 
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Le premier parfum de Calvin Klein non mixte. Une bouteille techno plastique, résolument futuriste, une senteur fraîche et printanière.

Notes :
Pamplemousse Rose Pétillant, Bergamote de Sicile, Feuilles de Groseillier, Accords Sucrés d’Orchidée, Cactus Blanc, Ambre Néon, Soufflé de Vanille, Cèdre Rouge.


Selon moi, un parfum pour les geekettes et les plus jeunes d'entre nous. Ou tout simplement pour celles qui cherchent une senteur douce (mais quand même tenace) et fruitée pour la belle saison.

Rien à voir mais allez lire la description de Séphora sur le parfum, et dite-moi si vous trouvez pas qu’ils ont un peu fumé la moquette sur ce coup là.
 
 
 
 Maintenant c'est week-end.

 

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