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vendredi, 30 octobre 2009

Dernier inventaire avant changement de saison

La folle des shoes a encore frappé ! Il y a de ça 2 mois maintenant (oui on fait dans l'info à retardement ici).

Bon tout d'abord j'ai un aveu à faire... Mes jolies Prada, peu après leur photoshoot, sont reparties d'où elles venaient. Cela m'a absolument brisé le coeur mais après moult essayages, j'ai bien du me rendre à l'évidence : elles étaient légèrement trop étroites (ce dont je ne me suis rendue compte qu'après les avoir portées à la maison pendant une heure) et bien trop importables (satin écru = catastrophe assurée en moins de deux minutes).

Bref, la mort dans l'âme, je suis allée rendre mes belles Prada, avec obligation d'échange (pas de remboursement dans un magasin de déstock évidemment).


Et j'en suis ressortie avec mes deux nouvelles amours, certes moins impressionnantes que les Prada, mais beaucoup plus adaptées à ma vie quotidienne et déjà portées et adulées des dizaines de fois :

 

Ces low boots Sergio Rossi sont exactement ce que j'ai cherché pendant tous l'hiver. Elles sont parfaites, ultra confortables (oui même avec ce talon) et vont avec tout. Je ne les enlève que contrainte et forcée.

 

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J'ai eu aussi un méga coup de coeur pour ces escarpins Dries Van Noten (la matière est délirante, un espèce de velour strié et ce turquoise est à tomber !

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Et voici mes Chie Mihara, achetées à Century 21 à New York. J'ai déjà les mêmes en violet/rouge/rose et je les ai tellement portées, en ai reçu tellement de compliments, les ai tellement adorées, que je n'ai pas pu résisté en voyant celles-ci...

 

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Et voilà, mes chéries, maintenant on rentre dans les boîtes en attendant que le soleil se cache...

 

These are the latest additions to my winter shoe collection. I thought I'd take a few photos before packing them away now that the sun is finally making an appearance here in Melbourne.

The first pair is Sergio Rossi, I have worn them to death already, they just match with everything and are so comfortable. The second pair is Dries Van Noten, absolutely love this color. The last pair is Chie Mihara, bought in NY in September. I have the same pair in purple/pink/red and love them so much that I just had to have these as well.

mercredi, 28 octobre 2009

Café Voyageur / Traveling Coffee

Un des petits trucs qui vont me manquer quand, un jour, je reviendrai habiter en France, c'est la culture du café à emporter. Alors bien sûr, il y a des Starbucks à Paris, mais on ne peut pas vraiment comparer.

 

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Avant d'arriver ici, je ne buvais quasiment de café, je suis plutôt thé vert vous voyez, et quand j'en buvais, je ne jurais que par Starbucks, allant même à jalouser mon amie C. qui travaille pour leur département marketing à Londres. Et puis, à Melbourne, j'ai découvert le vrai café, celui à l'arôme pur, non artificiel, qui m'accompagne partout dans sa grande tasse en polystirène et qui me donne un petit coup de pouce quand je dois me mettre au travail. Et depuis, je n'ai plus mis les pieds dans un Starbucks. Enfin sauf à New York, mais leur café a bien meilleur goût à New York (dans ma tête en tout cas).

Le meilleur café de ma vie, jusqu'à maintenant, c'est à Arkibar que je l'ai bu, un restaurant italien près de mon ancien travail, qui fut mon QG à midi pendant plus d'un an. Il y a aussi celui de Little Cupcakes, les meilleurs cupcakes de Melbourne soit dit en passant, dont le café seul vaut le déplacement. Et puis bien sûr il y a Noisette, la plus authentique des boulangeries françaises de Melbourne, qui fait des pains au chocolat comme au pays, et du très bon café donc.

Dans le genre à emporter, je suis aussi très fan de mon nouveau gadget, le petit Asus EEE, qui m'a accompagné partout lors de mon récent voyage, me permettant de travailler sans encombres dans l'avion, à l'aéroport, dans le train, sur les lits de tous les hôtels... Oui je sais, un portable normal fait ça aussi, mais lui tient dans mon sac à main, qui dit mieux ?

 

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[Dear Australian readers, I have decided to start translating (well at least summing up) my blog posts to English, as I thoughts you might be interested. If you are reading this, please do leave a comment so I know I am not translating for nothing !]

When I eventually move back to France, one thing I will miss in my daily life is the take away coffee culture. Sure there are Starbucks in Paris, but most people still drink their coffee out of a tiny cup at the end of lunch or dinner, which has never been my thing, especially since before moving to Melbourne almost 2 years ago now, I hardly ever drank coffee.

Now in Melbourne I have discovered real coffee, and I could not for the life of me ever walk into a Starbucks again (recent trip to NY excluded!). Now I enjoy nothing more than walking around with a big cup of coffee from one of my three favourite places in Melbourne : Arkibar, an italian restaurant on Coventry St which does take away coffee (and makes the best coffee in the entire world, I'm not kidding), Little Cupcakes on Degrave St (which obviously I mainly go to for the cupcakes, but still their coffee is worth the trip) and Noisette in Port Melbourne, which is the most authentic French bakery I have come across in Melbourne and whose pain au chocolat is the real deal, just like at home.

Now, I'm not just into traveling coffee, I also very much enjoy my newish EEE mini laptop from Asus which I took away with me on a recent trip to France and NY. Thanks to it I could work absolutely anywhere. Yes, I know you can do that with normal laptops too but they don't fit in your handbag, now do they?

mardi, 27 octobre 2009

Check Shorts

Les beaux jours arrivent enfin à Melbourne, et avec eux la question de la garde-robe d'été. Cette année j'ai décidé de me simplifier la vie, et au lieu d'acheter tout ce qui me plaît/me tombe sous la main/ est en soldes, j'ai décidé de me concentrer sur deux looks principaux et de les décliner à l'infini : les robes et les shorts.

Oui voilà, c'est aussi simple que cela. Et aujourd'hui j'ai envie de vous parler short. je crois bien qu'avant l'année dernière, je n'avais pas acheté de shorts depuis au moins le collège. Et bien j'avais tort. Maintenant je ne peux plus m'en passer, que ce soit avec des talons et un petit haut un peu travaillé ou à la cool, à plat avec un tee-shirt à sequins (dont mon armoire commence à regorger).

Côté couleurs, j'ai ce qu'il me faut dans l'uni: un kaki, un chambray et même le fameux boyfriend short. Cette saison, je louche sur des modèles imprimés et notamment des modèles à carreaux.

Ces deux-là me tapent particulièrement dans l'oeil.

 

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Anna & Boy

 

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J'adore la combinaison rouge, rose et bleu du premier mais côté portabilité (et retour sur investissement rapport au prix que j'imagine assez élevé) je pencherais peut-être plus sur le deuxième, que je suis d'ailleurs allée essayé ce week-end, plutôt convaincue.

 

Qu'est-ce que vous en pensez?

 

Sinon, dans un autre genre, je ne dirais pas non à un short Cacharel en liberty comme ceux-ci....

 

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vendredi, 23 octobre 2009

Plus de deux ans...

... C'est le temps qu'il m'a fallu pour me décider à craquer pour mon nouveau sac. Deux ans et des brouettes que je le reluque, que j'admire ses nouvelles couleurs, que j'en parle, que je contemple les blogueuses l'acheter l'une après l'autre, puis s'en désintéresser.

Deux ans que je me dis que c'est lui, mon prochain sac. Et deux ans que je repousse à plus tard. Que je mdis qu'il sera toujours là.

Bizarrement, contrairement à la grande majorité de la blogosphère, je ne change pas de sac comme de chemise. Tout d'abord car je ne tolère que le "beaux sacs" : cuir de qualité, belles finitions, très bonnes qualité et design irréprochable en plus d'être pratiques, de la bonne taille et anti-criminalité (avec une bonne fermeture). Et je ne peux pas me résoudre à mettre 500 € les yeux fermés dans un sac. Je ne comprends aussi que moyennement l'engouement Dreyfuss. Même si je trouve nombre de ses sacs magnifiques (et que j'en possède deux), achetés en soldes), les rumeurs sur la qualité douteuse et les prix exorbitants répulsent ma carte de crédit. Pour moi un sac ests fait pour durer et endurer la vie de tous les jours. Je ne les laisse pas traîner par terre dans le tram mais je ne veux pas non plus blémir dès que qu'il frotte un mur...

Bref, j'avais donc décidé de faire l'acquisition d'un nouveau sac lors de mon passage en France avec un critère principal (en plus de ceux cités précédemment), la couleur grise. Et j'avais que je n'ai rien trouvé qui m'emballait. Quelques jours avant mon départ à NY, j'hésitais sans grand entrain entre le Billy de Dreyfuss (une valeur sûre) et un Abaco noir très sympa.

Fast Forward quelques jours plus tard, je suis sur Broadway en train de fourragée dans Topshop quand j'aperçois une fille portant un sac familier. Le City Tote de Foley + Corinna, dans un gris superbe, qui a fait crac boum hue instantanément. Comment avais-je pu l'oublier ? Même M.C. s'en souvenait (un homme qui se souvient d'un sac à main dont je n'ai pas parlé depuis plus d'un an, c'est assez rare pour être mentionné). Après tout ce temps, je me suis enfin rendue compte que c'était lui le bon.

Deux jours plus tard, j'étais à la magnifique boutique Foley + Corinna en train de faire l'acquisition de mon nouveau compagnon de route. On a mis du temps à se trouver toi et moi, mais je sais qu'entre nous ça va durer.

 

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Et puis après avoir respiré, caressé, touché, essayé la plupart de leurs sacs, je peux vous assurer qu'ils sont superbes. Maintenant, je louche déjà sur d'autres modèles... dans deux ans peut-être !

jeudi, 22 octobre 2009

Le Look Glam Trash


Comme je vous le racontais, j'ai assisté à un mariage en août, lors de mon passage en France. J'avais tout d'abord décidé de reporter cette robe Zimmermann, puisqu'il n'y avait aucun invité en commun dans les deux mariages (enfin, à part M.C. et moi). Et puis, ne me demandez pas pourquoi, mais plus la date de notre départ approchait, et moins j'étais convaincue de ma tenue.

J'accorde peut-être trop d'importance aux tenues de mariage, mais j'adore tellement porter des jolies robes que j'ai tendance à obséder sur la dite tenue jusqu'à ce que j'en sois tout à fait satisfaite. J'ai donc commencé par acheter une nouvelle paire de chaussures pour porter avec ma robe violette, des sandales beige irisé à talons et plateforme (un bon 8/9 cm en tout) Repetto, alors que je l'avais assortie de sandales plates argentées pour le premier mariage qui se déroulait dehors, sur l'herbe.

Puis toujours pas convaincue, je me suis mise en quête d'une nouvelle robe. Et là, rien nada. La seule et unique qui me plaisait n'étant pas disponible, je me suis retrouvée bien dépourvue. Maintenant que je suis rentrée, la collection printemps-été étant bien avancée, je vois des robes magnifiques partout, mais début août, rien qui me fasse envie. Et encore moins avec un budget réduit (il n'était pas vraiment question de dépenser une fortune dans une robe avant de partir voyager pendant 6 semaines).

C'est là que le désespoir m'a fait faire quelque chose que je ne fais jamais, quelque chose qui est contre ma religion. Je suis rentrée dans une des boutiques cheap and skanky de Melbourne. Je crois avoir déjà parlé de la pauvre et décevante offre high-street en Australie, et à part deux ou trois enseignes, je ne rentre jamais dans ces boutiques aux fringues ringardes, très mal copiées (au moins Zara et Topshop maîtrisent l'art de la copie de créateurs) de mauvaises qualité ou tout simplement trashy.

C'est pour vous dire à quel point j'étais désepérée. J'entre dans une boutique dont la vitrine me dégoûte, où le polyester règne en roi et où le bling bling côtoie les pires couleur que Pantone ait pu crééer.

Et puis je suis tombée sur cette robe. En soie. Pas de la superbe soie, certes, mais de la soie. Beaucoup de sequins et de paillettes mais sur la couleur nude, ça me plaît assez (la robe existe en mauve et en bleu : beurk et re-beurk). Je me prends à l'aimer.
Pour en avoir le coeur net, je demande à une amie au goût très sur, qui ne s'habille que créateur, de me donner son avis et de rester ouverte quant à l'origine de la dite robe. Elle aime aussi. Elle approve.
Et cerise sur la gateau, mes sandales Repetto vont encore mieux avec cette robe qu'avec la violette.

Bon, je me suis tout de même sentie très glam trash au mariage, entourée par du bleu marine, des robes en dessous le genou, et des talons "sensibles" (sensible heels = des chaussures pas trop hautes et confortables) surtout avec mes Ray-Ban Aviators sur le nez (que je n'ai quittées que pour la photo), et maintenant, je dois faire face à la honte suprême lorsque l'on me demande quelle robe j'ai finalement portée à ce fameux mariage (oui parce qu'en plus j'ai saoûlé tout le monde avec mes histoires de tenues).
Mais au moins, j'ai fait un pied de nez à ma snobitude et trouvée une robe plutôt sympa, dans une enseigne surlaquelle je n'aurai pas parié deux sous. Il n'y a pas d'âge pour apprendre.


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Robe Forever New (rien que de le nom de la marque laisse à désirer), pochette Accessorize (achetée à Heathrow, entre deux avions, après 25 heures de vol) et sandales Repetto.

vendredi, 16 octobre 2009

Snow White

C'est le printemps à Melbourne, et même si les températures sont très loin d'être printanières (il a grêlé trois fois en deux semaoines, c'est pour vous dire l'empleur du désastre), le printemps signifie une chose : les courses équestres à l'hippodrome.

Ce n'est pas pour rien que les Melbourniens bénéficient d'un jour férié pour l'occasion, les "races", ça ne se rate pas. Et comme toute fille superficielle digne de cette appellation, moi, il n'y a qu'une chose qui m'intéresse, parader dans une jolie tenue.

Cette année, j'ai jeté mon dévolu sur cette robe blanche à fleurs gris-mauve de chez Zimmermann. Je me vois aussi la porter tout l'été avec des chaussures bien flashy. Et oui, recessionista oblige, acheter une robe pour ne la porter qu'une fois n'est psa vraiment une option en ce moment. J'hésite encore sur les chaussures : hautes et sobres ou plates et colorées mais le dilemme le plus important, c'est surtout neuves ou pas ? Je résiste rarement à l'occasion d'acheter une nouvelle paire mais il faut bien avouer que je possèdes plusieurs paires qui pourraient très bien aller avec cette robe. Ah et pour le chapeau aussi (obligatoire à l'hippodrome), j'imagine bien une grosse fleur, pourquoi pas blanche...

 

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Ce qui est sûr, c'est que le blanc, c'est mon thème préféré en cette saison. Je ne sais pas si c'est parce que chaque été je cherche, en vain, une robe blanche, portable tous les jours, ni trop transparente, ni trop virginale ou parce que j'ai lu, dans les tabloids américains, que Patricia Field avait mis l'accent sur les robes blanches pour la garde-robe des quatres filles dans Sex And The City 2 (dont l'histoire se déroule en été). Sûrement un peu des deux.

D'ailleurs ce ne sera pas la première fois que Carrie nous ravira en blanc,  j'ai compté, dans mon dossier "Carrie" (oui j'ai unn dossier Carrie sur mon ordi, qui n'en a pas?) pas moins de 5 robes blanches, dont les deux ci-dessous qui m'inspirent particulièrement.

 

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Le modèle ci-dessous, une robe Fleur Wood trouvée sur un site de déstock, me tente aussi pas mal. J'aime le côté rétro et romantique de la broderie et je la vois bien portée avec une ceinture beige rosé par exemple. Qu'en pensez-vous ?

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mardi, 13 octobre 2009

La mode - Pour Les Filles

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Bon sérieusement, je vous promets, je ne le fais pas exprès. Quelques heures après vous avoir promis ce post, je fus foudroyé par un rhume carabiné qui m'a gardé alitée pendant plusieurs jours...

Ce post, ça fait plus de 6 mois que je l'écris dans ma tête, alors je peux vous assurer que ce n'est pas par pure cruauté que j'ai fais duré le plaisir une semaine de plus. Non si j'avais eu le choix entre le trio d'enfer nez bouché/gorge en feu/fièvre de folie et vous raconter ma vie ici, croyez bien que je n'aurai pas hésité une seconde... mais trêve de digression donc.

6 mois que je tourne les mots dans ma tête. J'aurai pu vous parler de mon plaisir d'écrire depuis toute petite, du fait que l'écriture a toujours joué un rôle en second plan dans ma vie, et que j'avais jusqu'ici décidé de la laisser là, justement, en second plan, toute occupée que j'étais à parcourir le monde dans tous les sens et à fabriquer de belles publicités. Je pourrais aussi vous rappeler que c'est le rêve caché de toutes les blogueuses, de recevoir un jour un email comme celui que j'ai reçu*, me proposant d'écrire un guide sur la mode, destiné aux adolescentes. Je pourrais vous décrire le bond au plafond, l'accélération des battements de cœur, la relecture effrénée du dit-mail.

Mais en fait, je préfère vous parler du plaisir que j'ai pris à l'écrire, ce guide justement. Du fait que j'avais oublié ce que c'était, d'utiliser son cerveau au travail et de prendre plaisir à ce que l'on fait. Ça m'a aussi rappelé la fac et ses longues nuits solitaires à travailler. J'ai passé plusieurs mois, enfermées chez moi, enchaînant de longues et stressantes journées de boulot et un projet qui me passionnait tellement qu'il m'entraînait tard dans la nuit.

Alors voilà mon petit bébé. Mon premier livre. Un guide sur la mode pour les jeunes filles, pour qu'elles apprennent à trouver leur style, se sentir bien dans leurs vêtements, ce que veut dire baggy, qui était Coco Chanel ou ce qui va mieux aux rondes. J'y ai mis tout mon cœur, toutes mes heures libres, toute ma passion pour la mode, tout mon amour de l'écriture, tout mon perfectionniste - à réécrire chaque phrase à l'infini – et enfin il a vu le jour le 25 septembre, encore plus beau que dans mes rêves (et illustré par deux très talentueuses demoiselles).

Au final, j'en ai retiré bien plus que j'aurai jamais pu imaginé. De la fierté, du plaisir, des projets, une nouvelle carrière mais surtout, une nouvelle vie.

Alors voilà, je crois que j'ai tout dit. Il a été écrit en français, est publié chez Fleurus, en vente ici, et il a déjà un petit frère en chemin (mais pas sur la mode cette fois).

N'hésitez pas si vous avez des questions...

* Par souci de clarté, je précise que ce n'est pas parl le biais mon blog que j'ai obtenu ce projet, mais grâce à une amie très chère qui m'a chaudement recommandée et à qui j'ai d'ailleurs dédié le livre.

 

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Quelques pages de La Mode - Pour Les Filles.

mardi, 06 octobre 2009

Teasing...

Parce que je n'ai vraiment pas le temps de finir mon post aujourd'hui alors que j'avais promis...

 

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lundi, 05 octobre 2009

Les vacances à rallonge

Et me voilà de retour à Melbourne après près de 6 semaines à crapahuter en France et aux Etats-Unis et à abandonner ce blog, une fois de plus.

Petit récapitulatif, pendant ces vacances j'ai:

- Pris 7 avions, pour une durée totale de vol de 63 heures de vol environ. Pendant lesquelles je n'ai regardé que 2 films (et je ne me souviens même plus desquels, c'est pour dire à quel point ils m'ont marqué). Sur ces 7 vols, j'ai utilisé Qantas (très bien), Air France (encore mieux), American Airlines (bouh, pas bien, 10 ans de retard) et British Airways (bof et encore je suis sympa). Pour celles et ceux qui souhaiteraient venir en Australie, je vous conseille vivement Air France ou Qantas (ou les deux, car ils font souvent des code-share).

- Fait le plein de douceurs, de calories et de kilos. Mes préférences sucrées pour s'éclater les papilles : pain au chocolat (le seul, l'unique), éclair au caramel au beurre salé, macaron aux pétales de rose, religieuse à la violette (les deux derniers de chez Ladurée, where else?).

- Pris un an de plus, aperçu mes premières rides et fait l'acquisition de bas de contention (glamour quand tu nous tiens !).

- Vu le résultat de longs mois de labeur, dont je crève de vous parler depuis 6 mois. Cela attendra une journée de plus, car cela mérite bien un post à lui tout seul (le résultat).

- Fait du shopping modérément (recessionista oblige) : une paire de Chie Mihara, un jean Gap absolument parfait, deux robes Promod (après que trois amies en coeur m'aient assuré que Promod était en train de vivre un renouveau stylistique), le parfait sac gris (repéré pour la première fois il y a 3 ans, je crois qu'on peut dire que c'est un achat réfléchi), un sweat American Apparel (qui coûte peanuts aux US, en tout cas beaucoup moins cher qu'en France et en Australie) et c'est à peu près tout si ma mémoire est bonne.

- Acheté aussi un clavier Azerty, pour ne plus batailler avec les accents.

- Accumulé 10 kilos de livres et de magazines.

- Perdu un être cher, pleuré toutes les larmes de mon corps et assité à mon premier enterrement.

- Mangé autant de crêpes qu'humainement possible, sous les regards désapprobateurs de certaines.

- Dîné dans des restaurants fabuleux, notamment à New York et célébré mon anniversaire avec classe.

- Reçu une boîte Tiffany & Co contenant le plus exquis des diamants, pendant au bout de la plus fabuleuse chaîne en platine (le tout assorti à mes boucles d'oreille du même nom)

- Travaillé quand même un peu, mais avec le sourire.

- Assité à un mariage très franco-français par 36 degrés, arboré une tenue très glam-trash et très dépareillée du reste des invités.

- Dormi dans 8 lits différents, aucun aussi confortable que le mien.

- Adoré New York, encore plus que la dernière fois, même si je ne pensais pas que ce serait possible.

- Comploté pour aller y vivre pour de vrai.

- Expliqué au monsieur de la douane avec l'air le plus innocent possible pourquoi j'étais française, vivant en Australie avec un passeport fait à Amsterdam.

- Répondu à toutes les questions qu'on me posait sur l'Australie: les kangourous, le climat, la crise, la grippe A, les aborigènes, les requins, la nourriture... La palme de la question la plus bête revient à une esthéticienne de chez Yves Rocher (où je ne suis pas allée de mon plein gré mais c'est une autre histoire) qui m'a demandé quelle langue on parlait en Australie (parmi d'autres questions toutes plus intelligentes les unes que les autres).

- Ignoré toutes les questions qu'on a pu me poser sur mon éventuel futur mariage.

- Assisté en live à la séparation d'Oasis, à Rock En Seine mais adoré Bloc Party et les Yeah Yeah Yeahs.

- passé des heures exquises en compagnie de ma famille et de mes amies, et pour se faire, refuser mulitples invitations aux quatres coins de la France par d'autres non moins ami(e)s.

- Profité de l'été indien à Paris.

- Appris à ma maman à draguer un veuf.

- Menti quand ça m'arrangeait et dit que j'habitais à Paris, parfois (on n'a pas toujours le temps de répondre aux dizaines de questions qu'impliquent la vérité).

- Converti M.C. au Nutella au petit-déjeuner.

- justifié mon nouveau choix de carrière à qui l'exigeait.

- Eté séparée de mon amoureux pendant deux longues semaines.

- fait des tas d'autres choses j'en suis sûre...

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