« 2008-06 | Page d'accueil
| 2008-08 »
mardi, 29 juillet 2008
L'histoire sans fin - Part four, la robe et les autres
10:57 Publié dans Dans mon dressing | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : acne jeans, wayne cooper, alex & alex
lundi, 28 juillet 2008
Un mariage australien - Part three
Vous avez raté le début, la part one c'est ici, et la two, là.
La musique, oui la musique, et non la marche nuptiale. Il semblerait qu'en Australie les couples choisissent leur propre chanson, celle sur laquelle la mariée fera son entrée. C'est un moment fort en émotion, puisque c'est la première fois que le marié aperçoit sa promise. A mon avis, beaucoup plus fort que dans les mariages en français où tout le monde se retrouve sur le parvis de la mairie, et même si la mariée arrive la dernière, l'effet est beaucoup moins poignant.
Non là, aux premières notes de "At last" (d'Etta James), le marié a les larmes aux yeux, M.C. à ses côtés se retient avec peine, la mariée commence à larmicher et moi j'arrive à peine à me contenir. Je ne me souviens pas avoir été témoin de tant d'émotion à aucun des mariages auxquels j'ai assisté; plusieurs semaines plus tard, repenser à ce moment me donne encore des frissons.
Je vous passe les détails de la cérémonie, plutôt similaire à ce que l'on pourrait voir en France. Une petite anecdote quand même? Moi qui d'une classe et d'une subtilité à toute épreuve, ais lâché un lourd "for fuck's sake" devant le prêtre, tout ça parce que je n'arrivais pas à faire marcher le flash du bazouka de M.C. J'ai eu tellement honte de moi quand je m'en suis rendue compte (que le prêtre était à côté de moi) que je suis repartie m'asseoir, toute rouge, sans prendre ma (110ème) photo.
Les mariés font leur sortie, et si on disposait d'une loupe, on pourrait apercevoir deux pièces de six sous collés aux semelles de la mariée. Porqué? Me direz-vous (si vous êtes espagnol, ce qui n'est vraiment pas le sujet).
Vous aurez sûrement entendu dans un film américain la maxime suivante:
Something old, something new,
Something borrowed, something blue
Mais peut-être pas la fin de celle-ci:
And a silver sixpence in her shoe
Dans la plus pure tradition, pour leur porter bonheur, les mariées doivent porter quelque chose de vieux (souvent quelque chose qui appartenait à leur mère ou grand-mère), quelque chose de neuf (la robe, les chaussures...), quelque chose d'emprunté (encore une fois, souvent à leur mère), quelque chose de bleu (la jarretière par exemple) et coller deux pièces de six sous en dessus (ou à l'intérieur) de leurs chaussures). C'est une tradition qui être très très suivie, surtout, je crois, parce qu'aucune mariée ne voudrait prendre le risque de ne pas la suivre et d'en subir les conséquences plus tard!
Après les photos à la sortie de l'église, et comme il n'y a pas de tradition de vin d'honneur, il y a souvent une petite pause où chacun fait ce qu'il veut avant la réception.
En ce qui concerne la réception, en France, on aurait quasiment automatiquement droit à un repas à 7 plats qui dure pendant des heures. En Australie, les réceptions varient de cocktails et canapés, à sit-down dinner (repas à table) en passant par un buffet et même un déjeuner ou brunch, les mariages n'étant pas réservé qu'aux soirs. Les sit-down dinners semblent un peu moins fréquents, sûrement pour des raisons budgétaires. Imaginez en France, être invité à un mariage qui n'inclue pas un dîner! Je n'ose imaginer le nombre de personnes qui seraient absolument outrées.
Dans ce cas-ci, il s'agit d'un sit-down dinner, dans un restaurant. La cuisine, qualifiée de modern Australian est absolument délicieuse, et en quatre plats l'affaire est pliée. Ce que je trouve une très bonne idée, dans les mariages français, je n'ai en général plus faim après la première entrée, vu tous les petits-fours que j'ai avalés au vin d'honneur.
A la chaise de chacun est accroché un petit sac cousu à la main par la mère du marié. En guise de bonbonnière, et à la place des traditionnelles dragées, il contient une paire de Havainas (la véritable religion australienne) et un CD gravé par les mariés et contenant leurs chansons préférées (et donc celles que l'on écoute pendant la journée). Les Havainas n'ont rien de traditionnel comme bonbonnière je vous rassure, mais le CD est assez fréquent. J'aime beaucoup l'idée, surtout que, de retour à la maison, l'écouter me fait penser au bon moment passés, et "At last" fait ressurgir la même émotion.
Le dîner est entrecoupé des traditionnels "speechs": le père de la mariée, le père du marié, la Maid of Honor, le marié et enfin le Best Man avec ses anecdotes croustillantes sur le marié.
Il est bientôt 23 h, c'est la fin du repas et les mariés entament leur première valse sur... "All night long" de Lionel Richie. Encore une fois, plus ambiance cocotier que Vienne.
Encore une fois les traditions ne sont pas en reste, entre le lancer de bouquet par la mariée et la pêche à la jarretière (puis lançage) par le marié.
Bientôt il est minuit et au lieu de s'emballer, l'ambiance aurait tendance à ramollir. Je suis plutôt étonnée. La lumière qui se rallume doucement et les premières notes de "You're the voice"* qui raisonnent ne font qu'augmenter mes doutes. Serait-il possible que ce soit déjà... fini???? Moi qui étais prête à danser jusqu'à 5 heures du matin comme n'importe quel mariage français, je ne peux cacher ma déception à M.C. qui m'explique que c'est très normal, la plupart des salles de réception et restaurants faisant payer une importante surcharge après minuit (car ils doivent payer leurs employés double).
C'est au tour des mariés de faire le tour des invités (qui se sont mis en ligne droite, chacun son tour) pour partager quelques mots avant de disparaître dans la nuit. Les quelques invités prêts à continuer la fête (suivez mon regard) trotteront vers le premier bar digne de ce nom, certaines se félicitant l'achat de peep-toe à gros noeuds qui l'ont fidèlement suivie toute la soirée.
* Si jamais vous deviez suivre un cours d'éducation musicale australienne, j'ai bien peur qu'il faille en passer par là. Cette chanson est une institution et elle ponctue la fin de nombreuses soirées (enivrées). Et pendant que vous en êtes à potasser vos classiques, vous n'oublierez pas "Down Under" (tout en essayant d'ignorer l'absurdité totale des paroles et de la vidéo) et "Beds are burning" (de Midnight Oil, qui a au moins a le mérite de soulever le problème indigène)
PS: Et ma robe, alors ma robe? Qui a dit qu'il n'y avait pas de part four?
14:11 Publié dans Vis ma vie de Kangourou | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : port douglas, mariage australien
jeudi, 24 juillet 2008
Un mariage australien - Part two
Mais un mariage australien ne serait rien sans les bridesmaids et groomsmen, respectivement demoiselles d’honneur et garçons d’honneur. Ils représentent bien plus que nos témoins. Leur nombre peut varier de 2 à 5 (en fait il n’y a pas de limite) pour chaque, mais il faut qu’il soit équilibré. Inutile de vous rappeler que dans le temps, tout l’intérêt des bridesmaids et groomsmen étaient le matchmaking, après tout il y a toujours un nombre impressionnant de couples qui se rencontrent dans les mariages.
Traditionnellement, les mariés imposent une tenues à leurs Bs et Gs (j’abrège, sinon on va y passer la nuit), si vous avez vu "27 dresses" avec Katherine Heigl, vous comprenez très bien ce dont je parle. Une amie m’a raconté plus ou moins la même chose, c'est-à-dire qu’ayant été bridesmaid 6 fois, elle a dépensé des sommes exorbitantes pour des robes hideuses, la pire étant une robe rose bonbon qui lui a coûté la bagatelle de A$700 (environ 430 €). Bien évidemment, pas moyen de refuser de porter la robe choisie par la mariée, ni le prix. Etre bridesmaid est un honneur, malgré tout ce qui va avec (organiser l’enterrement de vie de jeune fille, acheter les robe/chaussures/sac choisis par la mariée, sans parler de la coiffure/manucure…). Ce n’est pas pour rien qu’on les surnomme "Brideslaves" (les esclaves de la mariée). Parfois une mariée plus cool n’imposera que la couleur, mais attendra quand même de ses amies qu’elles consultent avec elle sur leurs choix.
Voilà, pour la théorie, passons aux anecdotes de ce mariage précis. La semaine d’avant le mariage, la mariée (R.) me racontait avec agacement le fait qu'une de ses bridesmaids voulait porter des chaussures dorées avec sa robe (les robes, couleur pastèque, ont été fabriquées par la main experte de la mère du marié) alors que R. avait été très claire sur le choix des chaussures : champagne, la couleur.
Les groomsmen ne sont pas en reste. M.C. en faisant partie, j’ai pu suivre aux premières loges. Le marié avait décidé qu’ils porteraient le même costume que lui, d’une couleur café. Il restait à investir dans des chaussures marron. Pour la chemise, blanche, le marié leur avait commandé tous la même, avec une couple slim. Sauf que lorsque M.C. a essayé la sienne, la coupe slim n’était pas très évidente. Au lieu de ça, elle lui arrive aux genoux, et les manches sont si larges qu’il pourrait mettre les deux bras dans une. On la renomme vite "batshirt". Le problème est le même pour l’autre groomsman et le best man (garçon d’honneur en chef quoi) mais le marié ne veut rien entendre, ils porteront cette chemise un point c’est tout.
Bon, nous voilà enfin au jour J. Il fait chaud et lourd mais je m’en fiche, ma seule obsession étant que j’allais enfin pouvoir porter ma nouvelle robe achetée pour l’occasion. Je me rends à l’église avec notre groupe d’amis, puisque les groosmen et le marié sont conduits par une voiture à part.
Oui à l’eglise et non pas à la mairie, car en Australie, tout comme aux Etats-Unis, on peut se marier où on veut. Pas de différence entre un mariage mairie et un mariage religieux, du moment qu'on a un célébrant, on peut se marier dans son jardin, au resto, ou bien sûr à l’église soit pour un mariage religieux (dans ce cas-ci catholique, mais c’est très rare en Australie) soit juste pour la beauté de l’église, en zappant l’aspect religieux.
L’église en question la voici : une petite bicoque en bois blanc, d'aucune religion particulière, détruite au début du siècle dernier par un méchant cyclone, et reconstruite au bord de la plage. Elle contient 70 personnes au maximum et a une fentre ouverte sur le mur du fond qui donne… sur la plage et les palmiers. Plus romantique, il faut chercher un moment. Quand nous arrivons, les Men in Café sont déjà en position, de leur côté de l’autel. Le marié a l’air tendu, tout est normal.
Quelques temps plus tard une voiture vient déposer les bridesmaids (même robe, mais chaussures légèrement dépareillées, la mariée devait les maudire intérieurement).
Puis la mariée arrive (avec son papa) dans une Rolls Royce, dans une magnifique robe bustier ivoire, assez simple, mais avec tout de même une petite traîne. Les cheveux lâchés et legèrement ondulés, à la cool, comme il faut dans les Tropiques.Dans l’église, tout le monde sait que que la mariée est arrivée, mais les groomsmen s’assurent que le marié ne regarde pas par la fenêtre, il ne faut pas qu’il voit sa belle avant qu’elle descende l’allée. Moi je suis de corvée photos (assignée par M.C. que la condition de groomsman oblige à être près du marié à tout moment), donc je suis dehors au premier plan, à assommer les bridesmaids à coup de flash. D’ailleurs je ne suis pas sûre qu’elle soit très ravies de l’aspect « pastèque » de leurs robes, car elles n’arrêtent pas de me complimenter sur la couleur de la mienne. Mais bref, que la fête commence.
Nous rentrons dans l’église et les bridesmaids commencent à défiler, l’une après l’autre avec leur joli bouquet, et viennent se placer de l’autre côté de l’autel. Tout est très solennel, chacun retient son souffle.
Puis, le silence se fait dans l’église et la musique commence.
11:28 Publié dans Vis ma vie de Kangourou | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : port douglas, 27 dresses, mariage australien
mercredi, 23 juillet 2008
Un mariage australien - Part one
Ce qui m’a le plus impressionnée je dois l’avouer ce sont les traditions australiennes (qui ne sont pas si différentes des américaines en ce qui concerne les mariages et d’après ce que j’ai pu en voir à la télé), qui semblent toujours très respectées, dans un pays où les traditions sont rares et où la religion n’a pas vraiment de place.
En effet à première vue j’aurais pensé que la France, un pays de traditions et de romance, le mariage soit une plus grande affaire. Il semblerait que j’avais tort.
Mais avant de parler mariage, parlons de l’avant, justement, avec le proposal (la demande en mariage).
Ici la tradition veut que le futur marié prévienne les parents de la mariée à défaut de demander carrément la main de sa fille au père. Alors je sais très bien que la même tradition existe en France, mais d’après ce que j’ai pu en voir autour de moi (en France), ce n’est plus très souvent le cas.
Ensuite le groom (marié) se met à la recherche de LA bague, l’élément clé de l’histoire. Tout est dit sur la fameuse bague. En théorie, le marié doit dépenser environ un mois de salaire dans la dite bague, certains vont même jusqu'à dire que 3 mois de salaires soient la norme. Il doit d’abord choisir le diamant, le faire tailler à la forme choisie, puis faire créer l’anneau. En or blanc ou jaune au minimum, mais le top de ce qui se fait le mieux m’a-t-on dit, c’est le platinum (plus précieux, plus lourd et plus résistant, c’est souvent ce que les hommes choisissent pour leur propre anneau). Une fois le cas de la bague réglé, il choisira un endroit ou une occasion romantique, souvent un voyage ou un weekend quelque part et quasiment invariablement, il se mettra à genoux pour prononcer son beau discours.
Encore une fois je fréquente peut-être les mauvaises personnes, mais il me semble qu’en France, la bague et le genou à terre se perdent un peu, de plus en plus de couples prenant ensemble la décision de se marier. Une australienne, au contraire, préférerait mourir célibataire plutôt que d’émettre la possibilité de nouer le nœud (tie the knot en anglais = se marier comme vous l’aurez compris). L’australienne, elle attend, elle patiente. Des années si il faut, et tout en faisant des allusions discrètes à ses conditions "le diamant c’est un carat minimum !". Mais elle ne demandera pas. La demande, c’est l’affaire de l’homme, un point c’est tout.
Ensuite il y a l’annonce aux parents et aux amis, puis les préparatifs pour la fête de fiançailles où seront invitées les même personnes qu’au mariage, moins parfois la famille un peu éloignée. Elle aura lieu environ 2 mois plus tard et selon les moyens, se tiendra dans un pub, un resto ou même chez les fiancés. En général chacun paye sa part (si dans un pub ou un resto), ce qui à mon humble avis serait absolument intolérable en France, même si perso, ça ne me pose aucun problème.
Je vous passe tous les détails sinon on va y passer des heures, mais j’ai appris qu’ici, la plupart des mariées font faire leur robe sur-mesure par une couturière privée. Simplement parce que c’est moins cher. Sinon, les boutiques traditionnelles peuvent aussi faire votre robe à partir d’un de leurs modèles en expo. Mais en gros, les robes n’existent pas à la base en plusieurs tailles (si ça se trouve c’est la même chose en France, mais j’avais l’impression que les mariees choisissaient leurs robes off the rack – directement sur le portant – et les faisaient ajuster à leurs mensurations si besoin était).
Bref, avant le mariage, il y a tout de même deux événements extrêmement importants: l’enterrement de jeune fille et de garçon (hen’s night et buck’s night) qui sont bien plus conséquentes qu’en France. Dans ce cas précis, la future mariée a eu droit à un hen’s weekend dans une villa louée dans une station balnéaire réputée, à une heure de Melbourne. La tradition veut qu’elle invite toutes les filles présentes au mariage, y compris donc mère et belle-mère. Le weekend fut une succession de déjeuners et diners, entrecoupés des jeux typiques et des questions embarrassantes d’usage (encore plus embarrassantes devant la belle-mère). Les bucks nights quant à elles, finissent quasiment invariablement dans un bar à str*p-t*ase. Pour le reste, on préfère ne pas poser de questions.
Bon je me rends compte que je n’ai pas encore atteint le mariage et que cette note est déjà assez longue, je finirai donc demain, en espérant que ça vous intéresse.
04:30 Publié dans Vis ma vie de Kangourou | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
mercredi, 16 juillet 2008
Le printemps arrive, les envies aussi...
Chez moi, les soldes touchent à leur fin... Les panneaux -70% sont partout mais comme j'ai déjà écumé toutes mes boutiques préférées dix fois (et attrapé tout - ou presque - ce qui me plaisait), je n'ai plus qu'à me concentrer sur le futur. Soit j'ai enfin acheté mon premier jean Acne qui est la perfection faite jean et qui confirme mon amour pour la marque, soit j'ai trouvé le blazer parfait, gris comme j'aime, super bien coupé et donc les manches sont retournables à souhait, ultra soldé qui plus est, soit j'ai fait le plein de robes chemises (mon obsession robe en ce moment il semble, puisque j'élève désormais un petit troupeau). Soit, soit, soit. Mais les collections printemps commencent à arriver en boutiques, ou les fins de soldes d'été européennes (en ligne) m'appellent et là tout de suite il me faut:
Une robe fleurie un peu transparente comme cette Zimmermann:
Des sandales plates (mes incontournables quand il fait chaud) - Witchery - gentiment inspirées des spartiates (car la spartiate pure, c'est toujours non)
Un tee-shirt Tye and Dye - Witchery bis - dans mes couleurs préférées
Un Chinos Acne, je le veux encore plus depuis que je l'ai vu porté à la perfection chez Garance
Et un énième foulard - encore Witchery, décidémment!
Et ce n'est que le début. Je veux aussi de la robe longue, du tee-shirt mou, des chaussures rouges, des pochettes à foison... Mais surtout, prochain gros dossier: Je veux un sac, un beau, un vrai, un durable, un créateur...
PS: Avant que j'oublie, HautetFort m'a mis à l'honneur sur sa page d'accueil ici, alors bienvenue aux nouveaux lecteurs!
14:10 Publié dans Fashionitudes | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : acne jeans, zimmermann, witchery
dimanche, 13 juillet 2008
J'en ai rêvé, Topshop l'a fait?
Seraist-ce possible? Serait-il possible que je puisse me procurer sans crédit à long-terme LA robe bustier grise Yves Saint Laurent qui me faisait d'autant plus rêver qu'elle était portée à merveille par la nouvelle Gwyneth?
Je l'imagine portée avec un tee-shirt noir en dessous, des collants opaques et des chaussures qui tranchent, rouges ou blanches par exemple. Ou bien avec un simple blazer, le cou nu... C'et définitivement mon envie de la semaine!
Vous préférez le tartan de D&G, pas de problèmes, Topshop a ça en stock... J'aime beaucoup cette petite robette même si j'avoue que c'est moins mon style. Celà dit j'apprécie tout à fait le boutonnage décalé et la taille basse.
Et si j'osais... enfin plutôt si j'avais l'occasion de porter des chaussures pareilles, je jetterai bien mon dévolu sur ces escarpins Viktor & Rolf, toujours par Topshop...
Ah... S'il y a bien une chose qui manque à la mode australienne (il n'y en a pas qu'une je vous rassure) ce sont bien des marques high street qui peuvent combler mes envies de grandeur sans creuser la grandeur de mon découvert! Il y en a bien quelques-unes mais rien qui arrive à la hauteur de Topshop/Zara/H&M en terme "d'inspiration" créateurs. Soit, en général je suis loin de penser à copier les créateurs quand je shoppe, je me concentre toujours sur mes envies, sur les coupes qui me vont et les couleurs qui me donnent envie de les porter. Celà dit, quand on bave devant une pièce créateur absolument inaccessible et que Topshop (ou un autre) vient à notre rescousse, on aurait tort de se priver, non?
13:34 Publié dans Fashionitudes | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note
jeudi, 10 juillet 2008
Finding Nemo
C’est parti pour la suite…
Vous aimez les clichés? En voici du lourd: La Grande Barrière de Corail. Qui porte bien son nom puisqu’elle est le plus grand récif corallien au Monde et accessoirement la plus grande structure vivante. Presque aussi grande que l’Allemagne, on peut la voir de l’espace. Elle aussi est listée au Patrimoine Mondial de l’Unesco*.
Sans rire, le film n’a fait qu’augmenter la popularité de la Barrière, tout le monde sur le bateau demandait où trouver Nemo et la plupart des cartes postales montrant la Barrière ont une photo de poisson clown (souvent mal retouchée d’ailleurs). Pour l’anecdote, à la sortie du dessin animé, la ville de Sydney a tenu à préciser officiellement qu’elle ne purge en aucun cas les eaux usagées dans l’Océan Pacifique (si vous n’avez pas vu Le Monde de Nemo, vous n'y comprendrez évidemment pas grand chose).
Si vous en avez l’occasion c’est à voir, plutôt mille fois qu’une, surtout qu’avec le réchauffement de la planète il est tout à fait possible que nos enfants ne puisse jamais voir la Grande Barriere de Corail. Enfin, en partant du principe qu’on en fasse, des enfants. Entre ca et ma ballade aquatique avec les dauphins, je suis comblée.
On change d’animal mais on ne quitte pas la nature (on ne quitte jamais vraiment la nature en Australie). J’ai profité d’une visite à Kuranda (un petit village typique entouré par la forêt tropicale) pour me rendre au plus grand sanctuaire de papillons en Australie. Encore une fois c’est un festival de couleurs, et un vrai plaisir de pouvoir les approcher de si près, le but du jeu étant de les attirer à se poser sur votre main et à tenir le plus longtemps possible (ça chatouille!!!).
Pour finir un passage à Cairns, dans le Nord de Queensland, où les plages sont nettement moins idylliques puisque légèrement envahies par les crocodiles. Qu'à celà ne tienne, il suffit de faire comme à Bondi Beach à Sydney, c’est-à-dire construire une piscine d’eau douce juste au bord de la plage.
Sinon je pourrais vous raconter les trois millions de bières et de “scorched peanuts**” avalées pendant ces vacances mais l’intérêt étant limité, je vais en rester là.
*Source Wikipedia
** Cacahuètes enrobées de chocolats, 100 fois meilleures que des M&M’s et tout autant addictives.
Crédits photos: Moi moi moi pour la première, M.C. pour les deux dernières.
14:06 Publié dans Voyages Voyages | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : grande barrière de corail
lundi, 07 juillet 2008
Crocrodiles, diles, diles
En avant pour l'aventure!
Alors voilà, j'ai passé dix jours à Port Douglas:
Une station balnéaire australienne très populaire auprès des habitants de Victoria (Melbourne) et de New South Wales (Sydney). C'est là qu'ils s'y réfugient pendant les durs mois d'hiver - juin, juillet et août - où la température dans le Sud-Est descend jusqu'à, ouhlalala, au mois 13°C dans la journée à Melbourne et 16°C à Sydney. Et encore ça c'est pour les jours très froids. Il suffit donc de 3 heures et demi de vol (en domestique, ce qui signifie beaucoup moins d'attente et de sécurité à l'aéroport) et une heure de bus pour se retrouver à Port Douglas et profiter de la saison haute, l'hiver. En effet, l'été, Queensland (l'état du Nord-Est de l'Australie) jouit d'un taux d'humidité de 100% par 35°C. Si ce n'est pas assez pour vous repousser: les plages sont infestées de box jelly fish, les méduses les plus dangereuses possibles, qui vous tueront dans les conditions les plus atroces. Mais en hiver pas de problèmes, l'eau est chaude et l'océan pacifique est très clair. Petit bonus: a priori il n'y a pas de requins. Enfin on ne peut jamais être sûr, mais "a priori" suffit aux australiens pour se baigner.
On y trouve les éléments gagnants des vacances au soleil: des plages de sable fin quasiment vides (les plages australiennes sont si grandes et si nombreuses et la population si minimale qu'il est difficile de se retrouver dans une plage surpeuplée), une eau claire, des pubs à foison, des barbecues dans chaque hôtel (le sport national je vous le rappelle) et l'endroit est chargé d'histoire, c'est près de là, à Cape Tribulation, que le capitaine Cook a découvert la côte Est de l'Australie, et l'a déclarée anglaise (en tout cas selon les livres d'histoire, en fait le continent est tellement grand qu'il a été découvert plusieurs fois, mais souvent les découvertes étaient mal comprises - certains pensaient à une petite île - ou mal documentées).
Mise à part la valeur historique du lieu, imaginez une plage immense entourée d'une splendide forêt tropicale (Daintree Rainforest) qui descend jusque dans le sable et pas un chat autour. Sur la plage, des milliers de petites boulettes de sable: mâchées et recrachées par les crabes, on dirait des impressions d'artiste.
Près du Cape Tribulation et à travers la Forêt Tropicale de Daintree, se trouve la Daintree River (listée au Patrimoine Mondial de l'Unesco), dans laquelle il est quelque peu déconseillé de se baigner... la rivière est infestée de crocodiles!!! En fait de nombreuses rivières de la région servent de domicile aux sacs à main sur pattes et les locaux sont très informés sur la question, sur une carte ils peuvent vous montrer où vivent les crocrodiles et toutes les bêbêtes un peu méchantes de la région. Mais ne comptez pas sur eux pour vous donner la frousse. Plutôt relax ils se contenteront d'un "j'éviterais d'aller nager par là si j'étais vous, il y a des crocs." et puis c'est tout.
La Daintree river est donc une grande attraction touristique et pour notre "croisière" nous avons choisi un bateau à panneaux solaires. Non polluant et très silencieux, il permet de s'approcher très près des crocrocrodiles, qui portent chacun un petit nom (donnés par les locaux). Sur la photo ci-dessous, c'est Scarface, un croc de 60 ans (les crocodiles ont la même durée de vie que les adultes), environ 6 mètres de long et 300 kilos, il a perdu presque toutes ses dents à force de se battre avec les autres mâles de la rivière, notamment Fat Albert, le doyen, 600 kilos les bras levés.
Scarface a déjà mangé une vache entière en presque une seule bouchée, mais il faut savoir que les crocodiles sont des animaux fainéants: ils mangent très peu (un chien peut leur suffir pour plusieurs semaines) et économisent leur énergie au maximum: ils se dorent au soleil l'après-midi pour ne pas avoir à produire de la chaleur et chassent la nuit. S'ils ont faim, ils choisiront toujours la plus petite bête à disposition pour ne pas trop se fatiguer à l'avaler. En gros, si vous emmenez votre petite soeur avec vous, vous êtes tranquilles, les crocs ne s'intéresseront pas à vous. Trop de travail.
Et tant qu'à faire, autant s'arrêter aux Gorges de Mossman dans le Parc National de Daintree pour admirer les cascades...
A suivre...
Crédits Photo: M.C. et son Nikon D80 comme d'habitude.
14:43 Publié dans Voyages Voyages | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : grande barrière de corail, daintree river, mossman gorge, queensland, australie
dimanche, 06 juillet 2008
De retour des tropiques...
où j'ai expérimenté pas mal de clichés australiens en quelques jours: les crocodiles, la Grande Barrière de Corail, les requins, l'hiver à 25°C, les plages pardisiaques quasiment infréquentées, les terrasses victoriennes, les papillons exotiques... Juste quelques centaines de photos à trier et je vous raconte tout en détails!
Puis dans un prochain post, je vous raconterai aussi les traditions d'un mariage australien: des demoiselles d'honneur assorties au something new, something borrowed, something blue...
A tout de suite!
12:57 Publié dans Voyages Voyages | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : australie, cairns






















