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lundi, 30 juin 2008
Shopping impulsif - Part 2
En attendant que je rentre de vacances toute pas bronzée, voici la suite de mon shopping impulsif/ robe compulsive/ soldes d'hiver, deuxième. Je ne sais pas ce qui m'arrive en ce moment, mais j'empile les robes chemises comme si c'était la guerre, en justifiant celle-ci par ses manches bouffantes et son bleu marine-presque-pétrole.
Ah oui et le double boutonnage aussi, j'adôôôôôôre le double boutonnage.

En passant j'en profite pour vous montrer un autre look de la même marque qui me plaît beaucoup. Rien d'innovant, mais je cherche partout un long gilet comme celui-ci à porter sur mes robes molles... Seul bémol, même en plein hiver, il fait rarement assez froid pour porter une tenue comme ça...

PS: Cette notre est pré-enregistrée, je suis toujours en vacances, probablement avec la gueule de bois, sûrement en train de passer de la biafine sur mes coups de soleil et potentiellement en train de hurler après tous les serpents que je vois...
vendredi, 27 juin 2008
I am on a summer holiday, again.
Oui je sais, ENCORE? Ben oui encore. A croire que je ne travaille que pour voyager. Ah ben si en fait, c'est ça, je ne travaille QUE pour voyager. Et me payer des robes aussi de temps en temps (enfin tous les 3 jours quoi). Comment ça partir en vacances pour dix jours après avoir passé deux semaines dans son nouveau taf, c'est un peu borderline? Surtout que ces congés pour lesquels je n'ai même pas dûrement travaillé me sont intégralement payées par ma nouvelle boîte... Comme quoi parfois on peut avoir le beurre ET l'argent du beurre. Si on est vraiment gentille. Et qu'on a l'étoile du kangourou qui veille sur nous.
Cela dit, Si vous voulez mon avis, ce n'est pas aussi excitant de partir au soleil pendant l'hiver, si l'hiver en question descend à peine en dessous des 15 degrés et que le soleil ne prend même pas la peine de se cacher.
Mais si je vous dis Grand Barrière de Corail et Mariage au bord de la plage (pas le mien hein), vous comprendrez sûrement pourquoi je suis quand même partie...
A bientôt pour des photos (des coraux oui, mais aussi de la fabulous robe que je me suis achetée pour l'occasion), un compte-rendu détaillé, et des coups de soleil en bonne et dûe forme!
PS: en passant j'en profite pour m'excuser pour tous les emails sans réponse...Je m'y attelle dès que je rentre.
08:10 Publié dans Voyages Voyages | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : grande barrière de corail
mardi, 24 juin 2008
B&W works all around
Je vous avais promis une petite série de looks, la voici! Sur fond de noir & blanc, des looks simplissimes à porter sans modération. J'ai beau aimer les couleurs, les imprimés un peu loufoques ou très girly, le noir, le blanc et tout ce qu'il y a autour, ce sera toujours ma valeur sûre!
Je vous laisse avec les photos, j'ai une valise à faire, je pars au soleil dans deux jours...



Tee-shirt Gorman, pantalon taille haute Filippa K, chaussures Chloé


13:35 Publié dans Dans mon dressing | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : chie mihara, vanessa bruno, filippa k, chloé, mode, shopping, soldes
jeudi, 19 juin 2008
Comment je me suis réconciliée avec mes cheveux
Comme à peu près toute fille qui se respecte et qui n'a que ça à penser, je vis en conflit permanent avec mes cheveux. Je t'aime moi non plus, je te coupe, tu boudes, je te colore, tu t'emballes, je te hais et tu me le rends bien...
Il faut dire que dans ma jeunesse (oui oui j'ai le droit de parler comme une vieille maintenant), j'ai comme qui dirait largement exploité le concept d'expérimentation. En coupes je suis passée de raides comme des baguettes à petit caniche frisé, de dégradé intensif à un centimètre sur le crâne, d'ondulations subtiles à de grosses anglaises.
La couleur n'a pas été en reste... Je suis née avec un casque blanc sur la tête, qui bien a évidemment foncé pour atteindre un blond clair, qui bizarrement rend roux sur la plupart des photos au soleil (mais pas du tout en vrai). Ca c'est pour la naturel. Mes années lycée m'ont vu décolorée, auburn, rousse, rose, violette, brun clair et orange. Tout ça à la suite mais dans le désordre. Pas forcément voulu (pour le rose et l'orange) mais les colorations très foncées ont tendance à "réagir" sur les cheveux très clairs...
Maintenant que ma crise d'adolescence est passée et avant que les premiers cheveux blancs ne se pointent (ma maman en avait éjà à mon âge), j'ai décidé de revenir à mes racines et de faire avec ce que j'ai: des cheveux blonds qui varient avec les saisons, très raides, secs fins et épais à la fois (si si c'est possible) et qui, comme les chats, ronronnent sous les caresses, mais grognent si on les prend à rebrousse poil...
Depuis un an et demi, j'ai entrepris la seule et unique chose que je n'avais jamais essayé: les cheveux longs. Si je vous dis que je suis l'impatience personifiée et que ado je n'arrivais pas à assumer d'être un cliché ambulant (grande blonde aux yeux bleus), je pense que ça suffit à expliquer pourquoi j'ai passé 25 ans sans cheveux "de fille".

Apparemment j'ai de la chance, ils poussent plutôt vite et approche le bas de mes omoplates (partis d'un carré mi-oreille en décembre 06). Ce que j'ignorais bien sûr, c'est que les cheveux longs apportent avec eux leur lot de problèmes: temps de séchge plus long, sécheresse extrême sur la moitié de la longueur, aplatissement total autour du visage (aucun volume...) et coiffage ingérable. Mais ce n'était qu'un challenge de plus à relever. Après tout, à 16 ans, je passais bien 15 minutes avec mon pot de gel à "monter" mes cheveux violets en pique sur la tête tous les matins...
Tout ça pour dire que ça y est, juin 2008, mes cheveux et moi, on s'aime comme au premier jour... Avec l'aide de quelques petites babioles quand même...
D'abors j'ai du me défaire de mon habitude à me laver les cheveux tous les jours. Je déteste les cheveux du lendemain qui poissent à mesure que le jour avance, mais j'y ai gagné côté sécheresse. Mes cheveux sont plutôt sains, surtout comparés à la botte de foin que j'avais avant.
Ensuite, une à deux fois par semaine, j'applique un après-shampooing sans rinçage. J'adore les produits John Frieda car ils sentent super bons et laissent les cheveux doux, mais je suis sûre qu'il y a plein d'autres marques qui le font tout aussi bien. Mis à part une délicate odeur, ça aide à passer l'épreuve du sèche-cheveux mais aussi et surtout celle du soleil...

Ensuite, un petit coup de sérum restructurant sur les pointes. Pas besoin de "graisser" l'ensemble de la chevelure alors que ce sont les pointes qui souffrent le plus. Encore une fois, ça rend le séchage plus facile mais surtout ça ralentit les fourches et je n'ai plus besoin de me les faire épointer tous les 3 mois (maintenant c'est plutôt tous les 5 mois).
Un autre petit truc: je fais tourner les shampooings, pour éviter que mes cheveux s'habituent et s'alourdissent (surtout avec les shampooings pour cheveux secs au bout d'un moment). J'alterne avec des shampooings à la camomille ou des shampooings disciplinants et je change de marque régulièrement.

Et puis, jouissance ultime, j'ai enfin la coupe dont je rêvais depuis si longtemps. C'est en partie en voyant cette photo de Reese que j'ai voulu me laisser pousser les cheveux. Et c'est maintenant chose faite. Cerise sur le gateau: c'est une amie coiffeuse qui m'a fait la coupe, pour une bouchée de pain. Finies les crises coiffeuses!!!!
Mais le vrai truc qui a changé la vie de mes cheveux, c'est mon nouveau lisseur céramique. Une importante découverte que j'ai faite depuis mon arrivée en Australie. Ici toutes les filles ont des lisseurs céramiques, même celles (comme moi) qui ont les cheveux super raides. Je ne comprenais pas du tout, je croyais que c'était fait pour lisser les cheveux frisés. Et puis un jour on m'en a tendu un et ma vie a changé. En 30 secondes j'ai compris pourquoi les cheveux de Reese (et de toutes les autres) avaient l'air si lisses, si disciplinés, si "sortie de chez le coiffeur". Et maintenant c'est bonheur... j'ose à peine cette fin toute pourrie mais c'est vrai... je fais ce que je veux avec mes cheveux.
14:58 Publié dans Au bonheur des dames | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : cheveux, lisseur céramique
mercredi, 18 juin 2008
Envie de liberty, envie d'Acne Jeans
Je crois que vous l'aurez compris, je suis obsédée par les marques de jeans en ce moment, après les avoir ignorées pendant longtemps et galèré sans fin pour trouver des jeans dignes de ce nom et de mes fesses.
Et depuis quelques semaines, mon blocage, c'est Acne Jeans, la marque suédoise, tellement hype et über trop cool, qu'Alber Elbaz (de Lanvin) a décidé de faire une collaboration avec la marque et de créer une mini collection, qui je suis sûre sera hors de prix et sold out avant même d'être mise en vente.
Bref donc Acne. J'ai essayé leur modèle A-Pant récemment (en photo ci-dessous) et suis complètement tombée amoureuse de la coupe, malgré mon peu d'intérêt pour le jean flare/70's/patte d'éph ou what have you. C'est bien un flare mais il a un tombé très special, qui donne plus l'impression d'un jean droit élargi (ce qui ne veut absolument rien dire on est bien d'accord). Tout ça pour dire qu'il est sublime et que je suis absolument torturée: l'ironie du sort veut que je viens de commencer un boulot où les jeans sont un peu boderline. Mais je ne me considère pas vaincue de si tôt, je suis sûre qu'avec des killer heels, un beau haut en soie et sur un malentendu, ca peut passer.
Pour le moment, je me concentre sur le reste de la collection Acne que j'adore dans son intégralité et en particulier sur les pièces liberty qui m'ont réconciliées illico avec l'imprimé.
Et vous vos envies du moment?
21:08 Publié dans Fashionitudes | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : acne jeans, liberty
vendredi, 13 juin 2008
Tenue du jour: B-Store & Zadig
En ce qui concerne le shopping, vous l’aurez peut-être compris, j’ai tendance à être légèrement monomaniaque, enfin plutôt duomaniaque: j’achète principalement des robes et des chaussures. Ca peut sembler d’un ennui à mourir, mais ce sont les deux seules choses que j’arrive à acheter sans trop de prise de tête. Alors qu’acheter un jean est toute une histoire, je peux acheter une robe sur un coup de cœur avec un taux d’erreur assez faible en général.
Ca c’est un fait. Mais récemment j’ai poussé le bouchon un peu trop loin Marcel: 5 paires de chaussures et trois robes acquises en un temps très restreint. Et si mon compte n’affichait pas un zéro pointé, je crois bien que je ne m’arrêterais pas là...
Aujourd’hui, mes escarpins camel, qui date d’il y a au moins trois semaines. J’ai longtemps désiré des escarpins camel et je les ai enfin trouvé avec en bonus, le confort, la parfaite hauteur de talons pour la journée (environ 4-5 centimètres), le prix soldé et la marque über cool, B-Store. Si vous ne connaissez pas B-Store, je vous encourage vivement à creuser le filon, leur patte est vraiment différente. On peut trouver leurs modèles sur Asos entre autres.
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Donc mes escarpins camel, portés avec ma robe Zadig & Voltaire achetée pendant les soldes d’hiver. (Enfin les soldes d’hiver en France, parce que les soldes d’hiver ici c’est en ce moment et j’ai l’impression d’être un peu schizo à endurer deux hivers de suite). Bref, ma robe Zadig qui s'était avérée être l’expérience shopping par excellence: repérée pour la première fois quelques semaines avant les soldes, multi-validée par meilleure copine, obsession légère jusqu’au premier jour des soldes où je l’ai acquise à -60% après une courte chasse aux trésors à peine laborieuse.
Plus de photos de looks à suivre, avec notamment, ma nouvelle paire de Chie Mihara…
12:57 Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : b-store, zadig & voltaire
mardi, 10 juin 2008
Lisa Ho
Décidément, pour un si petit pays (petit par la population hein), je trouve que l'Australie regorge de créateurs talentueux. Peut-être pas de ceux qui vont changer la face de la mode certes, peut-être pas des Yves Saint-Laurent, des Christian Dior ou des Coco Chanel, mais certainement des des gens talentueux, qui s'inspirent des tendances tout en étant fidèles à leur style, leur touche, qui osent les couleurs, les imprimés...
Peut-être que l'absence de contraintes climatiques aident aussi. Par exemple, en ce moment, en plein hiver, il fait environ 17°C et un beau soleil, si beau que je ne sors jamais sans mes Wayf. Bref, là où je voulais en venir, c'est que ça doit sûrement aider de ne pas avoir à s'embêter à créer des vêtements chauds et fonctionnels. N'importe quelle robe passe, réchauffée au besoin par un petit cardigan.
Mais je digresse. Aujourd'hui je voulais vous parler de Lisa Ho, une des figures fortes de la mode australienne depuis 24 ans (c'est beaucoup en Australie). J'avais craqué sur pas mal des pièces de la collection Automne-Hiver (surtout la première robe) et prévu un post depuis quelques semaines, mais c'est sadernière collection été (à partir de la 5ème photo), récemment présentée à la Rosemont Australian Fashion Week (à Sydney) qui a fini de m'achever. Je veux faire une boulimie de ses robes longues...
Plus de créateurs/créatrices australien(ne)s:
Collette Dinningan14:42 Publié dans Coup de projecteur sur | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : lisa ho
dimanche, 08 juin 2008
Shopping impulsif
Un nouveau job à l'horizon, une semaine de vacances et une journée de shopping intense. Une frustration d'avoir fait quarante minutes de bus pour trouver une robe qui n'existe plus que dans mes rêves, réminiscence de mon envie de Richelieu jamais assouvie, un imprimé tie dye artistique qui me trotte dans la tête et sur mon lookbook, une boutique sur laquelle je n'aurais pas parié deux sous, love at first sight sur de la soie si douce, une nouvelle tenue déjà adulée...
Bottines à lacets Vanessa Bruno (j'adore le look old fashion et actuel à la fois, pas vraiment des Richelieu, une couleur difficile à associer mais qui fait tout leur charme et un prix tout mini...)
Robe Arthur Galan (coup de foudre à 10 minutes de la fin de ma séance shopping intense, accompagné d'une deuxième robe et de beaucoup d'autres dans le futur, j'ai craqué sur la marque alors que la vitrine ne me faisait vraiment pas envie)
Veste Zara (date de l'an 12)
16:28 Publié dans Dans mon dressing | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note
jeudi, 05 juin 2008
Vous avez demandé le service d'immigration, ne quittez pas...
Mes amies, si il vous vient un jour à l'idée de tomber amoureuse d'un Australien posez-vous d'abord la question suivante: aimez-vous la paperasse? Les démêlés admnistratifs? Si la réponse est non je vous conseille de passer votre chemin...
Près de 4 mois que je suis arrivée à Melbourne, et presque autant de temps que je patauge dans l'abîme qu'est la question de l'immigration dans un pays prisé par tous, les asiatiques aussi bien que les européens (ce qui n'exclut pas tous les autres).
En même temps, je vous l'accorde, ce que j'essaye d'obtenir n'est pas une mince affaire: un visa de résidence permanente en Australie, qui quatre ans après l'avoir obtenu m'autorisera à prétendre à la citoyenneté australienne. Je comprends qu'il ne le distribue pas à la sortie des boîtes de nuit, mais pourquoi tant de haine?
Parce qu'il faut mieux en rire qu'en pleure, voici quelques extraits de ce que je m'occupe à réunir en ce moment au lieu de batifoler sur vos blogs:
Un examen de santé complet. Soit une heure de marathon médical avec prise de sang, urine, radio des poumons, consultation intense avec un docteur tout ça à la suite et au milieu d'une foule d'étudiants asiatiques (qui sont là pour le visa études, ils ne sont pas tous amoureux de M.C.). "Et votre bras cassé à 4 ans, il vous fait toujours mal? Vous êtes sûre? Plus rien du tout?" C'est vrai qu'on ne voudrait pas accueillir des gens dans le pays qui auraient un petit mal au bras parfois, ça fait mauvais genre.
La cerise sur le gâteau? L'examen coûte A $ 258 , on vous envoie les résultats chez vous et vous avez une interdiction formelle d'ouvrir l'enveloppe. Oui oui vous avez bien lu. Si l'enveloppe arrive ouverte au département d'immigration, c'est retour à la case départ, on repasse l'examen complet et on repaye bien entendu.
Des formulaires de dizaines de pages à remplir. Avec des questions aussi tordues que "quelle est la date exacte à laquelle vous avez décidé d'entreprendre une relation sérieuse et de longue durée?", accompagnée de la date où vous vous êtes rencontré, être sortis ensemble, avez emménagé ensemble et vous êtes fiancés (pour le cas où). Ajoutez à celà qu'il faut donner les contacts de tous les ex avec qui vous avez habité dans le passé, vous avez la base idéale pour des disputes à répétition.
Des déclarations de témoins. En gros des amis qui doivent remplir 3 pages sur le thème "oui ils s'aiment, oui ils sont beaux, oui ils vont si bien ensemble, et qu'est-ce qu'ils sont sympas en plus". Ca s'appelle des compliments forcés et ça fait plaisir à lire, c'est toujours ça. Après tout est question de choisir les bons amis à qui demander. Et de ne froisser personne. Et de leur rappeler comment votre nom s'écrit. Dix fois.
Des extraits de casier judiciaires, de partout où vous avez habitez plus un en Australie. C'est vrai qu'en quatre mois, j'ai eu le temps de voler quelques vieilles et de tuer quelques gens. Là je dois avouer, chapeau à la France. On peut demander son casier judiciaire sur internet et il arrive par la poste quelques jours plus tard. En Australie, il faut payer et remplir quatre pages de formulaires où il faut donner les adresses de tous les endroits où on a vécu ces 10 dernières années, plus les dates. Il vaut mieux avoir bonne mémoire. Moi par exemple, j'ai vécu dans 8 endroits différents au cours de cette période sans compter mes périodes de transit à droite à gauche. En ce qui concerne mon casier judiciaire en Hollande, c'est tellement compliqué que je ne préfère même pas commencer à vous expliquer.
Des preuves, des preuves, des preuves. De votre engagement financier, moral, physique et émotionnel. Je ne sais même pas ce que ça veut dire. En gros ça consiste à avoir un compte bancaire commun, imprimer des photos de vous dans tous les endroits du Monde, des billets d'avion, des lettres, des invitations avec vos deux noms dessus, des factures, des emails (3000 emails échangés avec M.C. depuis notre rencontre, la plupart relevant de la haute poésie "Salut tu fais quoi ce matin? Pas grand chose et toi? Rien, je m'ennuie. On mange quoi ce soir? Ch' sais pas. Ok à plus". Ils vont se marrer à lire tout ça.
Du cash, du cold hard cash. Comme si ce n'était pas déjà assez drôle, la petite affaire, non contente d'occuper toutes mes soirées, occupe aussi tout mon compte bancaire. Je ne vais pas vous donner un montant exact pour éviter de vous donner le tournis, mais disons que ce bout de papier dans mon passeport me coûté l'équivalent d'un billet Melbourne-Paris AR ou bien d'un sac Chloé plein pot, ou un smic et demi si vous préférez.
De la confiance. Une fois le fameux visa obtenu, M.C. sera financièrement responsable de moi. C'est-à-dire que si dans un coup de folie, je vais brûler ma CB sur l'autel de Chanel et que je m'endette sur 4 générations, il sera obligé de réparer les dégâts et d'éponger toutes mes dettes. Non pas que j'ai l'intention d'user de la situation, bien entendu. En contrepartie, si M.C. décide qu'il en marre de voir ma tête au réveil, c'est bye bye les kangourous. Mon visa n'est valide que si notre couple tient. No pressure. C'est pire que le mariage je vous jure.
De la mémoire. Mises à part les fouilles intenses dans votre passé (amoureux, civil, matériel et financier), il vaut mieux se souvenir de la marque de gel de rasage préféré de votre chéri, ou du nom de son premier chien. C'est le genre de questions que l'on vous posera lors de l'entretien. Nous ne l'avons pas encore passé mais j'appréhende légèrement rapport à la goldfish memory de M.C.: un tour de bocal et c'est oublié! Le soir parfois, vu qu'on a que ça à faire bien sûr, on se fait des répétitions: C'est quoi le nom de ma mère? Et mon parfum tu te souviens? Terrain glissant, matière à disputes nous revoilà...
PS: Ce post n'a aucune valeur informative. Chaque visa est différent (et il en existe des dizaines) et a des exigences différentes. Pour plus d'informations sur une demande de visa, le mieux est de vous renseigner auprès du département d'immigration du pays en question.
03:46 Publié dans Vis ma vie de Kangourou | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note
mardi, 03 juin 2008
Envie de foulard
Oui je sais, je débarque. Les foulards, keffieh & co c'est sooooo passé. Tant pis.
J'aurais pu me contenter de mon premier, qui me vaut des tonnes de compliments et qui est la chose la plus douce que mon cou ait jamais vécu, mais voilà, il fallait que je fasse comme tout le monde, même à l'autre bout de la Terre, il me fallait LE foulard à pompom H&M que la blogosphère entière affiche. Comment j'ai fait, alors que le premier H&M se trouver à Hong Kong, soit plus de 10 heures d'avion? Et bien je me le suis fait rapporté des Etats-Unis, ni plus ni moins. Même qu'il a voyagé en classe affaires pour venir me rejoindre pour mon nouveau foulard. Léger contraste avec les $10 qu'il a coûtés mais soit.
Pour la prochaine étape de ma désormais collection, je vise ce modèle de chez All Saints. A part son prix exhorbitant, je le trouve hautement désirable, autant dans l'imprimé, les couleurs que dans la forme. Je le vois bien en pièce maîtresse d'une tenue qui s'effacerait pour lui laisser la vedette, par exemple, sur un blazer bleu marine.
Et vous, votre envie de la semaine?
03:19 Publié dans Fashionitudes | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : all saints, foulards
























