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mardi, 29 avril 2008

A voir, à lire

En attendant un compte-rendu en bonne et due forme de mon long week-end à Sydney, de mes dernières découvertes australiennes, du nouveau (pour moi) site de cosmétos discount qui est une mine d'or, je vous encourage à découvrir deux de mes nouveaux blogs chouchous.

 

Le premier, Liberty London Girl, est tenu par une éditrice mode londonnienne vivant à New York. Vous le connaissez probablement, je le suis depuis quelques mois et  j'adore ses opinions sur la mode, sa plume, son addiction pour les shoes créateurs.  

 

Le deuxième, Lady Melbourne, est une toute récente découverte. L'auteur, une accro au vintage, présente ses tenues et ses nouvelles trouvailles. Même si tout n'est pas de mon goût, ça prouve au moins que, contre l'opinion générale, toutes les australiennes ne sont pas des surfeuses, bronzées, quicksliverées et havainassées! 

jeudi, 24 avril 2008

L'envie de la semaine, une razzia chez A.P.C.

Bon pour l'envie de la semaine (enfin plutôt l'envie du mois, vu la fréquence à laquelle je me tiens), je triche, un peu, beaucoup, à la folie. Je veux tout, tout de la collection A.P.C. de cet été. Enfin, à défaut de TOUT avoir, je pourrais largement me contenter du lot ci-dessous, d'autant que les pièces Madras qui sont à des prix plutôt gérables (par contre le coût de livraison vers l'Australie est atrocement haut...)

Désolée mon post fait doublon avec celui de Galliane, mais ça doit faire une semaine que je me suis aventurée sur le site et que je bave devant, il fallait bien que je partage ça non?

 

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Et vous, c'est quoi votre/vos envie(s) de la semaine? 

dimanche, 20 avril 2008

Fleur Wood

[Oups, je reviend d'un week-end d'enterrement de vie de jeune fille (pas la mienne hein) et je me rends compte que je n'ai posté depuis une semaine! Désolée pour cette absence prolongée, j'ai plein de notes en stock, il me faut juste le temps de les écrire et publier...]

 

... Fleur Wood. Déjà rien que le nom, c'est tout une histoire. Plus féminin romantique tu meurs. Esprit belle des champs rétro, fleurette et tulles pour cette créatrice ultra reconnue ici et quasi inconnue ailleurs (comme c'est le cas pour 95% d'entre elles). Moi j'adore, mais à petites doses, trop de fleurettes peuvent tuer la fleurette. Le bonus c'est que le prix commencent relativement bas (enfin pour une créatrice de son acabit hein, ce n'est pas donné non plus), la robe qui me fait vraiment envie ( 5ème photo mais avec l'imprimé de la deuxième) est à environ 190 €, vivement les soldes!

 

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Pour celles qui seraient intéréssées, la marque est en vente sur plusieurs boutiques en ligne et dans une à Neuilly sur Seine (?), allez voir sur la page distributeurs ici.

dimanche, 13 avril 2008

Zac Posen, le flop pour Target

Ah ça on en a parcouru du chemin depuis la collabo Karl Lagerfeld/h&M... Overdose, mauvais ciblage ou mauvais goût, il faut croire que les combinaisons cheap/luxe ne peuvent plus marcher à tous les coups. On aura eu bien tort d'oublier qu'en mode, ce qui est In un jour, est Out le lendemain.

Naïvement, j'avais pensé que Roberto Cavalli arriverait enfin à couler le bateau et lui-même avec. Qui pouvait franchement vouloir de ses robes léopard imprimées sur du synthétique fabriqué en Chine? Et bien tout le monde il faut croire, enfin surtout celles qui avaient eu le courage de se lever à l'aube et de se préparer à la guerre par un froid matin de Novembre 2007. 

En 2007, l'Australie, généralement en retard sur le reste du Monde, avait suivi le pas de la recette marketing désormais réputée infaillible. L'année dernière, Stella Mc Cartney, n'écoutant que son sens du business, avait conçu une collection spéciale pour Target. Target AKA le soi-disant H&M américain, implanté aussi en Australie. Je dis soi-disant bien sûr, car quiconque entrant dans l'antre du cheap aura bien vite compris la supercherie. Côté fringues, on est plus près de La Halle aux Vêtements et côté maison, ça vole au niveau de Conforama. Bien loin donc de la success story des suédois.   

Mais peu importe, les australiennes, bien dociles, s'étaient précipitées aux portes, battues pour des petits hauts et des trenchs, roulées par terre pour trouver la dernière robe dans leur taille...10 minutes les portants étaient vides et tout était sur Ebay. La routine, quoi.

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Zac Posen, Automne-Hiver 2008 (Style.com) 

Puisqu'on ne change pas une équipe qui gagne, cette année chez Target, c'est Zac Posen, l'américain au vent en poupe, qui dixit dans Vogue y voyait là le moyen de mettre son nom sur la carte (australienne en autre). Et bien Zac, je sais pas pourquoi mais là je parie que tu t'en mords les doigts, depuis ton loft de Manhattan. Recette usée et abusée, RP monstrueuse, pub à gogo, toutes les modasses sur les starting blocks, le 3 avril pour la sortie en boutique.

J'avais vu et revu les pièces clé de la collection et n'était pas du tout emballée. Mais comme j'aime bien Zac, je lui laissais le bénéfice du doute. Et j'ai oublié, tout simplement oublié. Et puis plus de 10 jours après le lancement de la collec, soit 10 années lumière en temps modesque, je passe devant un Target. M.C. me demande si je veux rentrer voir la collection (ne vous méprenez-pas, il ne sait pas qui est Zac Posen, mais il écoute quand je parle, la preuve). Je fais la moue. Aller voir des portants vides? Pourquoi?  

Mais au loin, j'aperçois les panneaux Zac Posen et en-dessous les portants sont loin d'être vides. Je rentre. On est samedi après-midi, deux nanas regardent un chemisier Zac. Et puis c'est tout. Personne d'autre dans le rayon, qui est plein à craquer. De fringues, j'entends. Toutes les pièces sont bien là chacune avec au moins deux exemplaires dans chaque taille. J'inspecte, hagarde, les pièces une à une. Des matières horriblement cheap, des imprimés dignes de la robe de la tante Jeanne datée 1974, Du vert bouteille hideux. Je ne reconnais pas vraiment Zac. D'ailleurs, je ne reconnais pas du tout la patte créateur quel qui soit. Dans 6 mois, c'est sûr, ces robes traîneront par terre dans un coin du magasin, evec une étiquette - 75%.

Je suis un peu triste pour Zac, donc j'aime beaucoup les "vraies" collections mais je suis ravie d'apercevoir la lumière au bout du tunnel. Les immondices produites par Kate pour Topshop cette saison tenderaient à confirmer ce que j'espère. Avec un peu de chance, bientôt on va pouvoir retrouver une vie normale. A voir en Novembre, ce que Comme des Garçons aura concocté pour H&M, mais j'ai bon espoir. Bientôt on sera débarassées.

Juste pour vous donner une idée de l'étendue des dégâts (imaginez des tissus très épais et raides), Zac Posen pour Target c'est ça:

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vendredi, 11 avril 2008

La chasse aux trésors

Nombre d'entre vous m'ont posé la question ultime  "trouves-tu ton bonheur dans les boutiques melbourniennes?". La réponse est oui, 1000 fois oui. Trop même par rapport à la sensibilité de ma carte bleue.

 

Côté shopping je m'éclate. D'abord je découvre de nouvelles marques tous les jours (Willow reste une de mes préférées, j'aime tout!), m'aventure dans de nouveaux quartiers (en même je visite la ville), et surtout parcours sans relâche les outlet stores, très très nombreux.

Et oui ils sont comme ça ici. Chaque marque a son/ses outlet store/s, où elle vend ses collections passées à des prix dérisoires. Et puis il y a des soldes toute l'année. Chez Witchery, par exemple, après quelques semaines de vie à plein pot, chaque fringue passe direct dans la case "soldes", et son prix descend de semaine en semaine jusqu'à ce qu'il y en ait plus. Toute est dans la patience donc. Et aussi dans la traque sans relâche de la bonne adresse, sans hésiter à sortir des sentiers battus car c'est là qu'on y trouve, par exemple, une robe Chloé en soie à 150 € (laissée sur le portant malheureusement, il faut savoir faire des choix).

 

Mais trêve de blabla, voici en images, un aperçu de ma chasse aux trésors de ces derniers mois:

Une robe Decjuba (sort de Kookaï), qui répond plutôt très bien à mes critères de robe d'été, payée environ 29 € et portée tout l'été (oui maintenant c'est l'automne, même s'il a fait 25 degrés toute la semaine)

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Un top Et Vous en soie bleu nuit avec papillons noirs (trouvé dans une boutique de déstock au fin fond de la campagne en même temps que la robe Chloé), payé moins de 30 €

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Une jupe boule violet profond Modtsrom (marque danoise assez funky) toute en soie, chopée chez Diva Scandinavia (une boutique consacrée aux marques scandinaves, vous imaginez mon bonheur), pour environ € 15 (pour une raison que la raison ignore elle ressort bleu vif sur la photo, alors qu'elle est d'un beau violet pur)

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Un haut Country Road à plis, noir brillant "effet mouillé" saison actuelle, pour environ 45 €  (et un manteau en laine collection actuelle pour 60 € soldé - 75%)

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Et mes fameuses sandales jaunes Nude, qu'on ne présente plus, toutes en cuir, payées environ 15 € en fin de fin de soldes

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Donc oui, tout ça pour dire oui, je trouve mon bonheur. Heureusement que ma première paye de l'année soit tombée hier! 

mercredi, 09 avril 2008

Rouge d'envie, à bas prix

On peut dire que question mode, l'efficacité et la performance ne sont pas mes maître mots. Mais en shopping comme en tout, ce compte, ce n'est pas la chute, c'est l'atterissage.

Et en l'occurence, l'atterissage de mes petits petons (copyright ma mère quand j'avais 5 ans) dans des chaussures rouge sang, finally. Seulement 6 mois que j'en cherchais partout, pas mal non? 

Mon problème avec les chaussures, c'est mon équation "exigences rapport au prix que je suis prête à payer". Malgré mon évidene addiction pour accessoires de pied, je ne dégaine la CB que si tous les éléments suivants sont réunis: conforts absolus ou du moins convenables s'il s'agit de hauts talons, portabilité (dans le sens où je vois avec quoi les porter), qualité exceptionnelle (j'ai dit au revoir au PVC pour toujours je crois, rien  ne vaut un bon cuir, même si c'est pas beau de faire souffrir des vaches) un minimum d'originalité (même s'il s'agit de ballerines noires, il me faut le petit détail en plus), et prix assez raisonnable (je dépense une fortune en chaussures certes, mais jamais dans une seule paire, en tout cas pas jusqu'à maintenant).

Donc vous pouvez imaginer le combat perpétuel qui est le mien (oui, oui).  Mes nouvelles ballerines/ Mary Jane à boutons n'égalent pas les Chie Mihara qui me hantent toujours un peu, mais elles ont une hauteur gérable toute la journée, un joli cuir verni, et un prix tout doux (l'équivalent de 26,5 €, fouinées au fond d'un bac de fin de soldes)  surtout comparé aux 200 € des Chie. Maintenant le doute subsiste, sont-elle les premiers spécimens d'une longue collection de souliers rouges à venir? L'avenir nous le dira, mais pour l'instant, je suis absolument fan de l'effet rendu, c'est fou ce que ça transforme un simple jean/tee-shirt noir.

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Et en exclusivité mondiale: la couleur de ma moquette.

 

Sinon une question à 10000 $, dans ma quête du Graal pourpre, j'ai fait une remarque effarante: 95 % des chaussures rouges en vente sont en cuir verni, que ce soit dans les hautes sphères des designers de ce monde, ou dans les basse-cours du mass-market. Alors que moi bien sûr j'aurais tendance à préférer le rouge mat. Pourquoi dîtes-moi, pourquoi?

 PS: pour celles que ça intéresseraien, la marque c'est Urban Soul, et d'après ce que j'ai pu en voir en boutique, je suis plutôt fan de leur style (et de leurs prix). Par contre, scoop ultime, la marque n'a pas de site internet, ni aucune présence sur le web!!!! Qui eut-cru qu'il y a encore des marques dans ce monde qui vivent sans le www...

samedi, 05 avril 2008

Zambesi

Zambesi, le coup de coeur de la semaine vient tout droit de Nouvelle-Zélande, use et abuse du noir et blanc, les manie à la perfection sans tristesse ni fadeur, m'a fait baver sur une paire de mocassins vernis aperçus dans le Vogue Australien de ce mois-ci, et est disponible un peu partout dans le monde...

Craquage à 100% de mon côté. Et du vôtre?

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mercredi, 02 avril 2008

Une femme pressée-stressée

Dans mon domaine d'activité, il y a beaucoup de gens stressés. Et par "stressés", j'entends "TRES stressés", genre constamment au bord du breakdown. Et ce à à peine 30 ans souvent.

Après 4 mois de vacances et un changement de continent/vie/boulot, j'ai une liste de résolutions longue comme le bras. Dessus on peut y lire: se coucher plus tôt, ne pas remettre à demain ce que je peux faire aujourd'hui, manger moins de chocolat et plus de fruits, ne pas laisser le stress du boulot monter à un point de non-retour, en fait limiter toute forme de stress le plus possible et ça continue encore et encore.

Bizarement et contre toute attente, mes résolutions avancent plutôt dans le bon sens. Rien de tel qu'un changement radical pour reprendre les choses en main. Je prends presque plaisir à faire la vaisselle (j'ai dit presque, en tout cas je la fais, alors que j'ai un lave-vaisselle), je vais marcher ou courir (rarement, mais bon) et je mange des fruits dès le petit-déjeuner (et j'adore ça, les fraises se plaisent au soleil, ça se sent). Et j'ai approché mon nouveau boulot avec le plus de sérénité possible. Le fait que ce soit un contrat freelance de deux mois aide pas mal.

Sauf que voilà, à mon premier jour de boulot, on m'a présenté P., la nana que je vais aider et remplacer pendant son absence. P. comme pile électrique. Je croyais en avoir vu pas mal côté stress, il faut croire que j'avais tort. D'abord, elle ne s'arrête jamais, absolument jamais, même pas pour respirer. Elle court dans tous les sens, parle beaucoup (vraiment beaucoup) en retenant sa respiration, attrape ma souris car je ne vais pas assez vite, jamais assez vite, est très énervée que je ne fasse pas les choses exactement comment elle les fait (genre CTRL P au lieu de cliquer sur l'imprimante, des trucs cruciaux quoi), ne supporte pas qu'il y ait un autre moyen de faire que le sien, me reprend absolument sur tout, ne supporte pas de perdre son temps à répondre à mes questions. En gros de quoi me rendre dingo.

Mais j'essaie de voir le bon côté des choses: elle est le parfait exemple de ce que je ne veux ABSOLUMENT pas devenir. C'est un bon moyen de me souvenir que je ne dois en aucun cas marcher dans ses traces et plus elles s'énerve, plus je suis calme. En gros c'est ma thérapie par le mal. Et c'est très bien. 

Sauf que j'ai des limites quand même (oui je sais, incroyable non?). Aujourd'hui, c'était un peu journée marathon. Début à 8H30, bossé en continu jusqu'à 12H départ pour une réunion, 1 heure de voiture, 10 minutes pour manger sur le pouce, 1 heure de voiture sur le retour. Je rentre au bureau à 15H, je n'ai pas arrêté depuis 8H30, j'aimerais bien une petite pause. Mais ce n'est pas dans l'agenda de la Pile Electrique qui est déjà sur mon dos en train de me parler des 12000 emails qu'elle a envoyé en mon absence et me bombarde d'informations. Clairement je lui ai manqué. Mais à ce point franchement ?

Donc au lieu de pause, je m'accorde deux minutes pour aller aux toilettes. Attention détail important de l'histoire, les toilettes pour femmes consistent en deux toilettes séparées par un très mince mur en papier mâché (on dirait) tout ouvert en haut et en bas. En gros, si quelqu'un d'autre est aux toilettes en même temps que toi, l'intimité est très très limitée, on entend tout, on ne voit rien mais c'est comme si on y était. Donc comme je suis un peu prude et que j'aime bien faire pipi tranquille, j'évite d'aller aux toilettes quand quelqu'un d'autre y est déjà. Bon là vous vous dîtes "so what?", mais il y a un but à cette histoire, je vous promets. 

Je rentre dans les toilettes donc, savourant mon instant de "pause" et je commence à baisser mon froc, quand j'entends quelqu'un qui rentre: la Pile. Qui bien sûr sait que je suis dans les autre toilettes. Et pourquoi ne pas utiliser ce moment pour rattraper tout le travail perdu hein, je vous le demande? 

Elle commence par "c'était bien ta réunion?" Je n'en crois pas mes oreilles là. Je suis cul nu, en train de faire pipi, à 5 cm de moi de l'autre côté du "mur", elle fait la même chose, et elle commence à me débriefer, le plus naturellement du monde. Me parle des emails reçus et envoyés, du boulot à faire pour l'après-midi, tout ça avec les fonds sonores que vous imaginez. 

Je suis mortifiée, j'arrive à peine à marmonner un "humhum" à chacune de ses phrases. J'essaie de m'enlever de la tête que je parle boulot avec ma "boss" tout en faisant pipi. Je ne comprends pas qu'elle puisse trouver ça tout naturel, comme si on devait utiliser tout le temps qui nous était imparti. C'est plus fort que moi, je n'arrive pas à faire ma besogne alors que je dois dire si j'ai bien fait ceci ou cela, à quelqu'un que je connais depuis 5 jours. Alors je me retiens, j'attends qu'elle ait fini son brainstorm, qu'elle rezippe et quitte les lieux, pour finir ce que j'étais venue faire.

Autant vous dire que l'expérience m'a plutôt traumatisée, fine fleur que je suis, et que je me suis empressée de raconter ça à M.C. pour qu'il me confirme que c'était bien complétement cinglé.

Voilà, c'était mon moment humiliant de la journée, ça vous a plu ? La prochaine fois j'irai au boulot en pyjama, voir ce que ça donne.

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