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samedi, 29 mars 2008

L'envie de la semaine, des fausses Chloé mieux que les vraies

Autant je n'ai pas du tout accroché avec les chaussures Chloé de la collection Printemps-Eté 2008 (non mais franchement c'est quoi ce plastique verni qui monte jusqu'à la cheville ?), autant je me verrais bien avec ces imitations/inspirations trouvées chez Topshop (c'est bien connu, chaque saison, Topshop sort "sa" version des dernières shoes Chloé).

 

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Pourquoi ?

Parce qu'elles sont noires et que ça fait bien longtemps que je n'ai pas acheté de chaussures noires (trop occupée que j'étais à acheter des lie de Vin, bleu électrique, blanches, vertes, dorées...) 

Parce qu'elles ont une joli talon conique argenté

Parce que le dit talon n'est pas immensément haut et que c'est plutôt difficile à trouver un beau talon pas trop haut

Parce que la découpe est originale, même si j'aimerais bien voir ce que ça donne porté.

Parce qu'elles sont aussi très jolies en blanc ou gris même si j'ai des doutes s sur la couleur du talon (soit rose pour la version grise, ou un espèce d'ocre pour la version blanche

Parce que je pourrai les porter en hiver avec un collant gris et mes robes préférées (alors que normalement je déteste porter des collants dans des sandales, mais là elles sont tellement peu ouvertes, ça ne compte pas, si ?)

Parce qu'il paraît que le slingback fait un come back, et que moi je n'en ai pas des slingbacks.

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Ah et un news flashs sur les envies des semaines précédentes:

Mon dilemne face à la blouse imprimée éventails à été vite réglé: elle a disparu des boutiques en moins de temps qu'il ne faut pour le dire. Bizarrement, je ne la regrette pas donc j'ai sûrement bien fait de ne pas craquer.

Quant au tee-shirt imprimé, j'ai trouvé mon bonheur chez Giordano, une boutique japonaise (ou asiatique en tout cas) qui fait du basique tout cheap et qui franchement à première vue ne fait pas envie du tout. Mais peu importe, j'y ai trouvé un tee-shirt blanc, bien long, d'un beau coton léger avec un joli imprimé "oiseau" bleu ciel. Et le tout pour l'équivalent de € 6.

Et vous, si vous deviez n'acheter qu'une chose cette semaine, ce serait quoi ? 

 

jeudi, 27 mars 2008

Rentrée des classes

" Every morning, millions of New Yorkers leave their crowded appartments and head out to the more crowded streets on their way to work. Today I was one of them.

Sometimes a girl just needs a new start."

 

Soit, soit, soit. Techniquement parlant, je ne suis pas à New York, même si le CBD (Central Business District) de Melbourne a des faux airs de Manhattan. Et bon concrètement, je n'ai pas décroché un job à la Mecca (Vogue, pour celles qui n'ont toujours pas compris de quoi je parlais). Ah oui et c'était hier, pas aujourd'hui. Mais bon bref. J'avais quand même mis mon réveil à une heure tout à fait indécente (6H45), enfilé mon corporate outfit, empoigné mon sac et quitté mon nid douillet, pour accompagner des millions de Melbourniens sur le chemin du bureau. Et oui j'ai repris le travail, après 4 mois de vacances intensives.

Et qu'est-ce que j'en retiens de tout ça ?

Que sous des airs de feignasse finie, je suis vraiment une hyper active, et que "femme au foyer" ça n'allait jamais rester très longtemps sur mon CV. D'ailleurs j'ai développé une admiration toute particulière pour les mères au foyer, ne pas parler à un adulte de toute la journée pendant trois semaines m'a rendue absolument dingo. Et chapeau aussi à toutes celles qui vivent au crochet de leurs hommes et emploient leurs journées à dépenser leur argent dûrement gagné. Même si j'avais au départ accepté que M.C. soit mon sugar daddy, il faut bien avouer que prendre son argent pour aller le dépenser autrement que dans des choses communes et utiles (de la bouffe quoi) a été bien au-dessus de mes forces et j'ai préféré retenir mon souffle plutôt que d'accepter un centime pour aller shopper. Non, au contraire j'ai préféré secouer ma carte bleue jusqu'à ce qu'elle tombe d'épuisement. L'indépendance à un prix, mais elle le mérite.

J'ai aussi appris que freelance n'est pas du tout un job pour moi, en tout cas pas si je bosse de chez moi. Me concentrer à chercher un travail sans cliquer à tout va sur tout ce que l'Internet compte de sites shopping a été un vrai challenge. Que je n'ai pas réussi. CQFD. 

J'en retiens aussi que trop de vacances tuent les vacances. Il arrive un moment où te tu dis qu'avoir une routine c'est bien aussi. Et puis tu commences à envier toutes ces nanas en tailleur dans la rue qui rentrent du boulot alors que toi, ça fait à peine deux heures que tu es habillée. Et puis quand l'idée d'un week-end à Sydney te dégoûte et que tu ne peux pas surmonter l'idée de ENCORE dormir à l'hôtel, là tu as compris qu'il est temps de faire quelque chose.

Tiens parlons-en des corporate ladies, qui se trimballent la journée finie, en tailleurs chics et baskets toutes pourries. Alors oui je sais bien le pourquoi du comment, c'est plus confortable dans les transports bla bla bla bla, elles ont leurs vraies chaussures dans leurs sacs bla bla bla bla. Et là je m'insurge. Non, non, non. Vous voulez me dire qu'il n'y a pas une nana qui est capable de trouver des chaussures à la fois classe ET confortables ? Tellement qu'elles en sont rendues à choisir cette ignoble solution ? Je dis ça, je dis rien, mais plutôt mourir que de me trouver en plein centre ville en tenue chic et chaussures absolument pourraves et qui plus est avec un sac à dos. No pasaran. 

Bon et sinon ? Ben sinon j'ai l'impression d'être de retour au lycée, seule époque de ma vie (avec le collège) où j'ai du me lever avec les poules.  L'année dernière si j'arrivais au boulot à 9H30 j'étais dans les premiers, je me levais à 8H15 et je prenais le tram avec les vieux et les touristes. Maintenant, tout le monde sur le pont à 8H30 ce qui signifie un départ à 7H40. Je n'arrive pas à me rappeler le dernier jour où je me suis levée quand il faisait encore nuit.

Je pourrais aussi vous dire qu'il a plu des tonneaux depuis la seconde où j'ai commencé à travailler (soit deux jours d'affilée, n'oubliez pas que sécheresse est le maître mot ici) et que je considère ça comme un signe des Dieux qu'il faut que je retourne me coucher incessament sous peu. Ah oui et pour une fois que j'avais des tickets pour un concert plutôt sympa en plein air (Jack Johnson) il a fallu que ça tombe mon premier jour de boulot, après deux nuits d'insomnie et un jour où il pleuvait à seaux. Rock'n Roll is SO dead.
 

PS: oui je sais, je fais toujours référence au même épisode. Que voulez-vous, je rêve du Closet. Et d'un boulot chez Vogue accessoirement. 

PS2:  Pour couronner le tout, la cerise sur le carrot cake: absolument aucune possibilité d'utiliser Internet autre que pour le boulot de TOUTE la journée. J'ai le Firefox qui me démange et le Gmail qui m'appelle mais je ne peux pas et je reste plantée là devant mon document Word. Rehab complète, à mon ancien boulot je passais plus de temps sur Netvibes que sur Outlook. Combien de temps vais-je tenir ?

lundi, 24 mars 2008

Witchery, Oh oui !

Or donc, je vous disais récemment mon méga coup de coeur pour une chaîne australienne et ce dès le premier jour après avoir mis les pieds sur le continent. La marque en question s'appelle Witchery, pas du tout sorcière et tout à fait aimable.

Plutôt qu'un long discours, je vous dirai simplement que Witchery est l'une des rares marques que je connaisse, où je pourrais entrer les yeux fermés, attraper 10 pièces et être 100% sûre en ouvrant les yeux que je vais les aimer. Ce qui est d'autant plus impressionnant qu'il s'agit d'une chaîne à prix accessibles (sans être cheap tout de fois) étant donné que les deux autres marques qui remplissent ces critères sont Filippa K et Vanessa Bruno. 

Pour vous illustrer ça, j'ai choisi de composer des looks avec uniquement des pièces de la marque. J'espère que vous apprécierez autant que moi les couleurs sourdes, détails féminins et coupes bien pensées. Et je m'excuse d'avance si vous craquez sur une pièce car la marque est uniquement disponible en Australie et Nouvelle-Zélande.

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La marque fait aussi de sublimes sacs en cuir qui n'ont rien à envier aux grands du monde des sacs et des chaussures tout à fait désirables.
 

 J'ai déjà rien que trois des pièces ci-dessus. Vous comprenez mon addiction ?

jeudi, 20 mars 2008

Zimmermannia

Quand je suis arrivée en Australie, parmi mes centaines de coup de coeur modesques, j'ai eu deux coups de foudre: le premier pour Witchery dont j'ai déjà un peu parlé et dont, vous pouvez en être sûres, je reparlerai bientôt et le deuxième pour Zimmermann, mon sujet d'aujourd'hui.

A priori, on pourrait croire que Zimmermann n'est pas du tout mon style: de la couleur vive, voire très vive, de l'imprimé loufoque, voire aux bornes des limites, du ultra-girly... Oui mais c'est aussi des imprimés différents, qui sont la signature de la marque, des belles couleurs, et il y a bien assez de choix dans la collection éviter le fashion faux pas et en ressortir avec un look peu commun et très estival (ils font aussi des maillots de bain à craquer, dont un à imprimé papillons tout à fait de mon goût). 

Et puis, je ne sais pas si c'est le changement de continent, les températures qui ont avoisiné les 40 degrés la semaine dernière, ou simplement que j'élargis mon champ de bataille modesque, mais je suis en train de virer de bord dans tous les sens: à bas le gris, je veux du jaune, vivent les imprimés, et qui a dit que le rouge n'allait pas aux blondes à tendance normandes (rapport aux joues rouges). Euh moi, mais plus maintenant, ma récente obsession étant de me dégoter une robe corail.

J'ose à peine vous montrer des photos de la collection été de Zimmermann, tellement je les trouve peu représentatives et bien loin de la réalité.

Bref, les prix ne sont pas exactement bas, donc qu'elle ne fut pas ma (bonne) surprise, quand j'ai découvert sur leur site qu'ils organisaient une vente de déstock à la fin de chaque collection, en d'autres mots, tous les restes encore moins chers que les dernières démarques en soldes.

J'y allais donc d'un pas gai (je ne vous raconte pas comment je me suis perdue et que ça m'a pris 45 minutes pour y arriver, car après vous allez vous moquer et on va perdre le fil de l'histoire), avec pour but ultime, ces deux robes:

 

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Une robe en soie à imprimé nuage, qu'on voit mal sur la photo mais qui est ressérée à la taille et à des gros boutons recouverts sur la jupe, (je la voulais en gris clair et non noir comme sur la photo) , (une fois n'est pas coutume, j'ai coupé les pieds sur la photo, les chaussettes hautes blanches dans les sandales, c'est trop borderline pour moi. Et une robe imprimée flamands roses qui existait en plusieurs couleurs et coupes.

Bon je ne vous fais pas le topo des ventes privées, après deux heures d'acharnement intensif par 39 degrés dans une pièce sans clim avec des dizaines d'autres filles, je suis ressortie avec ça:

 

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Les nuages (je sais, l'imprimé fait mal aux yeux en photo, c'est moins pire en réalité) mais dans une autre coupe (et bleue marine cette fois) car la première ne m'allait vraiment pas, et les flamands roses me direz-vous ? J'ai fait la bêtise ultime de laisser la robe (dans ma taille) sur son portant car j'étais déjà trop chargée, avec la conviction de revenir la chercher plus tard. Vous vous doutez-bin que plus tard elle était partie, mais j'aime aussi beaucoup son homologue unie qui est pile poil de la couleur que je cherchais (et que j'avais juré ne jamais porter).

Et vous remarquerez les sandales Nude jaunes ! A 17€ (et toutes en cuir) je me suis dit que la prise de risque était minimale, et par la même occasion, j'ai déjà ma tenue pour un mariage sur la plage dans quelques mois, me manque plus que la pochette jaune assortie.

 

La bonne nouvelle c'est que Zimmermann vend aussi à l'étranger, et si ça vous dit de creuser, la marque est vendue sur shopbop, Net-A-Porter, La Garconne...

PS: on va dire que cette note compte aussi pour "la marque de la semaine".

PS2: plein de posts de prévus dont mes achats depuis ces deux derniers mois, et mon petit Sony qui me lâche !!!!  Il faudra donc attendre pour les photos...

dimanche, 16 mars 2008

L'envie de la semaine, un tee-shirt imprimé

Avant de développer une obsession sans bornes pour les robes, j'étais accro aux jupes. Je suis une vraie fille, voyez-vous et passer mes journées en pantalon, c'est simplement pas possible. Il y a environ 2/3 ans, j'ai enfin pu commencé à assouvir ma soif de robes (vous souvenez-vous du temps où les seules robes dans les boutiques étaient des robes de soirée super habillées ?) et j'en ai délaissé mes jupes. Maintenant que j'ai (nombre inavouables) robes dans mon dressing, je regarde mes jupes avec une certaine nostalgie. N'ont-elles plus le droit de sortir à la lumière du jour ? Il y en a deux ou trois qui sont quand même bien sympas et toujours très portable, notamment une Calvin Klein grise à imprimé fleuri qui me fait toujours de l'effet. Sauf que voilà, ma boulimie de robes a aussi partiellement emportée ma collection de tops. Et je ne sais pas du tout quoi porter avec mes jupse fleuries.

Et puis j'ai pensé, au lieu de les assortir tout bêtement à un top uni, pourquoi pas un haut imprimé pour funkiser mes jupes ? Et pourquoi pas un tee-shirt en coton tou simple plutôt qu'un haut à frou frou pour éviter de tomber dans la fifillitude ?

Et voilà ce que j'ai trouvé:

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Pour la "modique" somme de 46 €, un tee-shirt A.P.C. à imprimé oiseau/nuage, trouvé sur Yoox. Pourquoi lui ?

Parce qu'avec A.P.C. je n'ai pas de doute que le coton soit doux, souple et un bonheur à porter. 

Parce que j'ai un truc pour l'imprimé nuage en ce moment, d'où ma nouvelle robe total look nuage qu'il faut que je vous monter bientôt. 

Parce que l'imprimé est discret et décalé à la fois. On ne tombe pas dans le classique imprimé pois ou rayures, ni dans le tee-shirt à message qui peut vite tourner au mauvais goût.

Parce qu'il ira avec tout: des jupes imprimées, un bon vieux jean, ou ma jupe tulipe noire pour un look plus strict mais pas rigide. 

Alternativement, ces deux tee-shirts trouvés sur Shopbop (Monrow à gauche et Marc by Marc Jacobs à droite), rempliraient bien mes critères, avec la couleur en plus pour le Marc by Marc Jacobs:

 

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Et vous, votre envie de la semaine ?
 
Pour l'envie de la semaine dernière, c'est ici
 

vendredi, 14 mars 2008

Aussie ladies

Or donc vous êtes plusieurs à m'avoir posé des questions sur la mode en général et les australiennes en particulier. Bien évidemment que j'allais vous donner mon opinion sur la question ! Mais loin de moi l'idée de généraliser, surtout pas après moins de deux moi à Melbourne. Alors voici un petit aperçu de mes impressions sur mes nouvelles compatriotes:

La première choes qui me vient à l'esprit, c'est chapeau mesdames, je vous admire grandement. Quand je me ballade en ville par les jours de grande chaleur comme aujourd'hui (où on approche les 40 degrés, en automne quand même), je suis toujours estomaquée par les working girls: Jupe crayon taille haute noire et stilletos pointus, perso au-delà de 22 degrés moi c'est hors de question. Mes genoux doivent être à l'air et mes orteils libres de toute contrainte. Mais elles, elles ont l'air de plutôt bien gérer la chose, pas une goutte de sueur qui perle et même pas l'air de trouver ça un peu dur. Certaines poussent même le "vice" jusqu'à porter une chemise, voire une veste par-dessus. Rien que de les voir, j'ai envie de m'évanouir. Et en voyant dans les boutiques le nombre de tailleurs et de chemises classes, je me dis que de nombreuses femmes doivent être obligées de s'habiller smart au boulot, ce qui m'angoisse un peu, moi qui pouvait aller au taf en jean déchiré et tee-shirt troué si j'avais envie. 

Et est-ce que je vous parle de leur maquillage qui ne coule pas et de leurs chignons bien faits ? Pendant que je m'essore le visage et que je refais ma queue de cheval quinze fois ? Il n'y a pas de justice !!!

Dans un autre registre, ce qui m'a beaucoup excitée fashionement parlant quand je suis arrivée, c'est toutes les robettes à fleurs que j'ai croisé dans la rue. J'adooore les robettes à motifs, fleuris de préférence, et en Europe je n'en trouvais jamais mon compte.  Et bien ici, partout où je regarde autour de moi, il y a de la belle robette à mater (oui je mate beaucoup les filles, surtout quand je suis dans un nouveau pays). Je suis ravie. Pour moi, rien ne veut plus dire "été" qu'une robe fluide au motif coloré. D'ailleurs j'en déjà trouvé trois! Et j'aime aussi la manière qu'ont les autraliennes de porter ça avec des sandales plates toutes simples: du coup ça passe tout seul sans faire trop habillé, c'est plus pratique sous le soleil et ça donne un petit air bobo chic (enfin ça dépend de la robe). Alors que moi, avec une belle robe, mon premier réflexe ce serait des talons tueurs et je finis souvent par me trouver trop habillée. Malheureusement, comme je vous disais, je ne trouve pas trop de photos de street style, donc je n'en ai pas pour illustrer mon propos. Il faut me croire sur parole.

En plus de tout ça, les australiennes ont tout à fait adopté la robe longue à fleurs ou de couleur. Ca aussi je suis fan, mais encore faut-il encore trouver le bon motif qui ne va pas faire "trop" sur toute la longueur. La robe longue est sur ma must-shop list mais je crois qu'il va y avoir du boulot à la trouver.

Bon comme tout n'est pas rose non plus, je distribue aussi un mauvais point: les havainas. AKA la religion des pieds ici, tout le monde ne porte que ça, toute la journée. Et là je dis No Way. Ok quand je suis arrivée, j'étais bien contente d'en acquérir un paire (blanc nacré s'il vous plaît) pour aller à la page. Plus facile à enlever, plus facile pour traîner. Mais les tongs en plastique SONT des chaussures de plage. Point. Barre. Elles ne devraient pas avoir droit d'entrer dans un bar, un resto le soir, ou en ville tout simplement. Si vous voulez vraiment des chaussures confort (ce que je peux tout à fait concevoir vue la chaleur), il y a des tongs en cuir type K.Jacques ou des sandales plates ultra-confort style mes Z&V. Car laissez-moi vous dire, des Havainas, ça vous plombe n'importe qu'elle jolie robe. Oui mesdames.

Bon, pour finir sur le sujet pour aujourd'hui, un lieu commun: oui en mode comme en tout, une bonne base, c'est vitale. Un corps de rêve et bronzé, ça aide pour avoir l'air en forme et bien dans sa jupette. Vous l'aurez compris, les australiens sont fous de fitness: et vas-y que ça power walk dans le parc, et que ça court, et que ça va à la gym. Mais en même temps, quand il fait si chaud, on a envie de porter des tenues légères et donc on aimerait avoir un corps décent à montrer. Je conçois et je complexe. Et quant au bronzage ? Et bien même si on essaie de l'éviter au maximum, le soleil est bien là, en sont pour preuve les 40 degrés d'aujourd'hui, 3 mois et demi après le début de l'été. C'est sûr qu'il y a moins de teints de navets dans la masse.

CQFD. 

mercredi, 12 mars 2008

Collette Dinningan

Voilà encore une preuve que je n'y connais rien en mode, en tout cas pas assez. Il y a quelques semaines, je lis un article sur "l'histoire" de la mode australienne, et j'y apprends qu'une certaine Collette Dinningan est un peu la chef de troupe. La précurseur quoi, celle qui était là avant tout le monde. Bon, c'est maintenant qu'il faut que j'avoue que je n'avais jamais entendu parlé de la dame, mais ce n'est pas une raison pour ne pas me rattraper !

La créatrice, donc, se spécialise dans la belle robe de soirée et habille les starlettes sur red carpet. Pas trop de quoi s'inspirer pour moi, car je n'ai ENCORE pas été invitée aux Oscars cette année, mais comme elle sait que tout le monde ne se déplace pas en jet privé, elle crée aussi des fringues qu'on peut enfiler soi-même et qui ne traînent pas par terre, par exemple:

 

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 Plus de créatrices australiennes ? C'est ici

lundi, 10 mars 2008

Propaganda

"Mais elle a pas un peu fini oui ?" Vous direz-vous. Non, elle ne fait que commencer. D'accord ça ne vous intéresse probablement pas mais quand même, je vous encourage vivement à cliquer sur la vidéo ci-dessous. Il s'agit d'une publicité pour la ville de Melbourne, qui date un peu mais qui est très intemporelle. J'adore ce spot: un bel usage du concept de labyrinthe, une très douce et jolie fille (légèrement aspirée d'Alice et de  ses merveilles) et une musique inoubliable. Je ne me lasse pas de le regarder !

Bon et puis c'est la première fois en un an et demi que je poste une vidéo sur ce blog, ça doit valoir le coup, non ? Surtout n'oubliez pas de mettre le son, la musique fait le spot !

 

vendredi, 07 mars 2008

Fashion Week, what to wear ? (BIS)

Je crois que ma tenue pour assister au deuxième jour de défilés (enfin deuxième pour moi, car il y avait des défilés toute la semaine) a plutôt bien marché. D'abord je me suis fait une copine dans le tram qui a absolument voulu savoir où j'avais, si joliment habillée. Elle m'a même proposé un job dans une boutique ! Les australiens sont très  "friendly" comme ça, tous les jours dans le tram je vois des inconnus qui commencent à se taper la causette et à se raconter leurs vies, je sais pas vous mais moi je n'ai jamais vu ça ailleurs.

Ensuite, toujours dans le tram, une dame plus âgée m'a demandé idem où j'allais dans ma jolie tenue. A ma réponse, son ami m'a annoncé que ses deux filles étaient parmi les mannequins de la Fashion Week, qu'elles étaient super skinny et qu'il préferait les filles comme moi, avec des formes tout en faisant des gestes assez suggestifs avec ses mains. Comme je n'aime pas trop parler de la taille de mes seins avec des inconnus, j'étais plutôt contente d'arriver enfin à destination, et de prendre encore une fois, mon shoot de street style. Comme je l'ai dit hier, j'ai rarement vu autant de nanas si bien sapées d'un seul coup. J'ai particulièrement admiré les chaussures, vous savez comme elles sont chères à mon coeur.  

Quant au défilé en soi, j'ai toujours été moyennement impressionnée. J'ai remarqué que les mannequins étaient les mêmes que la veille, et je me suis fait exactement les mêmes réflexions: être trop maigre c'est moche, vraiment et savoir marcher ça aiderait pour être mannequin, même si la grâce on est d'accord ça ne s'achète pas. Mais aussi surtout, je me suis demandée comment j'étais sensée m'identifier moi, à voir ses robes bustier dont on dirait qu'elles vont glisser à tout moment tellement les filles qui les portent sont plates. Et de conclure que finalement je préfère que mes grosses fesses aient du mal à rentrer dans des pantalons, plutôt qu'avoir l'air d'être passée sous un rouleau-compresseur (et de faire la geule par-dessus le marché).

Côté créateurs, un seul nom a vraiment retenu mon attention, une marque melbournienne, White Suede, dont je reparlerai bientôt.

Ah et ma tenue alors ?

Toute fraîche sortie du pressing, je n'ai pas résisté l'envie d'enfiler mon autre robe Vanessa Bruno, surtout quand je me suis aperçue qu'elle allait plutôt bien avec mes sandales Chie Mihara, qui elles n'ont plus n'avait pas eu l'occasion de mettre une semelle dehors. Comme je susi à la bourre, j'attrape Michel sans trop y croire, mais finalement j'aime plutôt la combinaison de couleurs. Une paire de pendants fleuris Pigrim sur mes oreilles et c'est parti !


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PS: Chie, tu mérites le prix Nobel de la shoes: un tel confort, une telle stabilité sur 8 cm de talons, c'est un rêve devenu réalité pour toutes les handicapées de la terre ,mais surtout pour moi. Je t'aime d'amour babe (oui je sais, je m'emporte).

jeudi, 06 mars 2008

Fashion Week, what to wear ?

Question existentielle s'il en est, que porter pour se rendre à des défilés pendant la Fashion Week ?

Autant le préciser tout de suite, mon but n'était pas de rivaliser avec les fashionistas dont c'est le métier. Inutile de préciser que je n'ai pas leur compte bancaire et que je n'ai surtout leur taille 36. Non mon but à moi c'était de me faire plaisir et de m'habiller comme j'aime: féminin chic, ce que je n'ai pas eu l'occasion de faire beaucoup depuis que je suis arrivée ici (il paraît que la robe créateur pour aller chez Ikéa, c'est déplacé).  

Pour le Jour 1, le choix n'a pas été si difficile que ça. Mes sandales à bride Gaspard bleu électrique furent une évidence puisqu'elles n'avaient pas encore eu l'occasion de fouler le goudron de leurs semelles dorées. Avantage certain, elles ont tendance à "faire" une tenue, pas vraiment besoin d'en rajouter sur d'autres fronts.

Ensuite le choix de la robe, plutôt facile aussi puisque chez moi les derniers arrivés sont toujours les premiers servis. Et aussi parce que le noir étant la couleur officielle de Melbourne, j'étais sûre d'être dans le ton (de nombreuses rédactrices de mode ne jurent que par le noir, je veux dire uniquement par le noir. J'ai beau adoré cette non couleur, je trouve ça un peu triste, il y a tellement de couleurs dans l'arc-en-ciel, il me serait bien impossible de n'en choisir qu'une).

Là-dessus, rien de telle qu'une pochette noire et bleue, j'ai nommé Michel. Et le tour est joué. La tenue est simple, loin d'ête à la pointe de la mode mais garantie anti-faux pas et rapport confort/style plutôt réussi.

Pour réhausser la sobriété de la chose et pour le fun, mon sautoir lunettes, shoppé chez Urban Outfitters lors de mon séjour à Londres et bien sûr, mes Wayf que je ne quitte pas.

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Et pour mon deuxième défilé aujourd'hui, les candidates se bousculent... 

 

Quant au show en soi, j'ai adoré voir toutes les filles arriver dans la salle (apparemment j'étais unfashionably arrivée trop tôt), des tas de looks à admirer (et aussi quelques unes qui ont "osé" débarqué en short/débardeur, même s'il a fait très chaud hier ce n'est pas une excuse). Et à la sortie, aucun streetstyle hunter. Je trouve ça dommage que personne n'ait encore vraiment attrapé le filon en Autralie (enfin du moins à Melbourne) quand on voit les photos des street style hunters partout ailleurs (par exemple à NY, Londres et Paris, notamment les talentueuses Géraldine et Garance), il y aurait eu de quoi faire de terribles photos avec tous les looks aperçus... Bref, côté créateurs, trois noms ont particulièrement retenu mon attention: Aurelio Costallera, Mad Cortes et Nicola Finetti. Je vous en reparle bientôt.

Ah et pour finir une petite précision sur la Fashion Week Melbournienne. Contrairement aux Fashions Weeks traditionnelles, celle-ci est principalement dédiée aux vous-et-moi et les collections présentées sont celles qui viennent de sortir c'est-à-dire Automne-Hiver 2008, pas celles de dans 6 mois. Au début j'ai été un peu déçue de découvrir que l'évènement n'était pas vraiment professionnel, mais tout bien réfléchi je trouve que c'est une super initiative de la ville, de célébrer les créateurs australiens et de les faire découvrir au grand public. 

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