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jeudi, 31 janvier 2008
Michel de chez Jérôme, Dreyfuss bien sûr

Et oui, même entre trois continents et trois avions, j'ai quand même réussi à choper un des nombreux objets de mon
affection sur Ebay, aka, une pochette Jérôme Dreyfuss de la nouvelle collection, qui m'avait séduite au Printemps avec son agneau tout doux et son motif vintage.
On dira que c'est ma consolation de voir la blogosphère entière s'Anna Corinnaser sur mes conseils alors que moi, ben toujours peanuts.
Et c'est aussi l'occasion parfaite de me lancer vraiment dans l'obsession clutch qui est mienne. Des mois, que je cherche une grande soeur à ma pochette H&M, maintenant elle peut aller se rhabiller.
Parlons pochette donc. Je commence à vraiment apprécier la chose. En journée comme en soirée, elle donne une touche folle à n'importe quelle tenue et j'adore le maintien du corps qui l'accompagne (à l'opposé des maxi sacs qui peuvent tasser la silhouette en plus de casser l'épaule). Et surtout, j'apprécie de ne pas avoir à chercher mes affaires pendant des heures ! Donc je vote 100% pour la pochette à tout moment de la journée.
Et le Dieu de la mode a entendu mes prières, puisque les boutiques australiennes regorgent de pochettes de toutes les formes, couleurs et styles ! La famille va donc bientôt s'agrandir...
Et vous la pochette ? Vous adoptez ou vous détestez ?
08:30 Publié dans Dans mon dressing | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note | Tags : pochette, Jérôme Dreyfuss, clutch, shopping, mode
mardi, 29 janvier 2008
Melbourne, première

Enfin quelques petits mots sur mon arrivée et mes débuts à Melbourne !
Alors, attention clichés:
Le vol, c'est long (j'avais prévenu pour les clichés), genre vraiment long. Surtout quand on arrive pas à dormir dans l'avion. Mais en fait, surtout quand c'est si loin.
Le jet-lag: plutôt bien géré, au vu des 37 heures passées sans quasi dormir avant. Le truc étant de s'adapter à l'heure locale dès le départ et de ne pas aller faire de sieste crapuleuse en plein après-midi, aussi tentant soit-il. Très tentant même. Mais non. Du coup vu que l'horloge biologique est totalement perturbée pendant le vol (on passe du jour à la nuit au jour en quelques heures), elle est plutôt contente de trouver un rythme auquel s'accrocher quand on arrive.
Les gens, adorables, comme on m'avait prévenu. Les vendeuses qui courent dans tous les sens pour vous rendre des services, genre appeler toutes les boutiques pour voir si elles ont votre taille, moi je vote pour. Même les agents immobiliers qui sont sensés être horribles sont très sympas.
Les amis de M.C. aussi, m'ont adoptée en moins de temps qu'il ne faut pour le dire. Les filles ont déjà prévu de m'emmener dans le plus grand shopping center de la ville et dans une boutique de chocolats réputée. Le paradis quoi.
Le beau temps. Y a pas à dire, c'est bonheur, chaleur. Jusqu'à maintenant on n'a pas dépassé les 32 degrés et les gens se plaignent que l'été est bof, mais moi je savoure. Pas besoin de se prendre la tête à savoir quel temps il fait demain, on sait déjà. Et pour s'habille c'est juste une évidence: une robette et une paire de sandales et c'est parti !
Le shopping. La vraie bonne surprise. J'avais mes doutes, je dois l'avouer. Il faut dire que j'ai un sacré appétit en la matière. Bien sûr cela fera l'objet de vraies notes mais en deux mots: plein de marques craquantes à découvrir, des prix un peu moins élevés qu'en Europe, un choix monstrueux, et des centres commerciaux entiers dédiés aux outlets. Deux exemples: vu des jeans Levis à partir de 25 € et chopé une robe French Connection pour 30 €. Ajoutés aux vendeuses adorables, je dis triple banco.
Bon et sinon j'ai le droit de faire ma crâneuse deux minutes ? J'ai la plage à deux pas (en ce moment en tout cas), la mer est très bonne et les couchers de soleil magnifiques. Les vraies vacances quoi.

12:25 Publié dans Voyages Voyages | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note | Tags : Melbourne, Australie, voyages
samedi, 19 janvier 2008
Ce n'est qu'un au-revoir
Chers tous,
Vendredi 13 n'ayant pas eu le temps d'écrire ici avant de s'envoler, elle m'a confié les clés de son blog.
Elle tenait juste à vous dire qu'elle est partie ce matin, qu'elle fera une escale à Dubaï pendant quelques jours avant d'atterrir à Melbourne en fin de semaine prochaine.
Vous la connaissez, elle s'est déjà renseignée : il y a un magasin Vanessa Bruno à Dubaï.
Après des au-revoirs difficiles hier soir, je l'ai laissée avec son M.C. qui, j'en suis sûre, saura lui faire adorer son pays et sa nouvelle vie.
Quant à moi, je voudrais lui dire qu'elle me manque déjà.
Marie-golote
16:30 Publié dans Voyages Voyages | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note
vendredi, 18 janvier 2008
Gaspard et autres shoeseries
Comme vous le savez déjà, avant Noël je suis allée traînée mes guêtres du côté de chez Gaspard Yurkievich et de sa vente privée. Tout le monde était content, le Père Noël avait trouvé mon cadeau, et moi je me suis laissée porter par l'odeur de cuir et suis repartie avec un modèle printemps-été 07 pour la modique somme de € 60. Autant dire bing bing bing jackpot. Et si je vous dis qu'en plus elles sont confortables ?

Donc entre celles-ci et mes salomés trois brides lie de vin qui sont elles aussi un plaisir à porter, autant dire que je prends mon pied avec Gaspard. Et comme ce garçon a vraiment tout pour plaire, il a ouvert un e-shop et solde (online comme dans sa boutique rue Charlot à Paris) à -50% illico. Un homme selon mon coeur. Si, couteau sous la gorge, je me devais de craquer pour un autre modèle, je serais capable de repartir avec ces Richelieu:

J'aime tellement son don pour les accessoires de pied, que j'ai bien pensé une seconde lui être fidèle ad vitam eternam. Et puis j'ai ri moi-même de ma blonderie et ai commencé à réfléchir à mes (autres) créateurs shoesques préférés, dont voici une liste tout à fait exhaustive (et sans ordre précis).
Chie Mihara. Bon là je sais, j'enfonce une porte comme qui dirait ouverte. Chie, la madonne des pieds, celle qui pense à tout jusqu'à la semelle antidérapante et qui n'a pas peur des couleurs. Celle que je scrute en permanence. Deux modèles à mon actif. Bien mais pas top. Je pourrais facilement rajouter ceux-ci:


Soldés sur le site de la demoiselle. Oui, mon obsession pour ces délicieux escarpins ne m'a toujours pas quittée, un signe qu'il faut que je craque ?
Erotokritos. Dans une moindre mesure, je garde toujours un oeil sur les chaussures Erotokritos, toujours originales. Ce modèle-ci a failli retrouvé la grande famille de mon dressing, si ce n'est pour une sombre histoire de pointure, après tous ces talons, une envie de plat m'avait prise:

Véronique Branquinho. Vous connaissez mon amour immodéré pour la créatrice, hors de prix soit. Mais sur Yoox, par exemple, on peut trouver des modèles tout à fait aimables et déjà aimés, en tout cas de moi:


Chloé. Bon là je déclare immédiatement le hors catégorie, dans tous les sens du terme. Mais depuis que j'ai découvert le stock (8 rue Jean Pierre Timbaud, près de République, pour celles qui ne connaissent pas encore), la vie Chloé me paraît plus douce. Enfin plus abordable quoi. C'est comme ça que je suis repartie avec ces petites choses girly (les miennes sont en cuir craquelé et non verni):

J'arrête là car c'est sans fin et que toutes ces beautés me donnent vite le tournis. Et vous ? Un/des créateur/s chouchou ?
08:00 Publié dans Dans mon dressing | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : Gaspard Yurkievich, Chloé, Chie Mihara, Erotokritos, Véronique Branquinho
mercredi, 16 janvier 2008
Sales blessings
Je ne sais pas vous mais chez moi, il y a deux types de journées shopping. Il y a celles où rien ne va, où j'ai chaud/froid/faim, où je n'ai pas envie d'essayer (un comble quand on part pour acheter des fringues), où tout est mal coupé, moche, où la cohue me met hors de moi te où bien évidemment je repars les mains vides ou avec un achat foireux. En général je suis d'encore plus mauvaise humeur quand j'arrive à la maison.
Et puis il y a les autres, celles qui me rappellent pourquoi j'aime ça en fait, le shopping.
Mercredi 9 janvier, je suis sur le pont à 10 H (on notera que le sommeil prévaudra toujours sur le shopping, enfin presque toujours). Je n'arrive pas à y croire, mais c'est la première fois que je suis à Paris pour le premier jour des soldes ! D'ailleurs à bien y réfléchir,je crois que c'est la première fois que je fais les soldes dès le premier jour.
Des objectifs, j'en ai. Robes, robes, robes, c'est le leit-motiv de ma journée. Quelques jours auparavant, j'ai repéré une robe Zadig, qui m'a fait des câlins d'amour devant tout le monde, je ne peux pas la laisser comme ça. Et puis j'ai envie (le mot besoin ne peut décemment pas être utilisé dans cette note) de robes Vanessa Bruno. J'adore cette créatrice, mais pour l'instant seulement sur le papier et pas dans mon dressing. D'autres envies ? Un sac, tiens pour changer. Un Dreyfuss, tiens pour faire originale. Et un portefeuille Brontibay, sur ma wishlist depuis très longtemps ( 3 semaines, au moins).
Et c'est parti. Peur de rien, je m'aventure aux Galeries. Je n'aime pas du tout l'atmosphère. Je n'avais jamais remarqué avant, mais je préfère 100 fois le Printemps. Bref, stand Zadig, MA robe est soldé à - 50% !!!! Mais il n'en reste qu'une en 36. Renseignement pris auprès de la vendeuse, c'est bien la dernière (le lendemain, en y repassant, il y a au moins 5 robes dans toutes les tailles, garce de vendeuse). Je sais maintenant qu'elle est ma mission de ma journée.
Un petit tour au stand Filippa K, la robe que j'ai reluqué tout l'hiver est à - 50%. Argghhhh ! Je n'ai pas le droit de la prendre. Elle est en laine doublée, et je suis interdite de manches longues, lainages et autres trucs chauds.
Je m'éclipse au Printemps où au moins deux robes Vanessa Bruno Athé m'appellent de leurs voeux. Elles ne sont soldées qu'à - 30%, je me laisse le temps de la réflexion. Montée d'angoisse au stand Zadig, ma belle est toujours aux abonnés absents !
Je décide de virer de bord, et pars vers le Marais, quartier dont je commence seulement à maîtriser les rues tarabiscotées. Et c'est bien la meilleurs idée que j'ai eu. Chez Zadig (rue de Turenne, mon préféré), il n'y a personne, ma robe est là et en disant "rock" à la caisse, on me fait - 10% en plus, emballé c'est pesé, une robe Zadig en soie à - 60% le premier jour des soldes !

Plutôt contente de moi-même, je me dirige vers Vanessa Bruno (non sans m'arrêter chez Erotokritos & co). Et là pareil, il n'y a pas beaucoup de monde, et mes deux chéries repérées au Printemps m'attendent bien sagement soldées à - 40%. A priori, je n'ai le droit d'en prendrequ'une, rapport que je ne suis pas Crésus non plus. Sauf qu'une fois dans la cabine, je ne peux pas choisir. Ces petites choses sont des divintés. Je sors, bien décidée à en reposer une mais ça m'est tout simplement impossible. J'en repose une, la reprend, repose l'autre, la reprend... 15 minutes plus tard, sous le regard confus de la vendeuse, j'en susi toujours là de mon manège, quand un vent de folie me prend et je descends à la caisse avec mes deux beautés. Il faut dire que des robes, je ne porte que ça, alors où est le mal ? Ah il est là le mal, quand la vendeuse m'annonce le montant et que je gloupse en silence.


Petit tour chez Brontibay, les portefeuilles ne sont pas soldés, qu'à celà ne tienne, ça me fera un plus gros budget pour un sac.
Troisième acte de cette journée solde tout en douceur, je suis chez Aridza Bross avec les Mousquetaires. Dès l'entrée, nous perdons la tête. Tous les sacs sont soldés à - 50%, ils sont tous magnifiques et nous courrons dans tous les sens avec 5 sacs sur chaque bras. Pour 1/5 d'un Dreyfuss (qui sont très mal ou pas soldés, les gredins), ces sacs sont superbes.

Et voilà, sans stress, et sans complexe, je suis repartie de cette journée avec exactement ce que je voulais. Qui a dit que les soldes c'était l'enfer ?
08:00 Publié dans Dans mon dressing | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : Zadig & Voltaire, Vanessa Bruno, Ardiza Bross, soldes
lundi, 14 janvier 2008
Le très oubliable Ladurée

Cette année, j'ai pris la bonne résolution de n'en prendre aucune. Je peux donc continuer à me laisser innocemment influencée par le goût des autres, à aimer ce qu'ils aiment et vouloir ce qu'ils veulent.
Dans ma liste de choses à faire avant de partir: un après-midi thé chez Ladurée.
Après des mois à entendre parler des infamous macarons (que je n'avais jamais goûtés) et des délicieux salons de thé, je n'en pouvais plus, il fallait que j'aille voir ça de mes yeux (et de mes papilles). Il faut dire que j'aime les trucs girly et que je ne suis pas du genre à refuser une pâtisserie (ou trois), je pensais donc être la client idéale.
Donc l'autre jour, lors d'un très court séjour à Paris, quand M.C. m'a demandé ce que je voulais faire pour l'après-midi, j'ai répondu nonchalamment qu'il y avait bien ce salon de thé, mais qu'il ne s'inquiète pas, j'irais quand il serait parti. Que nenni, il m'a rétorqué que lui aussi buvait du thé et que banco. J'ai cru bon de préciser que ça allait être bondé, hors de prix, très girly et extra posh. Il n'a pas bronché et m'a accompagnée. Voulait-il me récompenser d'avoir fait la grue près de la Tour Eiffel, pendant qu'il essayait son nouveau trépied ?
Ladurée donc. J'avais dans la tête un salon de thé très 18ème, du style et de l'élégance, des thés parfumés et des macarons sucrés... et j'ai eu droit à:
un mauvais service: un garçon qui n'a pas dit un mot, a dû reniflé nos thés trois fois avant de les distinguer pour nous les servir (très classe le reniflement), a rapporté le mien deux fois en cuisine pour une raison qu'il s'est bien gardé de me dévoiler (quand je dis pas un mot...), pas de serviette, ni de sucre, c'est vrai qu'à près de € 7 le thé il ne faudrait pas trop en demander...
un défilé d'animaux morts: j'en ai rarement vu autant. On pourra me dire tout ce qu'on veut, pour moi la fourrure voudra toujours dire "vieille pimbêche snob endimanchée". Même si ce n'est qu'en bandeau autour d'un chignon. Je dirais même encore pire si c'est en bandeau autour d'un chignon.
une densité extrême, avec à peine trois centimètres entre chaque table. Moi qui croyais que les riches aimaient l'espace...
une folle dans les toilettes, qui a insisté pour que j'utilise celles des hommes et qui m'a expliqué que si on attendait si longtemps (2 min 30, une éternité quoi), c'est parce que les gens tricotaient dans les toilettes. Quand horrifiée, elle s'est rendue compte que je ne rigolais pas à sa blague, elle a cru bon de demander si je comprenais le français. J'ai bien pensé une seconde faire ma touriste américaine. Puis je me suis ravisée, oui j'avais bien compris, et non je n'avais pas rigolé. Elle l'a donc répété et quand je n'ai toujours pas rigolé, ce fut la fin de notre amitié. J'en pleure encore.
des gamines de 16 ans: alors ça c'est bien un truc qui me déprime, moi à leur âge, je devais compter mes centimes pour me payer un pain au chocolat. On n'a pas les mêmes valeurs ma bonne dame.
un trouble de l'idendité linguistique: bon ça j'admets, ce n'est pas spécifique au serveur de Ladurée. Quand nous sortons en France, c'est toujours la confusion totale. En général, je commence à commander en français, et M.C. termine dans son franglais baragouiné. A ce momen-là, le serveur se retourne vers moi avec son regard n°27 genre "oh mais elle parle pas français la dame en fait, c'était pas la peine de faire tous ces efforts, je parle anglais môa madame" et me répond en anglais. En général je persiste en français et le pauvre me regarde avec pitié. On m'a même sorti des trucs du style "vous parlez bien français madame" (ça me touche, seulement 25 ans que je le pratique), ou "ne vous inquiétez, je parle anglais madame" (Sank you ? T'appelles ça parler anglais mon grand ?). Quand je pense qu'avant ça m'ennuyait qu'on m'appelle madame. Maintenant, c'est le niveau au-dessus, il faut que je me défende de parler ma propre langue.
des macarons: bon là, j'ai beau essayé de trouver une méchanceté, mais non, les macarons, ils déchirent, c'est tout. Surtout celui à la rose. Miam quand même.
Voilà, ça m'apprendra à vouloir faire comme les autres. Bon en tout cas, j'ai rayé ça de ma liste, 327 things to go...
12:30 Publié dans Au bonheur des dames | Lien permanent | Commentaires (28) | Envoyer cette note | Tags : Ladurée, macarons, salon de thé
mercredi, 09 janvier 2008
Bientôt, une reprise de l'activité
Et non je ne suis pas morte, ni n'ai arrêté de bloguer (ah la bonne blague !). Je suis juste en train de courir dans tous les sens, essayant d'ignorer le stress qui monte à l'approche du grand départ...
Il n'empêche que j'ai plein de choses à vous raconter, notamment ma première visite chez Ladurée, mon petit tour à Londres, et ma journée de soldes (what else ?) qui s'est particulièrement bien déroulée, sauf pour mon porte-monnaie. Alors pourquoi je vous raconte pas là tout de suite ? Tout simplement parce que je ne peux pas vous montrer de photos, et sans photos, c'est pas très drôle...
Je continue à vous lire dès que possible, même si je me suis faite extrêmement discrète côté commentaires, il faut dire que je suis tout le temps en train de squatter l'ordi de quelqu'un d'autre, donc je ne peux pas vraiment prendre mes aises...
Mais là c'est promis, je vous retrouve dans les prochains jours, en attendant, bonnes soldes ! (Je sais que c'est masculin, mais je ne suis jamais arrivée à m'y faire)
22:37 Publié dans radio ragôts | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note
jeudi, 03 janvier 2008
La complainte de la robe Branquinho
Depuis que je vous ai annoncé mon prochain départ en Australie (moins de 3 semaines maintenant !), la question est revenue en boucles: que fais-tu de tes belles robes ? Sous-entendu, est-ce qu'il y a moyen de récupérer de la belle sape ? Je comprends tout à fait que vous soyez intéréssées, je le serai aussi à votre place...
Et la réponse, c'est que mes belles robes, je les emmène avec moi. Simple non ? Je ne vous ferai pas l'affront de vous faire croire que je n'emmène QUE 20 kilos de fringues. J'ai déjà envoyé des dizaines de kilos, qui m'on coûté plus cher que les robes elles-mêmes, mais bref, je me doutais un peu que déménager à l'autre bout du monde ne serait pas gratuit.
Alors oui, bien sûr j'ai revendu pas mal de trucs sur Ebay. Et bien que plusieurs d'entre vous me l'avait demandé, non je ne vous l'ai pas signalé. Vous me connaissez, je suis toujours pour le partage des bons plans, mais là justement, des bons plans je n'en avais pas. Juste quelques erreurs d'achat et autres babioles qui ont débarrassé les placards plutôt que renflouer les caisses. Je n'ai pas jugé utile de vous embêter avec ça.
Mais alors pourquoi je vous embête aujourd'hui ? Parce que là il y a dilemne. A ma gauche, une robe sublime que j'aime d'amour mais que je n'ai jamais portée, à ma droite une valise au droit d'entrée encore plus privé qu'un club hyper select.
La mettre sur Ebay ne me dit pas trop, donc je me suis dit qu'elle pourrait peut-être rendre une de mes lectrices heureuse...
Je ne la présente plus, il s'agit de ma robe Véronique Branquinho de la collection SS07, jamais portée, parme irisée (des fils d'argent la traverse sur tout la longueur) en soie pure ( et entièrement doublée). C'est une taille 40.


J'en ai déjà parlé ici et ici et vous pourrez aller l'admirer sur toutes les coutures sur le blog de Punky B ici, ici et ici (ces photos lui rendent beaucoup plus justice que les miennes).
Je ne veux pas parler argent et détails ici, alors si quelqu'un est intéréssé, merci de m'envoyer un email assez rapidement (sous une semaine) pour en discuter. Et si personne ne l'est, je considérerai cela un signe du destin et lui prometterai une vie douce et meilleure dans mes folles soirées Down Under.
EDIT: La belle est partie dans sa nouvelle maison... Effectivement ça a été difficile de la voir partir, mais je sais que sa nouvelle propriétaire saura lui donner une vie meilleure...
18:05 Publié dans Dans mon dressing | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : robe Véronique Branquinho
Le Père Noël* est passé chez Zadig et Voltaire
et m'a ramené ça:

Et comme ça, j'ai pensé que ma première résolution de 2008 pourrait être d'être à l'heure. Ou de moins être en retard. Mais dans la vie il ne faut pas viser trop haut non plus. C'est comme ça que j'ai quand même réussi à être en retard pour les douze coups de minuit et que j'ai failli passé à 2008 dans un métro à l'arrêt. La classe, toujours la classe. Et la ponctualité donc.
Mais ce n'est pas grave. Pour me remettre de mes émotions je n'ai qu'à baisser les yeux et admirer ça:

Allez, trêve de considérations bassement consuméristes et stylistiques, je vous souhaite à tous et à toutes une très Bonne Année 2008. Qu'elle vous apporte ce que vous souhaitez. Oui pourquoi ce serait toujours Amour, Bonheur et Santé d'abord ? Y en a peut-être qui voudraient juste que la robe Vanessa Bruno qu'ils ont repéré soit bien soldée le 9 Janvier. Enfin je dis ça, c'est un exemple bien sûr.
Pour ma part, je continue à virevolter à droite à gauche et m'envole pour Londres demain... à bientôt !
* Non le Père Noël n'a pas magiquement deviné que c'est précisément cette montre que je voulais depuis longtemps (en fait je voulais la Papillon, mais en vrai, au poignet, il n'y avait pas photo). Le Père Noël s'est contenté de déposer un joli chèque dans mes souliers, avec un mot d'ordre "fais-toi plaisir". Et moi j'aime pas contrarier le Père Noël.
00:15 Publié dans Dans mon dressing | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : Zadig et Voltaire, Gaspard Yurkievich


