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samedi, 29 décembre 2007
Laisse les gondoles...
12:39 Publié dans Voyages Voyages | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : Venise, Gondole, Voyage, Italie
mardi, 25 décembre 2007
Esprit de Noël es-tu là ?
A y est, j'ai enfin retrouvé un semblant de connexion internet. Enfin pas pour longtemps, mais c'est déjà ça.
Et je débarque un peu, car je viens juste de me rendre compte que je n'ai pas parlé de Noël une seule fois sur ce blog cette année. Pas un mot sur la course aux cadeaux de Noël, qui a pourtant bien eu lieu, sur mon envie de sapin, et mon plaisir d'en avoir un depuis aujourd'hui seulement, sur les retrouvailles en famille, qui ben euh... sont fidèles à elles-mêmes, et enfin sur mon esquivage de messe de minuit, qui, il faut bien le dire, est loin d'être ma tasse de thé.
Et puis là ben donc, c'est un peu tard pour vous parler de tout ça puisque je suis en train de digérer mes deux parts de bûche.
Il faut dire que cette année, pour moi, Noël a un goût particulier. D'abord c'est mon dernier Noël en famille et dans le froid. L'année prochaine à la même date, je serai normalement en train de déguster un barbecue par 40°C avec une brochette d'inconnus. Pour le moment je ne peux vous dire si ça me réjouit ou ça m'inquiète mais les faits sont là. Enfin, seront là.
Et puis j'ai aussi mille préoccupations (et occupations tout court) qui n'ont rien à voir avec la période des fêtes de fin d'année.
Déjà, j'ai parcouru près de 4000 kilomètres en trois semaines. Mine de rien, ça occupe. Limite je trouve que la SNCF devrait renommer une gare à mon nom histoire de montrer qui contribue vraiment au développement des voies ferroviaires. Enfin, je voudrais pas faire ma fine bouche, une aire d'autoroute ou un aéroport m'iront bien aussi.
Ensuite c'est un fait, passer son temps chez les autres, c'est fatigant. D'abord, on casse des trucs. Moi qui n'ai même pas ne serait-ce qu'ébrécher un verre chez moi, j'arrive à faire pas mal de dégâts partout où je passe chez les autres. En trois jours, j'avais déjà une lampe à mon actif, pour ne citer que ça. En fait c'est plutôt bien que je quitte le continent, car personne ne va plus vouloir m'inviter nulle part. Le bulldozer ils m'appellent. Mais ce n'est pas tout. C'est là qu'on se rend compte, que les habitudes, ce n'est pas que le lot des mémés de 80 ans. Par exemple moi qui ne bois que du thé vert ou blanc, je grince un peu à tous les Earl Grey qui croisent ma route. Sauf s'ils sont accompagnés de pains au chocolat tout droits sortis de la boulangerie. Dans ces cas-là curieusement, j'arrive à m'adapter.
Aussi, en ce moment, mon grand truc c'est de peser mes robes. C'est bête hein, mais moi mes critères quand j'achète une fringue, c'est plutôt la qualité de la matière, une bonne coupe, la facilité de lavage. Pas le taux de plombage de mon sac de voyage. Ô combien j'avais tort, je m'en rends compte aujourd'hui. Et toutes ces années d'aveuglement, je les paye aujourd'hui. Donc je pèse mes robes. et je ne voudrais inquiéter personne, mais celles qui sont un peu trop lourdes et présentent un boulochage ou une trace quelconque d'usure, risquent bien de se retrouver sur le bord de la route bientôt. Vous savez comme tous ces petits chiens que les gens achètent en cadeau pour Noël et qui (les gens pas les chiens) se rendent compte deux semaines plus tard, qu'un chien c'est de l'entretien et que bon ça ne leur dit pas trop, tout compte fait, de se lever tôt le matin pour les sortir. Mais je m'égare là. Donc je ne vous raconte par le déchirement qui se produit en ce moment dans mon petit coeur. Et bien sûr, en éliminant une à une les "recalées de la valise" comme on les appelle désormais, j'essaye de ne pas penser aux 4 paires de chaussures que j'ai acquises ce mois-ci (plus celles qui m'attendent sous le sapin demain matin (chut, je ne suis pas sensée le savoir, le Père Noël n'est pas encore passé)), parce que, comme chacun sait, les chaussures ça ne pèse rien. Pas un gramme. C'est pour ça que je les aime en fait. Trop il paraît.
Donc voilà, vous comprendrez pourquoi tout à l'heure à 17h59, j'étais encore en train de chercher du papier cadeau dans les boutiques. J'en ai même fait un constat effarant. Dans une ville de province de taille moyenne voire plutôt nulle, la veille de Noël, personne ne vend du papier cadeau. A croire que tout le monde fait emballer ses cadeaux par les scouts chez Géant dans ce papier turquoise immonde "où-qu'il-est-le-rapport-avec-noël". Effrayant. Donc je disais donc, à 17H59, je me suis vue dans l'obligation de rentrer chez Soho, et de farfouiller dans un carton poussiéreux où se battaient trois rouleaux de papier qui avaient vu la guerre. Et tout ça en essayant d'ignorer les cendriers en forme de qué*uette qui m'entouraient. La classe quoi. Très Noël. Très hype.
Bon c'est pas tout ça, faut que j'ailler cirer mes souliers. J'ai encore peur que cette année, une clémentine arrive à se faufiler parmi la montagne de chocolats. Du dérapage de Père Noël, ça.
00:27 Publié dans Santa Barbara | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : Noël
lundi, 10 décembre 2007
Venezia
Bon les petits loups, c'est pas tout, mais au moment où vous lirez ces mots, je serai en train de retrouver mon amoureux à Venise.
Et ensuite, après la soirée de Caroline, je m'envolerai (enfin je m'entrainerai plutôt) vers une contrée où les gens n'ont pas internet, ni même d'ordinateur. En tout cas pas ceux chez qui je vais. Donc vous voyez ce que je veux dire, ici ça va être pire que le désert de Gobi...
Soyez sages !
18:50 Publié dans Voyages Voyages | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : venise, voyage
Coiffure et déconfiture
Telle que vous ne me voyez pas, je sors de chez le coiffeur. Enfin j'en sors depuis vendredi quoi.
Sur mon échelle des plaisirs de la vie, aller chez le coiffeur se trouve pas loin au-dessus d'aller chez le dentiste. Et encore, quand tu vas chez le dentiste, tu sais à quoi t'attendre, tu te doutes que ça ne va pas être joie et bonheur. Et surtout, quand, comme moi, tu attends jusqu'au moment où ça fait vraiment mal, en fait ça te fait même plaisir d'y aller puisqu'il va te soulager (enfin normalement).
Mais revenons à nos crinières donc. Aller chez le coiffeur devrait être synonyme de pampering version "j'ai une jolie nouvelle tête et je sautille en sortant rapport à mes cheveux qui sont tout beaux tout frais."
Sauf que non en fait. En tout cas, pas pour moi.
D'abord, excusez-moi de commencer par des considérations purement matérielles, mais l'inflation, c'est pas du bidon, et ça sévit aussi chez les coiffeurs. Je pourrais m'emporter et dire surtout chez les coiffeurs. En même temps c'est peut-être le cours du ciseau à cran qui a monté, mais quand je vois qu'une chaîne lambda demande environ 50 € pour une shampooing-coupe-coiffage, je me pose des questions. Et quand je suis passée devant un salon (Maniatis pour ne pas le citer) qui charge 99 € pour le forfait sus-cité, j'ai cru faire une crise cardiaque du coeur. D'accord, j'étais devant le Bon Marché*, mais quand j'ai pensé à mes deux centimètres de cheveux empaillés qui devaient être coupés, je me suis dit que 49,50 € le centimètre (oui je suis très forte en calcul mental), et bien quand même hein, faites investment banker** qu'ils disaient mais non, moi je dis faites coiffeur !
Bref donc comme je le disais, juste pour couper mes pointes qui ont mal (puisque j'essaie pour la première fois de ma vie de me laisser pousser les cheveux), j'ai préféré taper dans du low key, je vous rappelle que je suis chômeuse en vacances, et j'ai attendu d'être dans ma province détestée pour m'atteler au problème. Quelques coups de fil plus tard, j'avais rendez-vous dans un salon de quartier derrière un grand centre commercial. Je sais, déjà ça s'annonçait mal. J'ai déjà fait l'expérience des salons cheap & cheap où pour 15 € on m'avait massacré la frange à la hâche, j'en ai encore des cauchemars la nuit (et malheureusement des photos-témoignages).
Enfin, donc j'enfile ma blouse en nylon toute moche au scratch qui gratte et je m'installe. Et là c'était parti pour les montagnes russes. J'ai failli dire à la coiffeuse que ce n'était peut-être pas la peine de frotter si fort, surtout dans la mesure où je me lave les cheveux presque tous les jours et qu'ils ne peuvent pas ête si sales que ça, mais non, j'ai préféré souffrir en silence, en m'aggripant aux accoudoirs dans les virages. Et puis, pour le même prix, j'ai aussi eu le droit à un lavage facial. Heureusement que ma coiffeuse n'est pas chirurgien, la précision, de toute évidence, ce n'est pas son truc.
Après je n'ai plus eu qu'à me demander si elle faisait un concours de rapidité avec elle-même, ou bien si elle avait un train à prendre, peut-être était-elle juste une stressée de la vie. Ce qui est sûr c'est que de mouvements brusques en virevoltages de tabourets, de coups secs en lancement de ciseaux, 10 minutes plus tard l'affaire était pliée. C'est marrant, on aurait pensé qu'une séance chez le coiffeur devrait aussi être un moment de détente, mais là ma coiffeuse, je pense qu'elle avait simplement raté sa vocation de bûcheronne.
Et les miroirs, ah les miroirs ! Je ne sais pas vous, mais moi je ne me suis jamais trouvée aussi laide que dans un miroir de salon de coiffure. Je ne sais pas ce que c'est mais à chaque fois j'ai envie de dire au reflet "bonjour***, on se connaît ? Je ne crois paaaaaas non !"
Et là vous allez me dire "d'où l'intérêt des salons plus hype/posh/chers". Sauf moi que je ne trouve pas. Dans mon salon super-branchouille-dans-quartier-de-riches d'Amsterdam, j'ai eu droit à tout. A la coiffeuse à fond sur le upsale "et ce baume régénérateur/restructurant/méga fortifiant ? Et des mèches sur vos cheveux ? Et la laque machin truc ? Et et et", l'impression d'être au télé-achat. A celle à l'imagination débordante, qui se sent fort dépourvue, non pas quand la bise fut venue, mais quand vous lui proposez de se lâcher un peu et de vous faire un coupe sympa sans cahier des charges précis. A celle qui fait du zèle et te coupe une oreille en même temps que les cheveux. A celle qui croit te faire un compliment en te disant que ta couleur de cheveux est "pas trop mal ça va".
J'en passe et des pires. Finalement ce n'est pas si mal cette histoire de cheveux longs, au moins je suis tranquille pour 6 mois.
* Ma première visite au Bon Marché donc. Depuis le temps que j'entendais le Bon Marché ceci, le Bon Marché celà. Ben en fait, m'est avis que c'est juste un grand magasin avec plus de vieilles en fourrures dedans.
** Par chez moi on dit que ce sont les investment bankers qui font le plus d'argent. Après si c'est vrai...
*** Toujours être polie avec son propre reflet, c'est une règle de base.
00:15 Publié dans Au bonheur des dames | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : coiffeur, cheveux, babla de fille
vendredi, 07 décembre 2007
Soirée de bloggeuses et autres blablateries
Juste un petit mot vite fait sur la soirée entre bloggeuses de mercredi.
Toupie, Angie, Miss Glitzy, Géraldine, Sardine, Ophélie, Pipelette, MH, Galliane, Fressine, Balivernes, Marie-golote, Amélie,* merci à toutes d'être venu, ça m'a fait très plaisir de vous rencontrer. Merci d'avoir pris le temps de passer boire un verre ou de faire le pilier de bar jusqu'à 2 heures du mat.
A toutes celles qui ont du se désister, j'ai bien eu vos mails, commentaires, facebook messages, désolée de ne pas y avoir répondu, mais j'avais bien tout noté. Merci d'avoir prévenu et dommage, ce sera pour une prochaine fois. Je repasserai effectivement à Paris en coup de vent et j'ai déjà un emploi du temps chargé mais je vous tiens au courant...
Donc qu'est-ce qu'il en ressort de cette soirée:
Que serveur, c'est un métier, et que ça s'apprend. Ou non.
Qu'on se sent bien seule à siroter son jus de pomme parmi les coupettes de champ.
Que je ne suis pas en cure chez les AA, et que si vous vous demandez toujours pourquoi le jus de pomme, c'est que vous n'avez lu dans les moindres détails chacune des 300+ notes de ce blog, et que par conséquent, je vous renie.
Qu'il y a encore des gens qui n'ont pas de blogs, et qui s'en sortent dans la vie.
Que la OUI est aussi belle en vrai.
Qu'on a la tête de son blog, souvent (ceci n'est ni ironique, ni un jeu de mots, juste que la plupart de bloggeuses sont sur leur blog comme dans la vie).
Et puis bien sûr il y a eu du gossipage à foison, on n'est pas chez les Bisounours Power ici, mais ne comptez-pas sur moi pour vous dire who's a bitch and who's a bigger bitch, ce qui a été dit au Wine and bubbles restera au Wine and Bubbles. Amen.
Voilà sinon, je pourrais vous parler de mes nouvelles chaussures Chloé et des heures qu'il m'a fallu pour me décider à leur sujet et de la VP Les Néréides et de mon nouveau collier à méga fleur, mais je suis en pleine brousse dans la province profonde et là tout de suite j'ai moyen la vibe fashion. Et puis j'ai coiffeur aussi.
* Je sais que j'ai oublié quelqu'un et je me triture le cerveau depuis 10 minutes, mais là vraiment je ne vois pas. Désolée, n'hésitez pas à me le faire savoir pour que je corrige mon oubli !
15:10 Publié dans Santa Barbara | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note
dimanche, 02 décembre 2007
Paris sera toujours Paris
Dans moins de 17 heures je tournerai définitivement la page sur les trois dernières années et demi de ma vie. Et 4 heures plus tard, je commencerai mon Special Tour par trois jours à Paris.
Je me suis déjà auto-overbookée comme je sais si bien le faire, mais j'espère bien avoir quelques heures à moi pour faire ma touriste américaine, et surtout, me préserver le plus possible d'approcher des boutiques en tous genres, dans la mesure où je suis en vacances prolongées et où je vais très probablement casser la baraque pendant les soldes à Londres.
Bref, donc pour éviter de faire du shopping, je préférerais aller me culturer que de mettre ma CB dans une tapette à souris. Et c'est là bien sûr, que vous intervenez, enfin vous les parisiennes. Kikisse passe donc en ce moment à Paris ? Une expo, un musée à ne pas rater ? Un endroit où il faut absoluuuuument aller luncher ? Et puis si d'aventure, une boutique vous venait à l'esprit, n'hésitez pas, sur un malentendu je pourrai me forcer...
Pour le moment, mes envies proviennent de vos "mauvaises" influences. J'irais bien, par exemple, faire un tour aux ventes privées si bien répertioriées par Marie SUE (Les Bijoux de Sophie notamment, et YSL sauf que pas d'invite donc problème réglé), chez Matières à Réflexion, le QG de Galliane et au stock Chloé, sympathiquement révélé par Rosemary, et je pourrais continuer comme ça longtemps mais j'ai déjà le tournis.
Voilà sinon vous savez comme ça peut être stressant de déménager ? Et bien imaginez déménager vers un autre pays, puis imaginez vers un autre continent, le plus loin tant qu'à faire. Mulitpliez par 5 et vous obtiendrez mon état actuel. Et au passage, une petite pensée pour ma garde-robe d'été toute entière, qui se trouve en ce moment même quelque part dans l'Océan Indien et qui a bien intérêt à arriver en un seul morceau, sinon je fais un caprice.
21:35 Publié dans Voyages Voyages | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : Paris








