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mardi, 30 octobre 2007
Verdicts
Alors comme ça je pars juste pour 4 jours, je reviens et tout le monde est parti en vacances de la Toussaint ? La vérité je suis déçue.
Bref, je disais donc, les verdicts et surtout celui que vous attendez toutes... ZE robe. Vous avez été des millions à voter, à faire exploser le standard et la direction vous remercie de vos avis critiques, avisés et de vos conseils pleins de bon sens. On est bien d'accord, la Véronique Branquinho avec ceinture, c'est pas heureux. De toute façon, la pauvre n'a pas vu le jour... et oui la grande gagnante fut la Laundry Industry, directement validée par la Reine-Mère et finalement validée par M.C. après qu'il ait retourné sa veste dix fois.
Alors, je sens qu'il y a quelques déceptions dans l'assemblée donc je vous explique. Le vote de la Reine-Mère compte pour 10. Non pas parce qu'elle s'y connaît si bien fashionnement parlant, mais plus parce que si je n'avais pas suivi sa "décision", elle m'aurait rappelé toute la journée le mauvais choix que j'avais fait. Surtout qu'elle ne s'était toujours pas remise de ma robe "trop grise" au mariage du mois d'Août. "Ca se fait maintenant les couleurs sombres ?" qu'elle m'a demandé. Je n'ai toujours pas compris ce que ça voulait dire, mais j'ai préféré éviter de me poser trop de questions et enfilé la Laundry Industry direct.

Par contre j'ai bien suivi vos conseils et l'ai assortie à des collants gris moyens qui mettaient plus en valeur mes Chie.
Donc verdict robe: plutôt positif, j'adore cette robe, sa soie très douce et épaisse. En tout cas jusqu'à la fin de la soirée, ou une de mes cousines est venue voir ma chère maman pour vérifier juste comme ça en passant, si j'attendais un enfant ou pas, rapport au fait que plusieurs personnes lui avaient posé la question dans la soirée. Hmmm. Rassurez-vous, je suis à peine vexée, et si petit bidon il y a, c'est uniquement dû aux mi-cuits au chocolat que je ne compte pas arrêter tout de suite.
Verdict shoes: bon les Chie, j'en suis folle amoureuse, elles m'ont presque reconciliées avec les talons. Pas une ampoule, rien. Je dis presque, parce que 9 cm de talons, c'est pas non plus des pantoufles et après 4 heures de vin d'honneur à rester debout, j'ai un peu pleuré de la voute plantaire. Et puis j'ai eu la mauvaise idée de retirer mes shoes sous la table pour me soulager un peu... les expertes en talon auront déjà compris: très difficile à remettre, je suis allée sur le dance-floor en boitant, la grande classe. Donc ma conclusion, Chie ou pas Chie, les talons, c'est une façon de vivre, un art de marcher, un choix, une bataille.
Verdict coiffure: je n'arrive pas à croire qu'en plus d'un an, je ne vous ai toujours pas pondu une note sur mes cheveux. Et le dieu de la coiffure sait qu'il y a matière. Je vous la fais courte pour aujourd'hui. J'ai toujours eu les cheveux courts, depuis toute petite. Environ une fois par an, ça me prend, j'ai envie d'avoir les cheveux longs. En général je craque au bout de quelques mois et je recoupe tout. En ce moment je suis dans une phase inhabituelle: ils me tombent sur les épaules et je n'ai toujours pas couru chez le coiffeur. Sauf que les cheveux longs, je ne supporte pas ça et eux non plus. Bref, donc pour couper court (ahahaha) j'avais donc hoisi l'option chignon chez la coiffeuse. Pendant que j'y suis je vous montre le résultat:

Ah oui et sinon le mariage en soi, c'était aussi très sympa, avec une très jolie mariée !
21:38 Publié dans Santa Barbara | Lien permanent | Commentaires (24) | Envoyer cette note | Tags : mariage, chie mihara, laundry industry
jeudi, 25 octobre 2007
Baum und Pferdgarten
Et non ! Je n'ai pas laissé tomber "la marque de la semaine", j'ai juste été un peu dépassée par les événements et l'ai zappée pendant trois semaines.
Aujourd'hui je n'ai toujours pas beaucoup de temps, donc je vous laisse avec Baum und Pferdgarten, (encore) une marque danoise (comme son nom ne l'indique pas), découverte dans une boutique en Norvège. Recherches faites, la marque est aussi vendue à Amsterdam (notamment chez de Bijenkorf).
Je suis loin d'être convaincue par toutes les collections (surtout passées) qu'on peut apercevoir sur le site, mais selon moi une petite marque qui mérite plus qu'un coup d'oeil. J'aime beaucoup le principe strict mais pas boring et en particulier les modèles très structurés ou avec des cols un peu spéciaux. Comme d'habitude voici mes préférés (collection Automne-Hiver 07) :








16:10 Publié dans Coup de projecteur sur | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note | Tags : baum und pferdgarten, mode, shopping
mardi, 23 octobre 2007
Match de robes
Alors voilà, le mariage de l'année (enfin dans ma famille quoi) arrive à grands pas et je suis toujours en plein dilemne côté tenue.
A ma gauche, une divinité par une créatrice que j'adôôôôre, à ma droite, une robe reluquée à maintes reprises cet été et finalement récupérée, alors que je n'y croyais plus du tout, en déstock il y a quelques jours.
Donc voilà, j'ai deux robes et je ne sais pas laquelle choisir. Comment j'en suis arrivée là ?
Et bien c'est la faute à M.C. comme d'habitude (de toute façon ça ne peut pas être la mienne, de faute). Des mois qu'il fait la moue devant ma robe Véronique Branquinho, pas convaincu par la coupe qu'il est. Je l'essaye au moins une fois par semaine depuis, oh, juillet, et je n'ai toujours pas eu un thumbs up de sa part. Pourtant je l'aime cette robe hein, mais c'est une robe d'été (petites bretelles fines) et j'ai eu du mal à l'assortir. Sans parler du fait que sa coupe (housse) tant à la mode cet été, a fini par me lasser (la coupe, pas la robe)...
Bref. Donc il y a quelques jours, comme je vous racontais, je passe chez Laundry Industry, pour y voir que toute la boutique renferme des articles des collections précédentes à - 50 %. Parmi quelques merveilles, j'y découvre la robe qui me plaisait vraiment cet été. Je l'essaie en vert-gris (je reluquais aussi l'écrue mais je sais que pour un mariage ça ne se fait pas trop) et j'adôôôôôre. Je suis même convaincue que c'est le type de robe qui plaira trop à M.C. rapport aux décolettés en V qu'il affectionne tant sur moi.
Autant dans la vie de tous les jours, ce n'est pas bien grave s'il désapprouve de mes délires vestimentaires, autant si je me mets sur mon plus que 31 pour un événement important, j'aimerais bien qu'il me trouve jolie tant qu'à faire. Donc je paye, je rentre et, le sourire aux lèvres, j'essaye ma nouvelle robe qui-va-faire-un-carton-j'en-suis-sûre. Sauf que non. Encore une fois parce que ce n'est pas une robe qui marque la taille, mais c'est pas de ma faute à moi si je n'en trouve aucune dans les boutiques ! Il en arrive même revenir sur ces premiers propos, et finalement, il aime beaucoup la VB, mais avec une ceinture. Il faut dire que sans, je suis enceinte de triplés. Rien de nouveau sous le soleil.
Alors je n'ai plus qu'à m'en remettre à vous. Je vais bien sûr voir ma maman vendredi, mais son esprit de contradiction l'oblige à détester tout ce que j'aime et aimer tout ce que je déteste. Donc ça va mal finir cette histoire. Non vraiment, ma seule solution vu l'urgence de la chose et mon incapacité à me décider, c'est de vous demander votre avis. Voilà c'est votre mission aujourd'hui, mettez-moi sur la bonne voie fashion pour que je puisse impressionnée mes petites cousines et grands oncles. Après tout, après la mariée, il faut bien que quelqu'un soit la plus belle non ?
Donc, à gauche, nous avons une robe Véronique Branquinho parme aux rayures argentées, à droite une robe Laundry Industry gris-vert en soie douce et épaisse.
Les accessoires sont les mêmes dans les deux cas: Mary Janes Chie Mihara, noires effet croco (un vrai bonheur au fait, elles sont super belles, super confort et je ne sens absolument pas leurs soi-disant 9 centimètres de talons), cache épaule Kookaï, pochette (et ceinture pour la VB) H&M, et toujours le collier de la créatrice hollandaise au nom inconnu offert par M.C. pour nos un an.
Une autre option: porter la Laundry Industry la journée et la Véronique Branquinho le soir.






Voilà, je ne crois pas avoir besoin de vous rappeler la crucialité de la chose, j'attends vos avis avec impatience :-)
21:43 Publié dans Dans mon dressing | Lien permanent | Commentaires (38) | Envoyer cette note | Tags : Véronique Branquinho, Laundry Industry, mariage
lundi, 22 octobre 2007
Rouge d'envie
Les filles, l'heure est grave (l'heure est toujours grave quand on parle shoes), j'ai une nouvelle fashion obsession inassouvie depuis au moins 3 semaines. C'en est trop, je m'en remets à vous.
Ce que je cherche ardemment ? Une paire d'escarpins rouges. Mais d'un certain rouge, disons plutôt rouge orangé, et je ne trouve que des rouges foncés tirant sur le bordeaux qui sont tout moches.
Bien sûr vous vous doutez bien, que la couleur n'est pas le seul critère, sinon ce serait pas drôle. Je veux un peu de talon mais pas trop, du confort, une belle découpe et le petit détail qui fait la différence.
Jusqu'à maintenant, la seule paire qui réunit tout ça, ce sont des Chie Mihara ( je vous avais dit que je ne m'arrêterais pas là) et les voici:

Vous en pensez quoi ? Un peu too much (la couleur ? le tourbillon ?)? Ou plutôt chouettes ?
Maintenant, pour être tout à fait honnête, je vous annonce ça super casually mais en fait j'ai juré mes grands dieux, il y a plusieurs années que les chaussures rouges ne passeraient JAMAIS par moi et j'ai toujours tenu bon, enfin jusqu'à maintenant. En fait je me souviens, ça date d'un article dans 20 ANS (donc vous voyez ça fait un bail) type Police du Style, qui se défoulait sur un mec qui avait le malheur d'avoir des shoes rouges aux pieds. Je ne me rappelle plus les termes exacts utilisés pour décrire ce fashion faux pas, mais c'était assez violent. Donc mon cerveau, bin discipliné, avait gentiment imprimé: shoes rouges = no way.
Sauf que les principes, ça sert à rien si on ne peut pas s'asseoir dessus. J'ai essayé récemment une jolie robe prune foncée qui irait à merveille avec ces Chie, et même si j'ai finalement décidé de laisser la robe sur son portant, je n'arrive pas à oublier les shoes.
Alors des idées où je pourrais trouver le Graal (= dse escarpins rouges orangés comme sus-décrits pour celles sont un peu fatiguées ce matin) ?
11:10 Publié dans Fashionitudes | Lien permanent | Commentaires (25) | Envoyer cette note | Tags : Chie Mihara, rouge, shoes, shopping, mode
samedi, 20 octobre 2007
la vente privée, en free style
Il y a quelques temps je vous parlais de tous les pièges à éviter et des pistes à suivre pour bien gérer de la vente privée. D'ailleurs au passage je tiens à dire que j'étais un peu déçue. J'avais préparé cette note avec amour et m'étais moi-même fait rire à mes propres blagues (c'est pas bien, je sais, mais ça arrive), et j'ai comme qui dirait l'impression que ça vous a moyen plu.
Tant pis, today je vous explique comment on peut aussi oublier tout ce que j'ai dit, et se lancer dans la vente privée en free style.
Comment ça marche ? D'abord, accaparée qu'on est par le boulot on oublie tout ce qui se passe du côté des ventes privées. Ensuite, on arrive un matin en retard au boulot et on commence par lire ses mails privés. On clique ici et là pour découvrir qu'une vente BA&SH est ouverte depuis belle lurette ( 3 heures). On se rappelle qu'on aime bien cette marque sans rien en posséder.
On flâne avec un air sérieux (pour faire croire qu'on est en train de bosser).
Un clic à gauche, un clic à droite, 10 minutes et plein d'euros plus tard, on peut enfin commencer à lire ses blogs préférés.
Le clic gauche c'était pour cette petite robe en soie, donc j'aime particulièrement les petits boutons dans le dos:

Le clic droit pour ce pull cachemire et soie taupe avec un décoletté dans le dos

Bon après on verra comment ça taille tout ça...
Pour celles que ça intéresse, la vente est en cours sur Bazarchic, et il y a plein de jolies petites choses.
Et vous, des bonnes pioches en VP récemment ?
16:55 Publié dans Dans mon dressing | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : vente privée, bazarchic, ba&sh, shopping, mode
vendredi, 19 octobre 2007
Note un peu émotionnelle et en retard, car prévue pour hier
Oui le titre est tout pourri, mais c'est l'émotion je vous dis !
Il n'y a pas de manières non niaise de dire ces choses-là alors tant pis: je voulais vous remercier du fond du coeur pour vos commentaires sur ma note "Le Loto, à qui le tour ?" (j'espère que tout le monde avait compris le titre, si vous avez besoin de vous rafraîchir la mémoire, ou que vous n'êtes simplement pas un enfant de la télé, allez voir par ici.)
Je me fais souvent la remarque (oui je parle à moi-même régulièrement, d'ailleurs on est souvent d'accord, c'est pratique) que bien que vous soyez bien moins nombreuses que sur les blogs de filles "leaders", j'ai la chance d'avoir des lectrices très agréables, drôles, sympas et intelligentes et très peu d'exceptions à la règle. Bon cette phrase est grammaticalement en vrac mais ce que j'essaye de dire c'est que vous mes lectrices, vous êtes topy topy, petites en quantité, grandes en qualité et c'est tout ce que j'aime (pour de vrai, hein, c'est pas un fausse allusion au Mc Do, faut pas abuser quand même).
Bref donc je disais que je savais que vous étiez la crème de la crème des lectrices, mais ce que j'ignorais, c'est le nombre d'expats qui passent par ici... Et bien il faut vous manifester plus souvent jeunes filles !!!
En tout cas, maintenant je peux me détendre, vous savez ! Ca peut paraître bête hein, mais depuis 3 semaines que je pratique, j'avoue qu'annoncer autour de moi "je pars vivre à l'autre bout du monde dans 3 mois", ce n'est pas une mince affaire. J'ai eu le droit à toutes sortes de réactions et le moins qu'on puisse dire, c'est que c'est émotionnellement chargé toute cette affaire. Il y a déjà eu pas mal de larmichettes de tous bords et c'est pas facile facile à gérer. Bon je vous rassure hein ma famille et mes amis proches savent depuis bien plus longtemps, je les ai préparés psychologiquement pendant plusieurs mois avant de lâcher la "bombe".
Et puis une fois que j'ai annoncé ma big news, j'assène le coup final, le truc que personne ne voit venir et qui choque tout le monde sans bien que je saisisse pourquoi. Tant qu'à changer de ville, de pays, de continent, de culture, de style de vie, de nourriture, de climat, d'amis, j'ai décidé d'y aller franco et de me faire le "special package". J'ai décidé que pendant que j'y étais, j'allais aussi changer de boulot, ou de carrière comme on dit pompeusement.
Parce que, je vais vous dire un truc, quand, à 25 ans, on commence à perdre ses cheveux à cause du stress causé par son boulot, et qu'on se lève chaque matin avec des palpitations, on se dit qu'il y a peut-être une erreur dans l'énoncé. Et qu'il faudrait peut-être se poser des questions. Et qu'il faudrait voir à prendre des dispositions avant de devenir chauve. Donc j'ai pris les choses en main. Trois mois de break pour me remettre de ces très intenses dernières années et réfléchir à ce que je veux faire. J'avoue que je ne me fais pas trop de soucis, l'Australie est en plein boom économique et il y a du boulot dans tous les sens.
Mais bref, l'important c'est que je ne sois pas encore partie. Par la même occase j'ai quelques trucs à préciser:
Vendredi 13 ne s’arrête bien évidemment pas là. Vous croyiez être débarassées de moi si facilement ? Ah ah ah. Je suis un pot de glue moi Mesdames, j’y suis j’y reste.
Bon en fait ce n’est pas tout à fait vrai, Vendredi 13 arrive un peu à bout de souffle (disons que j’en ai marre d’être un jour de la semaine) et ce blog va probablement changer de nom très bientôt, mais ce sera le seul changement. Me demandez pas quand car j'en ai aucune idée, j''hésite encore entre deux noms un peu plus distingués et je pige pas à grand-chose à tout l'aspect technique de la chose, donc un jour peut-être, quand je serai de bonne humeur.
Le contenu du blog ne va pas non plus changer, si ce n’est que je vous parlerai sûrement de mes trouvailles shopping en Australie et qu’on sera un peu décalées côté saison, mais vous m’en voudrez pas quand je vous parlerai de mes coups de soleil en Février hein ?
Tout aussi important, je vais passer plusieurs semaines en France en Décembre et en Janvier avant de partir, et je souhaite organiser un petit truc pour pouvoir rencontrer bloggeuses et lectrices de tous horizons. Je sais qu’il y a des soirées organisées tous les 4 matins donc on verra comment ça s'arrange tout ça, mais j’aimerais beaucoup rencontrer toutes celles qui le souhaitent lors de mon passage en France et notamment sur Paris. Donc dîtes-moi ce que vous en pensez et on en reparle.
Quoi d'autre ? Ah oui je pars bien à Melbourne et pas à Sydney. Je vis avec un Melbournien pur souche et à la maison, il est absolument interdit de dire quoique ce soit de bien sur Sydney, sinon y a fâcherie. Pour la petite histoire, les deux villes sont en compétition permanente. Il fut un temps où Melbourne était la capitale de l'Australie, puis Sydney a fait sa jalouse et lui a disputé le titre. S'en sont suivies des chamailleries sans fin qui n'ont pu être résolues que par la création d'une nouvelle ville entre les deux, Canberra, élue capitale pour calmer les jalousies des deux autres. Voilà comment la capitale de l'Australie est une ville apparemment toute pourrie où personne ne va jamais et pas Sydney, contrairement à ce que beaucoup de personnes croient.
Donc mon cerveau bien lessivé a retenu que: à Sydney, il y a beaucoup plus d'araignées et on n'aime pas ça les araignées - Sydney c'est pas bien, c'est vilain - à Sydney, il fait encore plus chaud l'été - Melbourne est la capitale Fashion du pays (ça c'est pas une info que je risque d'oublier) - Melbourne est meilleure côté restos, style de vie, et coût de la vie aussi. Chaque soir, M.C. me fait répéter mes leçons des fois que je m'égarerais du droit chemin. Et impassible, il finit souvent par "Sydney c'est plutôt Los Angeles et Melbourne plutôt New York". Il sait me parler ce jeune homme parce que comment vous dire, entre LA et NY pour moi y a pas photo...
Mais je sens que vous vous en foutez un peu et vous avez bien raison. C'est comme si on expliquait à un chinois la différence entre Paris et Marseille. Donc bref.
Bon ce sera tout pour aujourd'hui, je vous ai assez raconté ma vie pour cette semaine !22:55 Publié dans Santa Barbara | Lien permanent | Commentaires (29) | Envoyer cette note | Tags : blabla de fille, journal intime, australie, melbourne
mercredi, 17 octobre 2007
C'est le jeu ma pauvre Lucette
Le 31 mai 2004...
Le 31 Mai 2004 est une date dont je me souviendrai toujours. Le 31 Mai 2004, c'était le premier jour du début de ma nouvelle vie. Après 6 mois de recherche d'arrache-pied j'avais enfin décroché le sésame que j'attendais tant: un stage à Amsterdam. Un jour je vous raconterai peut-être le pourquoi du comment de tout ça mais pour l'instant ce n'est pas le propos. Tout ce qu'il faut savoir, c'est que ce jour-là, je suis devenue une expatriée et que ma vie a changé.
Et on ne va pas se mentir, changer de pays, changer de vie, au début, c'est super dur. D'abord il a fallu trouvé un appart sans connaître ni la langue ni la ville et avec un budget riquiqui. Une semaine plus tard j'étais dans mon chez-moi (en fait je louais une chambre chez une retraitée cinglée qui vivait entourée de chiens, de lapins, de hamsters, dans une maison qui sentait la SPA mais qui avait la bonne idée d'être en plein centre et à un prix décent).
Et puis il y a eu la solitude. Comment on fait quand on arrive à 21 ans dans une ville où ne connaît personne ? La vie ne vous apprend pas à vous faire des amis. En général ils vous tombent dessus à l'école, au lycée, au cours de danse, chez vos voisins ou plus tard au boulot. Mais là non personne. Ma première pensée pour tuer le temps des trois semaines qui me séparaient du début de mon stage, ça a été de prendre le premier train pour Paris pour retrouver les mousquetaires. Et puis je me suis ressaisie. Si je voulais me faire des amis, si je voulais que cette expérience soit aussi prolifique que je l'espérais, il fallait que je m'y mette tout de suite. Alors j'ai ravalé ma fierté et suis partie à la pêche à l'ami.
Ami est un bien grand mot, surtout quand on vit dans le monde superficiel des expatriés, mais en une semaine j'avais quelques connaissances avec qui aller descendre des pintes. Oui, c'était l'époque de l'Euro 2004, et si tu voulais sortir et avoir une vie sociale, il valait mieux aimer la bière et le foot car c'est tout ce que tout le monde faisait. Ca m'allait très bien de toute façon, c'était ça ou... pas grand chose.
Et puis j'ai commencé à stager, et à avoir une nouvelle raison de vivre: le boulot. J'exagère un peu, mais disons qu'au moins, j'avais une raison de me lever le matin. Dès mon arrivée on m'a dit clairement que si tout se passait bien il y aurait un boulot pour moi à la clé. Ca tombait très bien, travailler je n'avais presque que ça à faire. Voilà comment je suis devenue une workaholic.
L'avantage dans mon domaine (je crois que maintenant tout le monde a compris ce que je fais, je vais pas me répéter), c'est qu'il y a plein de djeuns super branchés qui font la fête comme si leur vie en dépendait. Et moi je n'avais plus qu'à suivre. J'ai rencontré une londonnienne super sympa avec qui j'ai emmenagé dans un appart top cool toujours en plein centre. La vie commençait à prendre forme.
Message à tous ceux qui aimeraient partir vivre à l'étranger: ne réfléchissez pas trop avant de vous décider. Si vous pensez à toutes les contraintes, vous ne le ferez et passerez sûrement à côté d'une expérience exceptionnelle !
Lors de mon anniversaire, 3 mois après mon arrivée, j'avais même réussi à rassembler la quantité vertigineuse de TROIS amis dans un bar pour fêter ça. A yest j'étais lancée, j'étais là pour rester.
8 mois après mes débuts dans la vie active, big big boss a décidé, dieu sait pourquoi, que j'étais une alliée de valeur et m'a emmenée dans tous ses déplacements à Londres et à Paris. A 22 ans je voyageais Business une fois par semaine et mes collègues de 35 ans me détestaient. Finalement, mon boulot était plutot sympa.
J'ai bientôt compris que je m'étais trouvée. J'avais toujours voulu vivre à l'étranger et j'étais en train de me donner la preuve que c'était bien pour moi. En l'espace de quelques mois j'avais changé de style de vie, de fringues, de goûts culinaires, je parlais anglais sans l'ombre d'un accent et rencontrais chaque jour de nouvelles personnes venues ds 4 coins du monde. Mais surtout, je commençais enfin à me sentir bien dans ma peau.
J'ai alors passé un pacte avec moi-même: plus de fuite (je vous expliquerai un autre jour, mais on dit souvent que les gens qui quittent tout pour partir vivre ailleurs, fuient quelque chose, quoique ce soit). Je n'aurais le droit de quitter Amsterdam que lorsque j'aurais la sensation d'avoir réussi. Réussi quoi ? Je ne savais pas trop. Professionnellement, socialement, amoureusement (ouais je sais ça se dit pas) peut-être.
Pour après, j'avais plein de projets: Londres, New York, Sydney. Peu importe je savais désormais que j'en étais capable.
Mais pour le moment je m'amusais trop. Un an encore a passé et la routine s'est installée avec ses hauts et ses bas perso et pros. Je commençais presque à m'ennuyer, j'ai trop besoin d'adrénaline, de changement, de nouveauté.
Puis un jour, comme ça sans prévenir, big ba da boum boum boum, M.C. est entré dans ma vie. Virement à 180°C, du jour au lendemain, je suis passée de célibattante carriériste à amoureuse transie n'attendant que le vendredi soir pour retrouver son chéri. Il faut dire qu'à ce moment-là mon job battait un peu de l'aile.
Mais surtout, quand M.C. m'a annoncé sa nationalité et son "travel bug" similaire au mien, j'ai vu mon futur idéal défiler devant mes yeux. Serait-il possible que ce soit aussi simple pour moi ?
M.C. avait un visa d'un an qu'il s'est bien vite chargé de faire renouveler, il n'était plus question pour lui de rentrer, pour l'instant en tout cas.
Encore quelques mois et je me suis définitivement lassée d'Amsterdam. J'y avais vécu une expérience plus belle que tout ce que j'avais pu imaginer, mais c'était la fin je le sentais. Le charme était rompu.
Ont commencé des tergiversions sans fin. M.C. s'est vu offert un job en Suisse, puis à Londres, moi à Anvers. Sur notre liste il y avait aussi Paris, New York (ma boîte a un bureau là-bas). Et puis il y avait une autre option. J'en avais rêvé sans trop y croire et là j'avais l'occasion de le faire vraiment, dans les meilleures conditions qui soient, puisqu'avec un natif. J'y ai pensé un peu, beaucoup. Et puis je me suis rappelée que si on réfléchit trop dans la vie, on ne fait jamais rien.
Alors, sans qu'il me l'ait jamais demandé, j'ai dit banco M.C., va pour l'Australie.
14:45 Publié dans Santa Barbara | Lien permanent | Commentaires (39) | Envoyer cette note | Tags : journal intime, blabla de fille
Qui aime le léopard cheap & cheap ?
Pas moi. Et pourtant on va en manger cet hiver. Un preview de la collection Roberto Cavalli pour H&M ici.
C'est moche ou bien ?
Rien à voir, mais pour celles qui passent à Amsterdam de temps en temps et qui avaient aimé Laundry Industry, la boutique de Magna Plaza déstocke en ce moment les collections précédentes à -50 %, il y a de somptueuses robes en soie, dont une qui a déjà rejoint mon placard et j'y retourne ce soir essayer un joli blazer en soie et quelques blousettes et robettes.
11:45 Publié dans Fashionitudes | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : Roberto Cavalli, Laundry Industry
lundi, 15 octobre 2007
J'ai vendu mon âme
A y est, j'ai vendu mon âme. J'avais juré que non, j'avais promis, j'avais craché, j'avais invoqué les dieux de la vie sociale et de l'air frais.
J'avais dit ça ne sert à rien, j'avais dit internet ça suffit. J'avais bravé les moqueries de ne pas en être. Je disais que j'étais au-dessus de tout ça. Je ne comprends toujours pas à quoi ça sert. Je sais juste que je viens de tirer un trait sur ma vie réelle et privée.
Je me suis inscrite à Facebook. C'est la fin des haricots.
Rien à voir, mais ce week-end j'ai eu le plaisr de rencontrer Sardine et son amoureux, des gens selon mon coeur.
Ah et puis nananère, la blogosphère moi j'en suis d'abord, même que je vais à la soirée organisée par Caroline le 14 décembre. Ma première soirée de bloggeuses, je suis toute émue*. Marie-golote, tu le sais pas encore, mais tu viens aussi. Karma aussi tiens comme ça y a pas de jalouse. Et vous, vous en êtes ?
* La première qui se moque genre moi les bloggeuses je les ai toutes rencontrées dix fois, elle sort. Non mais !
22:05 Publié dans radio ragôts | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note | Tags : Facebook
samedi, 13 octobre 2007
J'allais oublié...
Aujourd'hui c'est mon Blogiversaire.
Vendredi 13 a un an !!!
14:25 Publié dans radio ragôts | Lien permanent | Commentaires (27) | Envoyer cette note


