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dimanche, 29 juillet 2007
En vacances
Oups, pas tres sympa de ma part, je suis partie sans rien dire.
En fait, je n'ai tellement pas eu une seule seconde a moi pendant la semaine, que meme me logger sur haut et fort pour vous dire deux mots ne rentrait pas dans mon planning.
Je suis en Norvege depuis deux jours, il pleut, il fait (tres) froid, mais c'est tres joli et c'est deja ca...
Bonne semaine a tous et a toutes, je reviens lundi.
16:55 Publié dans Voyages Voyages | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
Mon bôôôh canal
S'il y a bien une chose dont je ne me suis pas lassée en trois ans de vie dans le Dam, c'est la beauté époustouflante des canaux, qui caractérisent si bien la ville. J'ai beau les avoir vu des centaines, j'ai toujours un élan de chaleur dans le coeur quand je passe devant un de mes canaux préférés. Et je trouve ça terriblement romantique. Sauf que moi quand je me balade en amoureuse avec mon chéri, au lieu de m'embrasser, il s'allonge par terre pour prendre le meilleur angle en photo...
Un petit florilège de photos prise par M.C.




13:25 Publié dans radio ragôts | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : Amsterdam, canal, Pays-Bas, voyage
mardi, 24 juillet 2007
High street's fantastic
Dans ma poursuite de la fringue parfaite, j'ai pas mal dénigré les marques high street récemment. Les matières cheap, les finitions qui laissent à désirer, la queue en cabine, en caisse, j'en suis un peu dégoûtée. J'avais un peu oublié que la high street, en plus d'être dans mon budget, a souvent la bonne idée de copier tous les créateurs qui me font rêver.
Et quand je vois la collection automne-hiver d'Invito, une marque néerlandaise que l'on trouve à tous les coins de rue, je suis servie.
(Au fait puisque certaines en ont fait la requête lors de la journée portes ouvertes, je vais vous faire une série de posts sur la mode à Amsterdam - faudra pas vous plaindre que vous ne pouvez pas trouver ces pièces en France - et sur le tourisme aux Pays-Bas)
Donc cette saison on a du
Chloé

Oui celles-là même
Marni

Miu Miu

Et j'en passe ! Je vous l'accorde, certains modèles relèvent plutôt de l'approximation mais il ne faut pas oublier que ces modèles coûtent environ six fois moins que les originaux...
Juste une petite parenthèse: si vous allez voir la collection sur le site, vous remarquerez la quantité impressionnante de bottes. Les hollandaises ne portent que ça, hiver comme été (enfin hiver comme hiver, en ce moment), avec une prédilection pour les bottes de cowboy, portées avec un jean bootcut délavé (ou bien un skinny rentré) et un blouson bouffant court khaki ou beige, c'est le look typique de la hollandaise, remplacé en été (en hiver donc) par un pantalon blanc et un blouson court en jean (et toujours les bottes de cowboy donc pour celles qui suivent). Je sais, cette dernière phrase est super longue mais c'est pas le moment de lâcher prise, j'ai presque fini. Inutile de dire que c'est pas vraiment mon style, donc pour faire ma rebelle, j'ai arrêté les bottes, surtout l'été (oui le premier été où je suis arrivée ici, je mettais des bottes pointues, et j'avais aussi une veste vert pomme, c'est pour vous dire combien j'essayais de me fondre dans la masse). Enfin sauf les lowboots un peu eighties que j'affectionne tout particulièrement. Mais en hiver seulement donc. Le vrai hiver hein, pas en ce moment. Voilà ça y est j'ai fini, vous pouvez réveiller votre voisine. Merci.
22:30 Publié dans Fashionitudes | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | Tags : invito, shoes, mode, shopping, blabla de fille
lundi, 23 juillet 2007
Le cadeau empoisonné
J'en avais déjà parlé ici, un des avantages de mon boulot, ce sont les freebies, plus communément appelés cadeaux.
On me (nous) donne pas mal de trucs, du tee-shirt au paquet de café, en passant par des appareils numériques et des bouteilles de whisky.
Donc quand on m'a annoncé que j'allais désormais travailler pour une marque d'accessoire pour pied, ma première pensée (et réponse) a été "aboule les shoes" (en plus d'être assez directe, je peux être très polie quand je veux). On m'a dit "attend quelques semaines", ce à quoi j'ai inlassablement répondu "nan sérieusement, aboule les shoes". Je ne rigole pas avec les accessoires pour pied moi.
Et puis plus rien. Quelques semaines plus tard, on me dit que peut-être il y aurait moyen d'obtenir une réduc, ce à quoi j'ai répondu sans ciller "nan mais c'est une blague ? J'ai dit aboule les shoes".
La caravane passe, le chien aboie, et on finit par me demander ma pointure. Puis au meeting suivant, le client arrive avec un gros sac, ce qui est toujours bon signe. Des restes de stock soit, mais c'est bon signe. Une paire à tomber pour N., exactement celles que je convoitais. Une paire old school pour A, super chouettes. Même T., qui n'était pas prévu, récupère une paire plus que sympa. A moi, on dit qu'on n'était pas sûr de la bonne taille donc on a pris deux paires (en deux tailles differentes) et que je prendrais celle qui me va. Pas de problème, j'ouvre la boîte en priant que ce soit les mêmes que N.
Et là c'est le drame, un choc visuel, une aberration designistique totale. Je crois que je n'ai jamais rien vu d'aussi laid de ma vie. Je gloupse. Comment est-ce possible de créer des choses comme celles-là ? Bien évidemment je ne peux vous montrer le modèle incriminé, car ce serait vous dire pour qui je travaille, où, comment et souvenez-vous, big brother is watching me. Mais je vous dirai quand même ceci, avez-vous déja vu un dégradé de jaune fluo, orange et rouge, le tout entouré de noir sur la même chaussure ? Non ? C'est bien ce que je pensais.
J'essaie la paire, elle me va, je crois mourir. Je dis que je ne suis pas trop sûre que ce soit la bonne taille quand même et que je ferais mieux d'essayer l'autre paire, une taille au-dessus, en me disant que tant pis, ils vaut mieux avoir des shoes trop grandes que trop moches. J'ouvre la seconde boîte pleine d'espoir, j'y crois encore. Et là c'est le coup de massue, c'est la même paire ! La même ! J'ai presque envie de dire que vu la mocheté du truc, c'est normal qu'il reste du stock, mais non.
Là je contemple la possibilité de dire non merci ca va pas être possible, ce truc va me rendre aveugle. Au lieu de ça, je fais ce que j'ai à faire, je dis merci beaucoup, que je suis ravie et que c'est sympa de leur part. Et que bien sûr, on les portera tous à la prochaine réu, comme c'est le but.
Je sors de la salle décapitée par le fashion faux pas que je vais être OBLIGEE de commettre à plusieurs reprises. Pour me remonter le moral, je commence à raconter mon malheur à mon boss. L'histoire de la pauvre Vendredi 13 et de ses chaussures très laides. Je sors l'immondice de la boîte pour prouver mon histoire. Et c'est là que le bât blaisse vraiment. "They're rocking" qu'il dit. "Comment ?" "Tu te rends pas compte, elles sont terribles ces shoes, quand elles sont sorties -en édition limitée - les gens faisaient la queue pour les acheter, je les adore". Gros moment de doute, parce que mon boss, il s'y connaît en cutting-edge fashion, les tendances n'ont pas de secret pour lui.
Serais-je si aveuglée par ce jaune fluo, que je ne vois pas le potentiel de ces "oeuvres" ? Aurais-je perdu le truc ? C'est là que L. intervient "they're disgusting" qu'elle me lance, en les regardant à peine, tellement ça lui fait mal. Merci. Peut-être que je ne suis pas cutting-edge en mode. Peut-être que mon truc, c'est les couleurs sourdes. Au moins je ne vais pas perdre la vue.
21:58 Publié dans Executive woman | Lien permanent | Commentaires (28) | Envoyer cette note | Tags : blabla de fille, boulot, shoes
jeudi, 19 juillet 2007
Mon fashion parcours
3 ans: Je mets les choses au point avec ma très chère mère. Non, cette robe-là, je ne peux décemment pas la porter, je l'ai déjà mise hier. On ne me la fait pas à moi.
5 ans: Avec les escarpins de maman et son sac à main, je me sens femme femme femme. Mon gros regret: qu'elle n'ait pas garde sa robe de mariée pour que je puisse l'admirer...
6 ans: je frime à mort dans mes jolies jupes qui tournent faites maison. Un gros élastique à la taille un tissu à étoiles fluo et je virevolte au son de Stephanie de Monaco. Je ne sais pas à l'époque que ma mère n'est pas couturière pour un sou et que ce sont ses dernières oeuvres.
7 ans: Je suis "repérée" par le photographe de l'école qui m'emmène dans un beau jardin pour faire ma Claudia. Je prends la pose (le nez dans les roses) avec un chouchou jaune et des socquettes blanches à coeurs roses.
8 ans: Pour aller à un mariage, ma maman (encore elle) m'achète une jolie robe de... mariée. Blanche, très longue avec des volants en dentelle blanche, un petit noeud rose à la taille et des sandales blanches. Il pleut des cordes, je suis frigorifiée, mais je m'en ficheeuh, je suis la plus belleuh pour aller danser ehehee.
11 ans: Au collège on m'appelle Miss Naf Naf, même les profs. Limite si j'ai pas des actions chez la marque. La patte de cochon est partout dans ma garde-robe. Deux ans plus tard c'est la rupture, je pars à Province-city ou Naf Naf n'a pas de boutique. Mes proches sont inquiets pour moi, mais ça va, je m'en sors.
12 ans: Je repère une robe absolument magnifique chez Promod et je menace d'arrêter de respirer puisque ma mère ne veut pas céder pour une raison minime: il n'y a pas ma taille. Alors que je déambule dans le centre commercial la larme à l'oeil, Jennyfer me sauve la vie. Ils ont exactement la même robe, même coupe même tissu et dans ma taille ! Cette robe aura fait des miracles dont celui de faire baver d'envie la vipère de la classe qui se croyait au-dessus de tout.
13 ans: Premier shopping toute seule, envoyée en mission avec la CB familiale. Pression !
14 ans: J'ai une période orange et vert fluo. Mes "trouvailles" ne survivront pas la saison.
15 ans: Nouveau lycée, nouvelles règles. Je fais la grève de la faim pour qu'on m'achète des Doc Martens. Il faut que je me fonde dans la masse. Prochaine étape: Le Cimarron moulant en velours côtelé (l'ancêtre du skinny !) et la veste en jean Levis. Ça y est, je peux enfin copiner avec les bourgeois qui me servent de camarades de classe.
16 ans: Premier voyage à Londres, je découvre Topshop et H&M. J'ai encore aujourd'hui les collants rouges rayés violets de Topshop (mais je ne les mets plus hein). Par contre le pull moulant en acrylique jaune fluo à col roulé (mon premier achat H&M) a bizarrement disparu dans les antres de mes achats foireux.
17 ans: Petit chagrin amoureux ? Contrariété quelconque ? Shopping thérapie on the way !
18 ans: Mon boulot d'été: vendeuse dans une boutique bien sûr. À Londres, c'est mieux. Et puis j'en profite pour faire un pèlerinage à cette immense boutique aux fringues très mode et vraiment pas chères sans encore comprendre tout le potentiel de notre cher ami suédois.
18-21 ans: Les boulots de vendeuses continuent. Être au milieu des fringues toutes la journée, quelle douce punition ! 3 ans, 4 marques différentes, maintenant je peux plier mes fringues au millimètre près les yeux fermés et sans les mains.
19 ans: je suis personal shoppeuse pour mon frère. Malgré ses doutes sur la chemise à rayures et fleurs, il capitule lors de sa première sortie avec où il croule sous les filles.
21 ans: Mes premiers vrais salaires me montent à la tête. Économiser ? Économiser quoi ? Pour quoi faire ? Au lieu de ça je cours chez Ikea acheter une deuxième armoire.
22 ans: Premier voyage à New York. Je suis super raisonnable pendant 13 jours. Puis le dernier, c'est le carnage. Je plante ma tante chez Urban Outfitters. Je refuse de repartir de Bloomingdales sans mon Little Brown Bag. Mes premières fringues de créateurs. À l'atterrissage, un message gêné de mon banquier sur mon répondeur... Où ça un découvert non autorisé?
23 ans: Je suis en fashion jachère. Je vis d'amour, d'eau fraîche et de muffins à la vanille (beaucoup de muffins à la vanille). Même pas envie d'aller faire les boutiques. Puis je découvre les blogs girly français et je reprends du service. Ma liste d'envies prend des ampleurs incommensurables. J'adore, je ne suis plus seule sur cette terre à m'endormir en rêvant à ma prochaine paire de chaussures.
24 ans: J'entame une nouvelle étape de ma carrière fashion et je redéfinis mes objectifs. Je veux une garde-robe remplie de fringues canons. Je dénigre les fashion faux-pas, déclare la guerre au mauvais goût et aux matières cheap. Je cherche mon style. Je commence à trouver, peut-être. En tout cas j'y crois.
10:20 Publié dans Fashionitudes | Lien permanent | Commentaires (20) | Envoyer cette note | Tags : blabla de fille, mode fashion, journal intime
lundi, 16 juillet 2007
Blogothérapie
Pour répondre à la question d'Angie, voici une petite histoire de Vendredi 13.
L'année dernière, j'ai traversé une période un peu difficile. J'avais rencontré l'homme de ma vie, il me comblait de bonheur. Mais la rencontre entre deux célibataires endurcis ne se fait pas sans anicroche. Il a fallu apprendre à se connaître, s'apprivoiser, s'accepter. Les six premiers mois ont été une telle tempête émotionnelle (dans le bon et le mauvais sens) que j'en suis arrivée à me demander à quoi j'occupais mes pensées lorsque j'étais célibataire.
Quelques mois plus tôt j'avais changé de boulot, pleine d'espoirs et d'ambition. Espoirs déçus, ambition ratée. Disons juste que j'avais pris la mauvaise route professionnelle et choisi une boîte qui ne me correspondait pas du tout. Pour une perfectionniste comme moi, ce fut très dur à encaisser.
Pendant ce temps, grâce à Marie-golote, j'avais découvert quelques blogs français qui commençaient à me fasciner. C'était des blogs (que je lis toujours bien sûr) où les filles se lachaîent complétement: leur vie, leurs frustrations, leurs amours. Sans retenue comme si elles écrivaient un journal intime, lu de personne. Et leurs (très nombreux) lecteurs adoraient ça (adorent toujours en fait). Je me suis dit que ça devait être génial et très libérateur de pouvoir se décharger comme ça, et d'avoir des gens à l'autre bout de la ligne, qui te lisent et te soutiennent.
Très vite je suis devenue accroc. Mon job s'est détérioré et ma relation avec M.C. allait de bonheur total en doutes incontrôlés.
Vous voyez venir la suite non ? Un jour, n'y tenant plus j'ai confronté mon boss: je ne voulais pas rester et il ne pouvait pas me garder. Plus de boulot, ça s'est fait. Puis, le même jour, une conversation avec M.C. a mal tourné, ça n'allait pas, et nous avons décidé de faire une pause. Plus de chéri, quelle journée ! Ce n'est qu'en rentrant chez moi, démoralisée, ce soir là que je me suis rendue compte de la date du jour: Vendredi 13.
Ni une ni deux, je m'inscrivais sur hautetfort pour déverser mes peines et mon tourmoi à la terre entière. Mais au bout de deux/trois notes, j'ai compris que ce n'était pas mon truc. Me livrer comme ça, je n'en avais pas envie et puis je ne savais pas faire. Deux jours plus tard, la tempête amoureuse était passée. Deux jours loin du coeur, pour se rendre compte qu'on ne pouvait pas vivre l'un sans l'autre. Et puis le boulot... après quelques balbutiements, j'ai rapidement trouvé un nouveau poste, à un niveau plus élevé, un salaire bien plus généreux et au sein d'une équipe plus...disons...accueillante.
Bien sûr, quand j'ai choisi Vendredi 13 comme adresse et comme pseudo, je savais que ça allait être vite obsolète et que le titre n'allait pas refléter le contenu (je ne suis pas du tout superstitieuse). Mais j'avais ça dans la tête et je ne voulais pas d'un titre girly ou qui ait un quelconque rapport avec moi.
Et voilà. Pour finir sur une note plus générale, j'ai découvert récemment le blog d'une de mes collègues. Alors que je commençais à me délecter de sa façon d'écrire et de son humour, je lui demande le pourquoi du comment de son blog. Elle a toujours adoré écrire (comme moi) et l'a ouvert après s'être faite virer de son travail et larguée par son copain le même jour (un vendredi d'ailleurs). Le lundi suivant elle s'est réveillée seule et sans emploi, et son aventure en ligne a commencé. Quelque mois plus tard, après de nombreux commentaires, elle a rencontré son plus fidèle lecteur et ce fut love at first sight. Puis elle s'est vu offert un poste à Amsterdam (elle habitait alors en Angleterre). Au début j'ai été surprise par tant de similitudes. Mais en fait je crois qu'on est plutôt nombreux à avoir suivi une blogothérapie. Et avec succès en plus.
17:25 Publié dans Santa Barbara | Lien permanent | Commentaires (28) | Envoyer cette note | Tags : blog, pseudo, blabla de fille, journal intime
Urban Outfitters boutique
Si je n'avais pas déjà cramé l'intégralité de mon bugdet soldes x 5, j'irais achever ma CB sur Urban Outfitters et plus particulièrement sa boutique créateurs.
Et je craquerais avec plaisir sur ces petites douceurs soldées. Si seulement si...





Robe et escarpins Erotokritos, top et robe Vanessa Bruno Athé, chemise Paul&Joe Sister.
PS: j'aurais pu faire une exception pour cette robe Erotokritos dont la coupe est à tomber et le décolleté en dentelle absolument divin, mais is n'ont plus ma taille, les bougres.
08:55 Publié dans Fashionitudes | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : Urban Outfitters, shopping, soldes, mode
dimanche, 15 juillet 2007
Le pays des Bisounours
Je ne sais pas vous, mais moi la blogosphère me fait l'effet du pays des Bisounours. Tout le monde s'aime, s'adore, on se fait des compliments à ne plus en pouvoir, on se refile des bons plans, on organise des concours pour faire gagner plien de bonnes choses, on s'encourage, on se console quand ça ne va pas.
Alors que dans la vraie vie, il faut parfois se battre, se défendre, se fâcher, essuyer les remarques, les mesquineries, dans la blogo, c'est pétales de rose et macarons à la framboise.
C'est moi qui suis une éternelle naïve et romantique ou bien ?
Bien sûr de temps en temps, parmi des lecteurs qui réchauffent le coeur et font sourire, on en retrouve un ou deux qui n'ont rien de mieux à faire que d'écrire un mot mesquin, débile et bourré de fautes, mais on ne peut pas tous être nés avec plus de deux neurones et un peu d'humanité. A ceux (très peu) qui passent ici pour déverser un peu de haine et d'aigreur, je vous plains car votre vie doit être bien triste.
A tous les autres, je dis merci, merci de venir me lire, merci de m'encourager, merci pour tous ces compliments quit font très plaisir. Et aussi, what's wrong with you ? Je vous donne carte blanche pour critiquer, pour me poser les pires questions et encore une fois c'est muffins à la vanille et carré de soie.
Alors peut-être que la blogosphère est cet univers parallèle rempli d'amitié, de douceur et d'opportunités en tous genres et je suis ravie d'y avoir une petite place.
Allez fini les niaiseries, comme promis je vais répondre dans de prochaines notes à vos requêtes. Bon dimanche orageux (pour moi) les poulettes et à demain !
12:55 Publié dans Santa Barbara | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : blogosphère, blabla de fille
vendredi, 13 juillet 2007
C'est ma fête, je fais ce qu'il me plaît
J'ai décidé ce soir de m'amuser.
Bon, en vrai, je préfère la version américaine à celle de Richard Anthony, mais les paroles sont un peu moins de circonstance:
It's my party and I'll cry if I want to
Cry if I want to, cry if I want to
You would cry too if it happened to you.
Donc aujourd'hui c'est ma fête. On avait compris.
Et pour ma fête, j'ai décidé de vous laisser la parole. Qu'est ce que vous aimez dans ce blog, qu'est-ce que vous n'aimez pas ? Que préférez-vous y lire ? Qu'est-ce qui vous déplaît ?
Et sérieusement, pourquoi seulement 3 % d'entre vous laisse des coms (ouais j'ai fait math sup)?
Attention, hein, je sais que c'est ma fête, mais ceci n'est pas un appel du pied pour me dire à quel point mon blog est beau, intéressant, formidable et d'intérêt public. Je sais tout ça. Non sans rire. Votre avis m'intéresse.
Si vous avez une idée de note, un sujet que vous aimeriez voir abordé ici (en raccord avec le thème du blog hein, car si vous me branchez sur la vie des moines au 18ème siècle, on ne va pas aller bien loin), une question, lancez-vous, aujourd'hui ce blog est à vous ! Je répondrai à tout ça dans une note. Et si vous avez simplement envie de raconter votre vie, et bien pourquoi pas ?
Par contre on reste poli et courtois, sinon je vous envoie toutes les mauvaise ondes du vendredi 13.
Super égocentrique cette note non ? Oui mais c'est ma fête et je fais ce qu'il me plaît, ce qu'il me plaît...
PS : je vous préviens, s’il n’y a que trois coms qui se battent en duel, je boude pendant une semaine.
10:30 Publié dans Santa Barbara | Lien permanent | Commentaires (38) | Envoyer cette note | Tags : blog, vendredi 13
jeudi, 12 juillet 2007
A chambray story
Il y a peu de temps je vous parlais de mon addiction pour les chaussures blanches et pour la tenue de cette jeune fille (la première), immortalisée par le Sartorialist. Plus que les chaussures et l'élégante simplicité qui en ressort, j'ai complétement craqué sur sa robe chambray. Une telle évidence que j'ai commencé ma quête.
J'ai d'abord louché puis abandonné ces deux modèles (robe Filippa K et chemise Vanessa Bruno Athé).

Abandonné puisque, toujours dans ma quête de garde-robe intemporelle, je souhaitais une coupe plus classique, plus style chambray et j'ai trouvé ça, toujours chez Fillipa K. Une coupe d'homme, une volume parfait, un vrai chambray (au niveau couleur je veux dire, car la chemise en denim, ça ne me botte pas trop), un joli pli sur la longueur dans le dos et des coutures et boutons noirs pour la touche de modernité.
Et aujourd'hui alors que j'étrenne ma nouvelle chemise, je lis ça, toujours chez ce cher Scott (le Sartiorialist pour celles qui ne suivent pas, autrement connu sous le nom de gourou du style). Une note sur le retour de la chemise chambray.


Coïncidence ? I don't think so ! Si je m'avançais, je dirais presque, que je suis sur la bonne voie dans ma quête de style....
PS: bientôt je vous fais un post pour vous expliquer mon obsession pour cette créatrice suédoise qui commence à peupler ma garde-robe et dont je suis absolument addict !
PS 2: Pour celles qui auraient craqué sur cette chemise Vanessa Bruno, vous pouvez la trouver soldée chez Urban Outfitters
22:00 Publié dans Dans mon dressing | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : chambray shirt, Fillipa k, shopping, mode, sartorialist


