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vendredi, 27 avril 2007

J'ai testé pour vous: l'étape 6

Hmmm, ok j’ai senti quelques réticences, lors de la révélation de l’étape 6.

Voici, je l’espère de quoi finir de vous convaincre.

Quand j’ai commencé mes petites réflexions sur le shopping et ma garde-robe, je me suis rendue compte que mon budget shopping annuel équivalait au prix de ma Twingo d’occase (qui se laisse maintenant martyrisée par ma mère, après tout l’amour que je lui ai porté). Par mois, ça semblait tout à fait raisonnable, mais par an j’ai pensé qu'aux lieu de fringues, j’aurais pu me lancer dans un élevage de Twingo (il dit qu’il voit pas le rapport).

Bref, forte de cette découverte, j’ai ouvert mes placards et la déception m’a frappée de plein fouet: plein de fringues sympas certes, mais rien de très spécial, rien de très original, peu de marques (enfin bien sûr H&M est une marque mais on se comprend hein), mais par contre beaucoup de trucs, et surtout beaucoup que je ne mets pas. Et tout ça donc pour le prix d’une Twingo ! (euh je sens que je vous perds là)

Alors j’ai pris une calculatrice (à une époque, révolue, j’étais super douée en calcul mental): si je redéfinissais mon budget (sans l’augmenter) j’aurais les moyens de me payer toutes ces fringues que je m’interdis pour cause de trois zéros.

Et oui il n’y a pas si longtemps, je n’achetais jamais rien au-dessus de € 100 (à part manteaux et bottes), trop cher pour moi. Par contre je dépensais très régulièrement € 30, € 60, € 80 chez H&M et consoeurs sans même y réfléchir puisque ce n’était pas cher pour tout ce que j’avais.
Je ne vais pas vous refaire la mathématique de Caroline. Tout est dit.

Alors voilà, vous savez tout, si je fais tout ça aujour'hui, ce n’est pas parce que je n’aime pas le shopping, parce que ma vie est triste et que je n’ai rien d’autre à penser, parce que je suis radine ou psychorigide, c’est parce que je veux (parfois) m’acheter des fringues plus design (et souvent plus chères), et que mon dressing commence à honorer tout l’argent qui y est dépensé.

Et vous savez quoi ? Ça marche ! Le mois d’Avril a été le premier dans l’histoire de mon shopping où j’ai atteint le 26ème jour en ayant dépensé moins de la moitié de mon budget shopping ! Je ne me suis pas privée, j’ai fait les boutiques, mais j’ai juste pris le temps de réfléchir, même pour des trucs pas chers du tout.

Premier constat: j’aime moins H&M

Deuxième constat: j’ai découvert de nouvelles boutiques

Troisième constat: j’ai acheté des trucs un peu différents de mon habitude

Quatrième constat: j’ai quand même fait des affaires: un petit pull Sandro à manches courtes déstocké à un prix vraiment ridicule. J’y ai réfléchi quand même et je l’ai pris (tout de suite mais je ne pouvais pas revenir)

Cinquième constat: le 26ème jour, j’ai pu me faire très plaisir, sans culpabilité aucune (puisque pas de dépassement de budget) avec le haut bleu Filippa K de mon lookbook.

Et voilà.

jeudi, 26 avril 2007

Etape 6 : le parcours de la combattante

Et non je n’ai pas oublié, je fais juste durer le plaisir ;-)

 

Voici enfin l’étape tant attendue, celle où on sort enfin de chez soi pour aller dans la jungle faire les boutiques ! Mais avant de crier Youpi la la la, j’aime autant vous prévenir, ça va pas rigoler des masses (et oui c’est l’armée de la mode ici maintenant) parce que le but c’est de ne pas défaire tous les beaux efforts passés.

 

Et pour celles qui n’auraient pas encore fait leur devoirs, filez lire l’intro, l’étape 1, 2, 3, 4 et 5 et vous perdez pas en route.

 

Donc tout d’abord on se prépare :

 

On adopte le shopping à thème pour éviter l’éternel duo infernal. Un jour on fait les boutiques un peu haut du budget (Maje, Vanessa Bruno, APC, que sais-je, pour vous c’est peut-être Dior et Chanel), un jour les chaînes plus cheap (New Look, Promod, Naf Naf et le fameux duo donc…), une autre fois les boutiques de déstock (enfin boutique est un bien grand mot dans ce cas), ou les vintage. On diversifie l’offre et on répartit sa richesse en investissements variés.

 

On prévoit une marge de temps en conséquence du thème, autant dire que dire je passe 10 minutes chez H&M n’est pas raisonnable, puisque rien que la queue aux cabines vous pendra le double.

 

Avant de partir, on réfléchit au pourquoi du comment. Ok on shoppe aussi pour le plaisir, mais partir avec des objectifs évitent de revenir avec une 50ème paire de ballerines quand au fond, ce qu’on voulait vraiment, c’est des compensées (qui me parle ?), donc on rouvre son lookbook et on fait sa liste des courses (comment ça c’est pas glamour ?), avec le but de s’y tenir (si si c’est important de préciser).

 

On arbore la bonne tenue (de combat) adaptée au menu du jour. Que celles qui n’a jamais essayé des chaussures avec des chaussettes toutes trouées, ou éprouvé la honte d’essayer une jupe avec du poil aux pattes (la seule fois où il n’y a pas de miroir dans la cabine bien sûr), me jette son premier soutif.

 

Sur place :

 

La première règle et la plus importante (attention, prenez votre respiration) : sauf en cas d’énorme coup de cœur fulgurant, on n’achète jamais la première fois (tiens ça me rappelle une autre règle que personne ne respecte, dans un domaine différent). Oui vous avez bien lu : il faut laisser monter le désir, s’imprégner du tissu, s’affoler la rétine avec la couleur. Les préliminaires ça s’appelle. Et on en reste là.

 

« oui mais euh, les marques elles arrêtent pas de faire des collecs en super édition limitée alors je suis bien obligée d’acheter tout de suite » me répondrez-vous. « Argument non recevable » que je vous rétorquerai. Parce que si les marques ont de plus en plus de collections et en édition toujours plus limitée, ce n’est pas dans notre intérêt, c’est dans le leur. D’une, ça nous encourage à venir dans leur boutique très régulièrement, de deux ça nous donne une bonne raison d’acheter vite fait mal fait.

 

Au passage je vous rappelle que si on a passé tout le temps à épurer notre penderie, trouver nos couleurs et nos matières, repérer le WOW effect chez nous, ce n’est pas pour balayer tou ça d’un coup de carnage chez l’ami suédois.

Donc si c’est pour éviter toute future erreur d’achat, on accepte de peut-être rater cette robe qui risque de ne plus être là demain.

Avouez que si on prend le temps de repérer, d’essayer, d’y réfléchir, de penser à quoi l’assortir, dans quelle occasion le porter, on a plus de chances d’approcher la divinité penderiesque.

 

Soyons honnêtes, de combien de fringues super géniales repérées lors de notre dernière virée shopping se souvient-on vraiment ? Et oui cette jupe absolument indispensable vue il y a deux semaines, on l’avait complètement oubliée. C’est vous dire tout l’intérêt de se laisser le temps de la réflexion.

 

Et puis si on tombe sur LA robe qui semble avoir été taillée pour nous et qu’on aime d’amour intense au premier coup d’imprimé, on a toujours le joker « énorme coup de cœur fulgurant », à n’utiliser que dans des cas extrêmes.

 

Et si par malheur, quand on revient la pièce tant convoitée a disparu des rayons, on se console, dans à peine 3 minutes on aura un nouveau must-have absolu. C'est le cycle de la vie modesque.

 

Donc ça c’était pour la règle numéro un.

 

Forte de cette bonne résolution, on essaye systématiquement ce qui nous plaît. Si ça ne tombe pas pile poil, on oublie direct. Ca tire, ça serre, on n’arrive pas à s’asseoir, on a un sein qui déborde, et c’est l’élimination par forfait, sans discussion. Si c’est un problème dans la cabine, imaginez dans la vraie vie. Ok le cuir d’une chaussure se fait un peu, mais si vous souffrez au bout de trois pas dans la boutique, j’espère que vous avez un chauffeur avec limo. Sinon, reposez-moi ça tout de suite. Si ça tombe bien et qu’on est à l’aise, on garde en mémoire pour la prochaine fois.

 

De même si un pull boulotte déjà sur son cintre, on ne donne pas cher de sa laine à la sortie de la machine. Une robe qui est froissée en boutique le sera encore plus sur vous. A méditer.

 

Au passage, on se contente de sa feuille de route établie ci-dessus. On ne peut pas faire toutes les boutiques, et on ne peut pas soudainement vouloir une jupe quand ça fait trois mois qu’on veut une robe (enfin si on peut mais on se comprend hein).

 

Telle une lynx(ette), on repérera le haut fourbe : sur son cintre, il est magnifique. Il crie notre nom, enfin il doit chuchoter, parce que personne d’autre ne l’entend. En plus il nous va super bien. Seulement voilà, à vue de nez, il n’irait pas avec une jupe, un jean ou un pantalon. Et puis c’est pas un haut de soirée mais on ne peut pas non plus le mettre au boulot. OK, il a beau être magnifique, mais si c’est un tel casse-tête dans la cabine, ce haut-là, tout ce qu’il risque d’illuminer, c’est votre placard. Une pièce ne peut vraiment être WOW que si elle s’accommode à votre style et votre penderie. Sinon ce sera juste une rebelle isolée.

 

Une robe suédoise à 30 € n’est PAS une affaire (je sais, je ne vous ménage pas aujourd’hui). Ce n’est pas une affaire si : vous voulez une jupe, vous avez la même dans votre placard, elle ne vous va pas à 100 %, il vous faudra refaire votre garde-robe pour l’assortir, elle vous éloigne d’une robe plus chère mais qui vous plaît plus, vous l’achetez pour son prix et pas pour son bénéfice produit (amis du marketing bonsoir). Allez, les filles, soyez courageuses, répétez après moi, une robe à € 30 n’est pas (forcément) une bonne affaire. C’est bien.

 

On applique la règle de la pièce unique. Interdiction de rentrer avec plus d’une pièce de chaque catégorie. On n’achète pas deux robes le même jour. Car quoi que vous disiez, il y en a une que vous aimez plus que l’autre, qui part donc avec un handicap dans la vie. Et ça c’est pas juste quand même (minute émotion).

 

Cette pochette vous rappelle quelque chose ? Effectivement vous avez la même dans votre placard. Ouste, on passe son chemin. Le zip de la poche intérieure est d’une couleur différente ? Ouste j’ai dit !

 

On accepte la défaite. Il y a des jours comme ça on rien ne nous plaît, rien ne nous va. Au lieu d'acheter n'importe quoi histoire de, on se réjouit. Ca fera plus de sous pour les jours avec.

 

Bon je crois que vous avez compris le concept.

 

PS: au fait je vous ai dit qu'à l'école j'aimais bien faire ma commandante ?

mercredi, 25 avril 2007

Sans contrefaçon

Je réponds au relais passé par MH, il y a quelques jours :



Si j'étais un homme, ça serait chouette:

Je serais un peu métrosexuel, super bien sapé, l'air un peu torturé et mystérieux et les filles rêveraient de moi la nuit.

Je serais aussi un peu sensible et attentionné et elles tomberaient toutes dans le panneau = des coups d'un soir garantis pour les 3 prochaines années.

Je pourrais manger plus.

Je ferai des sports de ouf sans avoir peur de rien.

Je n'aurais plus besoin de TomTom.

Ma meilleure amie serait ma fuck buddy, et tout le monde trouverait ça normal.

Je gagnerais plus tout en en faisant moins.

J'aurais l’air super stylish en jean/basket.

Je ne me ferais pas draguer par mes clients ou collègues (quoi que, si je suis vraiment très beau ;-)

Je dormirais 45 minutes de plus le matin.

Ma maman serait ma première fan, quoique je fasse.

Je partirais en vacances tout seul et ferais des rencontres de folie comme dans "The Beach".

Je n'aurais jamais mal aux pieds, ni la jupe qui tourne ou le collant qui file, et mes fringues froissées me donneraient l'air cool et pas négligé.

Je pourrais m'acheter une baraque avec tout l'argent que je ne dépenserais pas en fringues et cosmétos.

Je m’en fouterais d’habiter dans une ville pavée et j’aurais deux chevilles intactes.  

D’ailleurs je me moquerais même des filles dont le talon se coince entre les-dits pavés et qui repartent sans chaussure (ou sans cheville donc).


Si j’étais un homme ça craindrait:

Qu'est-ce que je ferais de tout mon temps libre à ne pas faire les boutiques ou lire les mags féminins?

Je n'aurais pas d’excuse pour être carrément odieux trois jours dans le mois.

Mes larmes à tout va, ce serait carrément moins mignon pour le coup.

Je n’aurais pas eu un tout nouveau Powerbook G4 parce que l'IT Manager m'aime bien (à moins qu'il ne vire gay).

Je ne pourrais plus prendre mon air spécial "juste une petite faveur siouplait", et l'obtenir.

Robe à fleurs ou robe à pois ? Je n'aurais plus de questions existentielles.

Je devrais faire le premier pas avec les filles.

Je n’aurais plus goût aux ragôts et autres potins. De quoi je parlerais avec mes potes ?

 

Et je passe le relais à qui voudra…

Le printemps

Rien de plus typique en cette saison que de se balader dans les champs de tulipes, elles au moins savent porter la couleur ! 

 

Red Tulips Against Sky

mardi, 24 avril 2007

Hors sujet

Désolée pour cette note un peu hors sujet et peut-être pas très agréable mais le sujet me tient à coeur.

S’il y a bien une chose qui m’énerve, c’est, dans de nombreux domaines, l’intolérance de certains envers les choix des autres.
Loin de moi l’envie de lancer le débat avoir/ou non des enfants. Il y a des arguments (valides) pour et contre et c’est comme ça. Si la vie était tout le temps noir et blanc, non seulement elle serait d’un ennui mortel, mais en plus ça se saurait.

Ce qui me fâche, c’est que je n’ai jamais entendu une femme ne souhaitant pas d’enfant s’acharner sur une mère alors que le contraire n'est pas rare.

Je respecte et j’ai toujours respecté les femmes qui adorent les enfants, qui en veulent un peu ou beaucoup, qui sont très attachées aux valeurs de la famille, ou même se jettent sur chaque bébé qui passe dans la rue. Et de la même manière, je respecte les femmes qui n’ont jamais ressenti l’envie d’être mère, qui aiment leur vie sans enfant et qui préfèrent claquer leurs sous en chaussures plutôt qu’en couches. Mais je ne vois pas en quoi les premières seraient plus honorables que les secondes. Ce qui est honorable selon moi, c’est de croire en ses convictions et de s’y tenir, tout en sachant que nul n’est à l’abri de changer d’avis un jour.

Nous vivons dans une société où les femmes ont le choix et j’estime que l’on devrait célébrer ce choix qui nous est donné en respectant les convictions de chacune.
Je ne veux pas me lancer dans un discours cliché, mais je pense que la diversité fait la force d’une société. Si tout le monde faisait des enfants, on serait trop et si personne n’en faisait on ne serait pas assez. La diversité c’est aussi l’équilibre.

Sur une note plus personnelle, j’aimerais préciser que je n’ai jamais écrit sur ce blog (ni pensé) que je détestais ou haïssais les enfants. Je pense qu’il y a des enfants aimables et d’autres moins tout comme les adultes. Je pense aussi qu’il est plus facile d'aimer et de tolérer ses propres enfants que ceux des autres surtout dans des lieux ou à des heures incongrues. Je pense aussi qu’il est malhonnête d’affirmer que chaque femme porte en elle le désir d’enfant ou l’instinct maternel. Heureusement pour elles, les femmes ont toutes des envies, des désirs, des goûts et des couleurs différentes. Je pense aussi que je ne comprends pas pourquoi certaines femmes mamans se sentent agressées par le non-desir d’enfant des autres. Je m’arrête là.
 
Tout ça ne m’empêche pas être sincèrement ravie pour les femmes autour de moi qui m’annoncent avec joie qu’elles sont enceintes, ni d’écouter avec intérêt les problèmes de varicelle de la petite de ma collègue.
 
 
Voilà c’est dit. Maintenant j’ose espérer qu’une grande partie des personnes qui me lisent comprend mon sarcasme naturel. Et que quand je dis que je ne veux pas toucher un bébé lorsque j’ai mis ma plus belle robe, c’est de l’humour. Même si je le pense.

Plus blanc que blanc

Il y a deux mois, la nouvelle éclate à la face du monde, il nous faut toutes un tee-shirt blanc à col V et je me rallie à la cause immédiatement : le blanc j’adore, le col V met en valeur mon décolleté, l’effortless chic, je suis archi pour.

S’ensuit mon étape préférée, celle de la chasse. Mais à l’ère d’internet, certaines dégainent plus vite que leurs ombres, et une envoyée très spéciale ne tarde pas à nous dévoiler la caserne d’Ali Baba, c’est chez Gap qu’il faut aller.

Serait-ce si simple ? Je n’ai plus qu’à attendre qu’une boutique Gap vienne à moi (ou que je me rende à Paris c’est selon). Une quête simple, cheap et efficace, voilà ce que je me dis en passant la porte de l’antre américaine du casual. Erreur de débutante, bien évidemment je ne trouve pas mon bonheur.

De retour à la maison, je me console avec une vraie chasse à l’ancienne : American Apparel, H&M, Vero Moda, COS, Mango, Zara et j’en passe. Mais à chaque fois c’est pareil, je rentre bredouille. Je décide de passer la vitesse supérieure : Vanessa Bruno, APC, Isabel Marant. Que nenni. En même temps j’ai mes limites, ça m’embêterait un peu de dépenser le prix d’une bague en or dans du coton blanc.

Les semaines passent et ma patience commence à atteindre ses limites. Et puis soudainement, la lumière se fait dans mon cerveau de blonde : Si c’était si simple, n’en n’aurais-je pas déjà un (ou dix) dans mon armoire ? J’avais bien sûr oublié qu’un tee-shirt blanc doit avoir:

La bonne matière : du coton pur ou un mélange avec du viscose c’est selon, mais il ne doit être ni trop épais, ni trop fin et surtout pas de synthétique ou autre lycra : on souhaite un effet un peu loose.

Le bon col en V : mini V = tee-shirt de mec, moyen V = tee-shirt de sport ou pour rester chez soi, XL V = en plus de seins, j’ai aussi un nombril ! L’idéal c’est qu’il découvre juste la naissance des seins.

La bonne transparence : c’est un fait internationalement connu : le blanc, c’est transparent. On a inventé la bombe nucléaire, la machine à aller sur la lune mais pas le blanc non transparent. On voit que nos gouvernements ont à cœur nos intérêts de tous les jours. Seule solution : le doublage (de la même matière, bien entendu). Sauf que qui dit doublage, dit deux fois plus de tissus, dit trop cher pour les marques qui sont radines comme pas deux.
Donc on accepte que notre tee-shirt blanc soit transparent. Mais un peu transparent. Tout en subtilité. Car si à travers on peut mesurer la taille de vos grains de beauté, ou lire les instructions de lavage de votre soutif, faudra pas vous plaindre que personne n’écoute toutes les choses passionnantes que vous avez à dire.

La bonne longueur : trop long = j’ai juste relevé ma nuisette et enfilé un jean vite fait pour aller chercher les croissants. Trop court = j’ai 15 ans et/ou je rentabilise mon piercing au nombril. L’idéal, ce serait qu’il arrive à mi-braguette (oui c’est un instrument de mesure).

La bonne ampleur : Trop moulant = collection Jenyfer été 95, trop ample = fille qui, même après toutes ces années ne connaît pas sa taille. L’idéal, c’est un peu ample, voire une taille au-dessus.

Le bon détail : là il y a deux écoles : les puritaines et les girly. Les premières le voudront brut de brut, les deuxièmes ne rechigneront pas devant des manches qui roulottent, un double col V ou des bords francs (pas d’ourlet). Encore faut-il le trouver.

Le bon prix : c’est un fait, le blanc défraîchit et se tâche vite. Quel qu’il soit, votre tee-shirt va récolter traces de déos et autres joyeusetés, sans compter qu’il vivra mal l’étape machine à laver. Donc on y réfléchit deux fois avant d’y mettre € 80.

À cela s’ajoutent les problèmes inhérents au tee-shirt blanc:

Le bon soutif : y en a qui suivent pas ici, on a dit que le tee-shirt est forcément transparent. Alors on évite le foncé, les imprimés, les reliefs et les soutifs miteux bons à jeter..

Le jean brut : tout le monde aime le denim brut. Sauf que pour obtenir cet effet, on laisse les jeans s’imbiber de teinture jusqu’à plus soif et ce sans presque les laver ensuite. Peu surprenant donc, que les bords de notre tee-shirt virent vite bleu sale. La solution est simple, ne pas porter de hauts clairs avant que son jean ait été lavé un certain nombre de fois.

Voilà donc pourquoi je sèche sur un sujet, en apparence simplissime. Je me sens tellement penaude que j’ose à peine vous demander si vous n’auriez pas une petite piste pour une (fausse) modeuse désespérée…

dimanche, 22 avril 2007

juste pour dire...

Allez voter !!!

Voilà c'est tout.

 

Et bon dimanche aussi !

vendredi, 20 avril 2007

The rocks that I got

Vu récemment dans "mes bijoux":

 

Tout le monde l'a et moi aussi: la broche Monsieur Dame. Même que la dame de Doll House (oui toujours la même) m'a dit que j'étais la première à l'avoir, puisque c'était un nouveau modèle qu'ils avaient rentré la veille. Toute fière j'étais. Et depuis elle a un succès fou auprès des petits et des grands !

Tout le monde en parle et moi aussi: Alex + Chloé sont les designers hot du moment avec leurs créations toutes en décalage. Le nom qu'ils donnent à leurs bijoux est la cerise sur le gâteau: je vous présente Coco is dead, mon nouveau collier fétiche.

Tout le monde la veut et moi aussi: La quiche ne savait pas ce qui l'attendait quand elle a publié la photo de sa broche faite maison... elle est désormais en train de parcourir la blogosphère... une jolie broche (presque) unique, c'est juste ce qu'il me fallait !
 

medium_rocks.jpg



PS: promis, je ne ferai plus jamais d'allusion à J.Lo, mais j'avais cette chanson dans la tête.

Signé: Vendredi 13 from the block.

jeudi, 19 avril 2007

Mon lookbook: un petit aperçu

Pour vous montrer que j’applique aussi sur moi tous les conseils que je me permets de prodiguer ici, voici un petit aperçu des tenues qui m’inspirent cet été.

 

medium_vanessabruno.pngmedium_celine2.jpg
 
medium_bottega-veneta4.jpgmedium_bottega-veneta3.jpg
medium_alberta-ferreti.jpgmedium_chloe.jpg
 
 
medium_FilippaK2.jpgmedium_FilippaK.jpg
 
medium_Picture_1.2.pngmedium_Picture_2.2.png

 

De haut en bas et de gauche à droite: Vanessa Bruno, Céline, Bottega Veneta (x2), Alberta Ferreti, Chloé, Filippa K (x2), Marni et Gucci.

mercredi, 18 avril 2007

Bring it on

Je peux difficilement me défiler, vu que Vanessa, MH et Caroline m’ont toutes les trois refilé le bébé… alors voici 5 choses que vous ne savez pas sur moi:

Mon jardin secret

Ce blog c'est mon petit jardin secret. Je l'ai ouvert sans le dire à personne en pensant que j'allais y écrire des trucs super persos. M.C. a bien vite découvert son existence et moi je me suis très vite rendu compte que raconter ma vie super perso, ce n'était pas trop mon truc. Pourquoi j'en ai toujours pas parlé à mes copines ? Je ne sais plus trop en fait. Mais plus le temps passe et plus je trouve ça délicat " au fait, j'ai un blog… depuis 6 mois !" . Donc bon, un jour peut-être.

Ephémères

Violon, équitation, danse classique, africaine, hip-hop, parachute, plongée sous-marine, volley-ball, théâtre… sont toutes les activités auxquelles je me suis essayée, pour deux jours ou deux ans… et que j'ai toutes laissées tomber… je suis une inconstante… le seul truc qui ne me lasse pas, c'est nager. Mimi cracra l'eau, elle aime ça.

Retard annoncé de 15 minutes environ


Je suis une handicapée du timing. Je ne sais pas être à l'heure. Ne me dîtes pas qu'il suffit de faire des efforts, j'ai tout essayé: retarder mes pendules, me lever trois heures avant, me mettre des fausses deadlines (me persuader que j'ai rdv à 14h30 au lieu de 15h), me faire un sprint dans la salle de bains, rien ne marche. En plus je suis d'une mauvaise foi sans nom: "ah le tram, j'en ai trop marre, il ne passe jamais à l'heure", ou bien "nan mais attends je pouvais pas savoir que la robe que je voulais mettre était pas repassée" ou "ah bah voilà, si les trains se mettent à partir à l'heure (sans moi), où va le monde !" Heureusement j'ai des amis compréhensifs, euh enfin patients.

Tout cru

Le poisson et la viande crus je déteste ça. beurk, je trouve ça super animal. Je vois comment mon chat couve des yeux les steaks juste sortis de la barquette... alors quand mon amoureux m'a annoncé qu'il adorait les sushi, j'ai bondi. Ça sera sans moi mon poulet (frit). Sauf qu'à force, j'ai accepté de goûter pour voir. Puis une autre fois, puis une autre fois. Et puis une chose en entraînant une autre... maintenant, j'ai le numéro de No Sushi gravé sur le bras. C'est eux les meilleurs, je les ai tous testés. Je tuerais quelqu'un pour un Nigiri au thon. Mais ne vous méprenez pas, j'aime toujours pas le poisson cru.

Pas de bras, pas de chocolat

On m'a cassé le bras gauche pour me sortir du ventre de ma mère. Puis je l'ai recassé toute seule comme une grande à 4 ans en faisant à dada sur un tréteau. Puis paralysé à 10 ans en tombant de mon poney. Depuis ça va, j'ai tous mes membres en un seul morceau (enfin chacun de mes membres en un seul morceau).

Voilà, vous savez tout et je passe le relais à qui le voudra !

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