dimanche, 08 novembre 2009
Mon Nouveau Jouet / My New Toy
Le temps passe décidemment à une allure de folie. Dans moins de 3 mois, cela fera 2 ans que je vis à Melbourne. Incroyable, non ? Encore plus incroyable, le fait que je n'ai pris aucune photo de Melbourne.
Bien sûr j'ai des tas de photos de mes déjà nombreux voyages en Australie, mais je n'ai jamais emmené mon appareil photo lors mes vadrouilles dans Melbourne, la ville.
J'ai récemment hérité d'un Réflex numérique, un Nikon D80. Il appartenait à M.C., mais il s'est offert un Nikon D300S lors de notre récent voyage à New York. Pour être honnête, je ne pense pas arriver un jour à m'en servir aussi bien que lui ou apprendre les usages de ses 7 objectifs et des dizaines d'accessoires qui peuplent son coffre photo. Mais, même en l'utilisant uniquement en mode automatique, je n'ai plus vraiment d'excuse pour ne pas prendre de photos de Melbourne.
J'ai donc profité donc de ce magnifique dimanche ensoleillé (34°C) pour partir en photo expédition dans ma ville d'adoption. Je posterai les résultats dans quelques jours, mais en attendant, voici quelques photos prises l'année dernière avec mon petit compact à Brighton Beach, un quartier de Melbourne.



Time is flying so fast. In less than 3 months, I will have lived in Melbourne for 2 years already. I cannot believe it. What is also unbelievable, is that I have not taken one photo of Melbourne city. I do spend a fait bit of time in the city but never bother taking my camera.
I have just inherited a Nikon D80 (it belonged to my boyfriend who has just bought a Nikon D300S) and feel that I no longer have an excuse for not taking pictures of Melbourne even though I may never know how to use it as well as he does and will probably ignore his 7 differents lenses and many accessories. Auto mode will be good enough for me.
On this beautiful and hot Sunday, I went out and about in the city, to try out my new toy and will post results here soon. In the meantime, here are pictures taken last year with my point and shoot at Brighton Beach.
23:19 Publié dans Vis ma vie de Kangourou | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : nikon d80, melbourne, photos
mercredi, 04 novembre 2009
Melbourne Cup
Et voilà ! Trois coups de soleil, plusieurs heures debout sur mes talons Mihara, une poignée de frites immondes et un vent incroyable plus tard, nous sommes rentrés triomphants de l'hippodrome de Flemington, à Melbourne.
J'ai beau assisté aux courses principalement pour admirer les toilettes ( = reluquer chaque fille des pieds à la tête), boire et papoter, il faut bien avouer que ct'es plus sympa quand on met des paris sur les chevaux.
Et n'y connaissant absolument rien (ce dont je me félicite bien entendu), j'ai choisi une stratégie un peu originale qui consiste à ne parier que sur les chevaux dont les noms me plaisent. Pas question de parier sur le favori, bien trop ennuyeux.
Et donc me voilà, à la première course (pas de la journée, la première course après que l'on soit arrivés), à parier sur "Strawberry Field", considéré comme partant grand partant. Et bien devinez qui a gagné la course numéro 4 ? Bien évidemment, le petit Champ de Fraises dont les statistiques étaient si mauvaises que la mise à emporter était plutôt rondelette.
Et bien on doit dire que M.C. formons une équipe du tonnerre car sur 5 courses, nous avons parié sur 3 gagnants, 2 deuxièmes et 1 troisième. Là il serait bon ton de vous cacher qu'on ne jouait que pour rigoler et que donc nous n'avions parié que des broutilles et récolté pas beaucoup plus ($ 170 pour $ 60 dépensés). Inutile de dire que si nous avions parié des sommes un peu plus décentes, je serai en train de faire brûler ma carte bleue. Mais bon, avec des si, on mettrait Paris en boutelle n'est-ce pas ?
Bref, notre chance de cocu a largement contribué à la très sympathique journée que nous avons passé (et à l'incrédulité de l'équipe de travail de M.C.).
En cadeau, un petit film de l'arrivée de la course la plus importante de la journée (la Melbourne Cup donc) où vous pourrez voir et entendre l'excitation collective! Et en fond sonore, mon cher et tendre arrivait à peine à se contenir car il croyait avoir vu un de nos chevaux (le numéro 2) gagner alors que c'était en fait le numéro 21... Mais on avait aussi parié sur le numéro 8 ("Crime Scene", j'adore !) qui est arrivé deuxième.
Robe Zimmermann
Chaussures Chie Mihara
Etole achetée en Thailande
Pochette Accessorize
Well, my day at Flemington for Melbourne Cup yesterday ended up much being much more fun than I expected. I have to admit that I only really wanted to go to the races (Oaks Day last year and Melbourne Cup this year) for the dressing up part and watching other people's outfits. But once you're there, there isn't much to do besides drinking, watching and fashion sightseeing. So you might as well get in the game and bet on a few horses.
Knowing absolutely nothing about horses, my strategy was to bet on the ones which names I liked and boy, did it work! My first bets were on race 4 and I got the winner "Strawberry Field" (how lovely!) and the third (can't remember). Over the course of 5 races, my boyfriend and I bet on no less than 3 winners, 2 seconds and 1 third! Now the bummer is that we were only doing for fun and bet very small amounts which means small earnings of course ($ 170 won for $ 60 spent) but it did make the day much more enjoyable (and M.C.'s colleagues wonder what was going on with us!).
And as a little bonus, a video on the fiish of Melbourne Cup which you probably have seen on TV. In the background, my boyfriend is getting very excited as he thought number 2 (which we had a bet on) had won, but it was number 21 as you may know. Anyway we also had a bet on number 8 ("Crime Scene", love it!) which finished second...
08:40 Publié dans Dans mon dressing, Vis ma vie de Kangourou | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : melbourne cud, flemington, zimmermann, chie mihara
lundi, 02 novembre 2009
Viva Internet Shopping / My fascinator for Melbourne Cup
Je croyais avoir tout bon, tout trouvé pour ma tenue pour Melbourne Cup Day demain. J'avais la robe, les chaussures assorties, la pochette. Il ne me manquait plus qu'un fascinator/chapeau (oui je n'ai toujours pas trouvé comment on dit en français...) et je pensais l'affaire réglée en une petite après-midi en ville. Erreur.
J'ai découvert, un dimanche après-midi dans les grands magasins, que ces petites choses sont très très chères, pas forcément belles ni pratiques et que les melbourniennes se les arrachent pourtant. En sachant qu'il y a plus d'une dizaine de course dans l'année (donc la plupart en Octobre/Novembre) et qu'il est mal vu de porter la même tenue deux fois (et donc le même fascinator), j'imagine que certaines ont un budget annuel conséquent rien que pour cela.
Je l'ai déjà expliqué ici, un chapeau ou fascinator est presque obligatoire pour aller voir les courses. Jusque là pas de problème, je suis miss chapeau. J'adore avoir un truc sur la tête et j'ai la cahnce justement d'avoir une tête à chapeaux. Mais dans ma penderie, on ne trouve que des chapeaux de tous les jours : casquette en laine pour l'hiver, chapeau de paille en été...
Me voilà donc en mission pour trouver un joli truc à plume/fleur/spirale... à moins de $100 (61 €), gris tout simple, pour être assortir à ma robe. Trois heures plus tard, je suis ressortie frustrée et les mains vides après avoir essayé une bonne soixantaine de ces petites bêtes, et retourné autant d'étiquettes.En effet, je me suis vite rendue compte que 90% d'entre eux affichait un prix bien au-delà des $200 (122 €), dont une bonne partie valait $700 (429 €) et plus. J'en ai même vu quelques uns à $1200/1300 (environ 750 €), certains n'étant rien de plus qu'un serre-tête avec quelques plumes (jolis certes, mais ça fait cher la plume).
Bref, j'ai vite eu la tête qui tourne, les joues qui chauffent et les dents qui grincent. Et puis je suis repartie les mains vides, incapable de mettre une telle somme d'argent dans un truc qui ne me plaisait même pas (non aucun des 60 !) et qui coûtait plus cher que ma robe.
De retour chez moi j'ai attrapé mon ordi, tapé "fascinator" sur google (j'avais déjà cherché sur Ebay et Etsy sans succès) et en deux secondes ai récolté l'adresse de plusieurs sites tout à fait intéressants, donc un au design assez laid mais à l'offre importante et aux prix raisonnables.
Deux jours plus tard, le gentil facteur m'apportait ça et tous mes problèmes étaient réglés. Pour celles que ça intéresse, le site en question est ici et mon joli fascinator pas trop cher, là.
PS: Le chat n'était pas livré avec, c'était un emprunt pour deux semaines.
I am going to Melbourne Cup tomorrow for a work function and thought I had my outfit worked out when I chose a dress for which I already owned matching shoes and clutch. Oh wrong was I! I spent hours in the CBD trying to find a fascinator and ended up one sunday afternoon in Myer and David Jones trying on no less than sixty fascinators all more expensive than others. I didn't even like any of them, and could not believe that a huge part of them was above the $700 mark, going up to $1200/1300 for a headband with a few feathers! I left frustrated and empty-handed refusing to spend more on a fascinator than I had spent on the dress.
At home I grabbed my laptop, googled "fascinator" and two minutes later was on fascinators.net finding a huge selection at reasonable prices (I had already looked on Ebay and Etsy but to no avail). I picked this one and would highly recommend this website. My fascinator arrived beautifully wrapped 2 days later and it looks exactly like on the picture.
PS: The cat didn't come with, I had her on loan for two weeks.
11:49 Publié dans Dans mon dressing | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : melbourne cup, fascinator
vendredi, 30 octobre 2009
Dernier inventaire avant changement de saison
La folle des shoes a encore frappé ! Il y a de ça 2 mois maintenant (oui on fait dans l'info à retardement ici).
Bon tout d'abord j'ai un aveu à faire... Mes jolies Prada, peu après leur photoshoot, sont reparties d'où elles venaient. Cela m'a absolument brisé le coeur mais après moult essayages, j'ai bien du me rendre à l'évidence : elles étaient légèrement trop étroites (ce dont je ne me suis rendue compte qu'après les avoir portées à la maison pendant une heure) et bien trop importables (satin écru = catastrophe assurée en moins de deux minutes).
Bref, la mort dans l'âme, je suis allée rendre mes belles Prada, avec obligation d'échange (pas de remboursement dans un magasin de déstock évidemment).
Et j'en suis ressortie avec mes deux nouvelles amours, certes moins impressionnantes que les Prada, mais beaucoup plus adaptées à ma vie quotidienne et déjà portées et adulées des dizaines de fois :
Ces low boots Sergio Rossi sont exactement ce que j'ai cherché pendant tous l'hiver. Elles sont parfaites, ultra confortables (oui même avec ce talon) et vont avec tout. Je ne les enlève que contrainte et forcée.

J'ai eu aussi un méga coup de coeur pour ces escarpins Dries Van Noten (la matière est délirante, un espèce de velour strié et ce turquoise est à tomber !

Et voici mes Chie Mihara, achetées à Century 21 à New York. J'ai déjà les mêmes en violet/rouge/rose et je les ai tellement portées, en ai reçu tellement de compliments, les ai tellement adorées, que je n'ai pas pu résisté en voyant celles-ci...

Et voilà, mes chéries, maintenant on rentre dans les boîtes en attendant que le soleil se cache...
These are the latest additions to my winter shoe collection. I thought I'd take a few photos before packing them away now that the sun is finally making an appearance here in Melbourne.
The first pair is Sergio Rossi, I have worn them to death already, they just match with everything and are so comfortable. The second pair is Dries Van Noten, absolutely love this color. The last pair is Chie Mihara, bought in NY in September. I have the same pair in purple/pink/red and love them so much that I just had to have these as well.
07:41 Publié dans Dans mon dressing | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : dries van noten, chie mihara, sergio rossi
mercredi, 28 octobre 2009
Café Voyageur / Traveling Coffee
Un des petits trucs qui vont me manquer quand, un jour, je reviendrai habiter en France, c'est la culture du café à emporter. Alors bien sûr, il y a des Starbucks à Paris, mais on ne peut pas vraiment comparer.

Avant d'arriver ici, je ne buvais quasiment de café, je suis plutôt thé vert vous voyez, et quand j'en buvais, je ne jurais que par Starbucks, allant même à jalouser mon amie C. qui travaille pour leur département marketing à Londres. Et puis, à Melbourne, j'ai découvert le vrai café, celui à l'arôme pur, non artificiel, qui m'accompagne partout dans sa grande tasse en polystirène et qui me donne un petit coup de pouce quand je dois me mettre au travail. Et depuis, je n'ai plus mis les pieds dans un Starbucks. Enfin sauf à New York, mais leur café a bien meilleur goût à New York (dans ma tête en tout cas).
Le meilleur café de ma vie, jusqu'à maintenant, c'est à Arkibar que je l'ai bu, un restaurant italien près de mon ancien travail, qui fut mon QG à midi pendant plus d'un an. Il y a aussi celui de Little Cupcakes, les meilleurs cupcakes de Melbourne soit dit en passant, dont le café seul vaut le déplacement. Et puis bien sûr il y a Noisette, la plus authentique des boulangeries françaises de Melbourne, qui fait des pains au chocolat comme au pays, et du très bon café donc.
Dans le genre à emporter, je suis aussi très fan de mon nouveau gadget, le petit Asus EEE, qui m'a accompagné partout lors de mon récent voyage, me permettant de travailler sans encombres dans l'avion, à l'aéroport, dans le train, sur les lits de tous les hôtels... Oui je sais, un portable normal fait ça aussi, mais lui tient dans mon sac à main, qui dit mieux ?

[Dear Australian readers, I have decided to start translating (well at least summing up) my blog posts to English, as I thoughts you might be interested. If you are reading this, please do leave a comment so I know I am not translating for nothing !]
When I eventually move back to France, one thing I will miss in my daily life is the take away coffee culture. Sure there are Starbucks in Paris, but most people still drink their coffee out of a tiny cup at the end of lunch or dinner, which has never been my thing, especially since before moving to Melbourne almost 2 years ago now, I hardly ever drank coffee.
Now in Melbourne I have discovered real coffee, and I could not for the life of me ever walk into a Starbucks again (recent trip to NY excluded!). Now I enjoy nothing more than walking around with a big cup of coffee from one of my three favourite places in Melbourne : Arkibar, an italian restaurant on Coventry St which does take away coffee (and makes the best coffee in the entire world, I'm not kidding), Little Cupcakes on Degrave St (which obviously I mainly go to for the cupcakes, but still their coffee is worth the trip) and Noisette in Port Melbourne, which is the most authentic French bakery I have come across in Melbourne and whose pain au chocolat is the real deal, just like at home.
Now, I'm not just into traveling coffee, I also very much enjoy my newish EEE mini laptop from Asus which I took away with me on a recent trip to France and NY. Thanks to it I could work absolutely anywhere. Yes, I know you can do that with normal laptops too but they don't fit in your handbag, now do they?
02:37 Publié dans Vis ma vie de Kangourou | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : coffee, eee asus, little cupcakes, arkibar, noisette, melbourne
mardi, 27 octobre 2009
Check Shorts
Les beaux jours arrivent enfin à Melbourne, et avec eux la question de la garde-robe d'été. Cette année j'ai décidé de me simplifier la vie, et au lieu d'acheter tout ce qui me plaît/me tombe sous la main/ est en soldes, j'ai décidé de me concentrer sur deux looks principaux et de les décliner à l'infini : les robes et les shorts.
Oui voilà, c'est aussi simple que cela. Et aujourd'hui j'ai envie de vous parler short. je crois bien qu'avant l'année dernière, je n'avais pas acheté de shorts depuis au moins le collège. Et bien j'avais tort. Maintenant je ne peux plus m'en passer, que ce soit avec des talons et un petit haut un peu travaillé ou à la cool, à plat avec un tee-shirt à sequins (dont mon armoire commence à regorger).
Côté couleurs, j'ai ce qu'il me faut dans l'uni: un kaki, un chambray et même le fameux boyfriend short. Cette saison, je louche sur des modèles imprimés et notamment des modèles à carreaux.
Ces deux-là me tapent particulièrement dans l'oeil.
Anna & Boy
J'adore la combinaison rouge, rose et bleu du premier mais côté portabilité (et retour sur investissement rapport au prix que j'imagine assez élevé) je pencherais peut-être plus sur le deuxième, que je suis d'ailleurs allée essayé ce week-end, plutôt convaincue.
Qu'est-ce que vous en pensez?
Sinon, dans un autre genre, je ne dirais pas non à un short Cacharel en liberty comme ceux-ci....
10:08 Publié dans Fashionitudes | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : check shorts, anna &boy, cacharel, liberty
vendredi, 23 octobre 2009
Plus de deux ans...
... C'est le temps qu'il m'a fallu pour me décider à craquer pour mon nouveau sac. Deux ans et des brouettes que je le reluque, que j'admire ses nouvelles couleurs, que j'en parle, que je contemple les blogueuses l'acheter l'une après l'autre, puis s'en désintéresser.
Deux ans que je me dis que c'est lui, mon prochain sac. Et deux ans que je repousse à plus tard. Que je mdis qu'il sera toujours là.
Bizarrement, contrairement à la grande majorité de la blogosphère, je ne change pas de sac comme de chemise. Tout d'abord car je ne tolère que le "beaux sacs" : cuir de qualité, belles finitions, très bonnes qualité et design irréprochable en plus d'être pratiques, de la bonne taille et anti-criminalité (avec une bonne fermeture). Et je ne peux pas me résoudre à mettre 500 € les yeux fermés dans un sac. Je ne comprends aussi que moyennement l'engouement Dreyfuss. Même si je trouve nombre de ses sacs magnifiques (et que j'en possède deux), achetés en soldes), les rumeurs sur la qualité douteuse et les prix exorbitants répulsent ma carte de crédit. Pour moi un sac ests fait pour durer et endurer la vie de tous les jours. Je ne les laisse pas traîner par terre dans le tram mais je ne veux pas non plus blémir dès que qu'il frotte un mur...
Bref, j'avais donc décidé de faire l'acquisition d'un nouveau sac lors de mon passage en France avec un critère principal (en plus de ceux cités précédemment), la couleur grise. Et j'avais que je n'ai rien trouvé qui m'emballait. Quelques jours avant mon départ à NY, j'hésitais sans grand entrain entre le Billy de Dreyfuss (une valeur sûre) et un Abaco noir très sympa.
Fast Forward quelques jours plus tard, je suis sur Broadway en train de fourragée dans Topshop quand j'aperçois une fille portant un sac familier. Le City Tote de Foley + Corinna, dans un gris superbe, qui a fait crac boum hue instantanément. Comment avais-je pu l'oublier ? Même M.C. s'en souvenait (un homme qui se souvient d'un sac à main dont je n'ai pas parlé depuis plus d'un an, c'est assez rare pour être mentionné). Après tout ce temps, je me suis enfin rendue compte que c'était lui le bon.
Deux jours plus tard, j'étais à la magnifique boutique Foley + Corinna en train de faire l'acquisition de mon nouveau compagnon de route. On a mis du temps à se trouver toi et moi, mais je sais qu'entre nous ça va durer.
Et puis après avoir respiré, caressé, touché, essayé la plupart de leurs sacs, je peux vous assurer qu'ils sont superbes. Maintenant, je louche déjà sur d'autres modèles... dans deux ans peut-être !
09:25 Publié dans Dans mon dressing | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note | Tags : sac, foley corinna, city tote
jeudi, 22 octobre 2009
Le Look Glam Trash
08:44 Publié dans Dans mon dressing | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : forever new, repetto, mariage
vendredi, 16 octobre 2009
Snow White
C'est le printemps à Melbourne, et même si les températures sont très loin d'être printanières (il a grêlé trois fois en deux semaoines, c'est pour vous dire l'empleur du désastre), le printemps signifie une chose : les courses équestres à l'hippodrome.
Ce n'est pas pour rien que les Melbourniens bénéficient d'un jour férié pour l'occasion, les "races", ça ne se rate pas. Et comme toute fille superficielle digne de cette appellation, moi, il n'y a qu'une chose qui m'intéresse, parader dans une jolie tenue.
Cette année, j'ai jeté mon dévolu sur cette robe blanche à fleurs gris-mauve de chez Zimmermann. Je me vois aussi la porter tout l'été avec des chaussures bien flashy. Et oui, recessionista oblige, acheter une robe pour ne la porter qu'une fois n'est psa vraiment une option en ce moment. J'hésite encore sur les chaussures : hautes et sobres ou plates et colorées mais le dilemme le plus important, c'est surtout neuves ou pas ? Je résiste rarement à l'occasion d'acheter une nouvelle paire mais il faut bien avouer que je possèdes plusieurs paires qui pourraient très bien aller avec cette robe. Ah et pour le chapeau aussi (obligatoire à l'hippodrome), j'imagine bien une grosse fleur, pourquoi pas blanche...
Ce qui est sûr, c'est que le blanc, c'est mon thème préféré en cette saison. Je ne sais pas si c'est parce que chaque été je cherche, en vain, une robe blanche, portable tous les jours, ni trop transparente, ni trop virginale ou parce que j'ai lu, dans les tabloids américains, que Patricia Field avait mis l'accent sur les robes blanches pour la garde-robe des quatres filles dans Sex And The City 2 (dont l'histoire se déroule en été). Sûrement un peu des deux.
D'ailleurs ce ne sera pas la première fois que Carrie nous ravira en blanc, j'ai compté, dans mon dossier "Carrie" (oui j'ai unn dossier Carrie sur mon ordi, qui n'en a pas?) pas moins de 5 robes blanches, dont les deux ci-dessous qui m'inspirent particulièrement.
02:53 Publié dans Dans mon dressing | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : robe blanche, carrie bradshaw, sex and the city, zimmermann, fleur wood
mardi, 13 octobre 2009
La mode - Pour Les Filles
Bon sérieusement, je vous promets, je ne le fais pas exprès. Quelques heures après vous avoir promis ce post, je fus foudroyé par un rhume carabiné qui m'a gardé alitée pendant plusieurs jours...
Ce post, ça fait plus de 6 mois que je l'écris dans ma tête, alors je peux vous assurer que ce n'est pas par pure cruauté que j'ai fais duré le plaisir une semaine de plus. Non si j'avais eu le choix entre le trio d'enfer nez bouché/gorge en feu/fièvre de folie et vous raconter ma vie ici, croyez bien que je n'aurai pas hésité une seconde... mais trêve de digression donc.
6 mois que je tourne les mots dans ma tête. J'aurai pu vous parler de mon plaisir d'écrire depuis toute petite, du fait que l'écriture a toujours joué un rôle en second plan dans ma vie, et que j'avais jusqu'ici décidé de la laisser là, justement, en second plan, toute occupée que j'étais à parcourir le monde dans tous les sens et à fabriquer de belles publicités. Je pourrais aussi vous rappeler que c'est le rêve caché de toutes les blogueuses, de recevoir un jour un email comme celui que j'ai reçu*, me proposant d'écrire un guide sur la mode, destiné aux adolescentes. Je pourrais vous décrire le bond au plafond, l'accélération des battements de cœur, la relecture effrénée du dit-mail.
Mais en fait, je préfère vous parler du plaisir que j'ai pris à l'écrire, ce guide justement. Du fait que j'avais oublié ce que c'était, d'utiliser son cerveau au travail et de prendre plaisir à ce que l'on fait. Ça m'a aussi rappelé la fac et ses longues nuits solitaires à travailler. J'ai passé plusieurs mois, enfermées chez moi, enchaînant de longues et stressantes journées de boulot et un projet qui me passionnait tellement qu'il m'entraînait tard dans la nuit.
Alors voilà mon petit bébé. Mon premier livre. Un guide sur la mode pour les jeunes filles, pour qu'elles apprennent à trouver leur style, se sentir bien dans leurs vêtements, ce que veut dire baggy, qui était Coco Chanel ou ce qui va mieux aux rondes. J'y ai mis tout mon cœur, toutes mes heures libres, toute ma passion pour la mode, tout mon amour de l'écriture, tout mon perfectionniste - à réécrire chaque phrase à l'infini – et enfin il a vu le jour le 25 septembre, encore plus beau que dans mes rêves (et illustré par deux très talentueuses demoiselles).
Au final, j'en ai retiré bien plus que j'aurai jamais pu imaginé. De la fierté, du plaisir, des projets, une nouvelle carrière mais surtout, une nouvelle vie.
Alors voilà, je crois que j'ai tout dit. Il a été écrit en français, est publié chez Fleurus, en vente ici, et il a déjà un petit frère en chemin (mais pas sur la mode cette fois).
N'hésitez pas si vous avez des questions...
* Par souci de clarté, je précise que ce n'est pas parl le biais mon blog que j'ai obtenu ce projet, mais grâce à une amie très chère qui m'a chaudement recommandée et à qui j'ai d'ailleurs dédié le livre.
Quelques pages de La Mode - Pour Les Filles.
13:16 Publié dans Executive woman | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note














